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L'Assemblée Nationale a adopté hier soir en séance le Mécanisme Européen de Stabilité, et ce grâce aux seules voix de la Majorité présidentielle. Les socialistes, emmenés par leur président de groupe, Jean-Marc Ayrault, ont préféré s'abstenir.
Le Mécanisme Européen de Stabilité a pour objectif d'aider les pays européens si leur stabilité financière est fragilisée. Il s’agit donc d’un élément de solidarité indispensable au vu de la crise actuelle que traverse l'Europe.
Sur un sujet aussi important qui dépasse les clivages habituels, nous aurions pu espérer une autre attitude de l'opposition parlementaire qui n’a eu de cesse de faire de la solidarité une valeur fondatrice de sa pensée. Embourbé dans le clivage archaïque « droite / gauche » et en parfaite incohérence avec ses prétendues valeurs, le PS préfère s’abstenir que de s’exprimer sur le MES pour des raisons obscures, au dépens de la solidarité européenne.
Ce vote traduit également l'isolement du PS au sein de l'UE et témoigne de la méconnaissance de François Hollande et de son équipe concernant les questions européennes. Il s’agit pourtant d’un sujet primordial lorsqu'on a l'ambition de diriger la France.
L’écologiste Daniel Cohn-Bendit qualifiait avant hier la gauche Française "d’hypocrite". On peut également ajouter que la gauche Française est de loin la plus archaïque et la plus déconnectée des réalités des gauches européennes.
Xavier FOURNIER
Secrétaire National en charge de la mobilité des jeunes en Europe
source : le mouvement populaire
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Jonas Haddad tient à saluer l’organisation de la première Journée nationale des jeunes entrepreneurs menée par l’APCE et le salon des Micro-entreprises ce 11 octobre 2011.
Cette journée est l’occasion de rappeler qu’aujourd'hui, en France, un créateur d'entreprise sur cinq à moins de 30 ans et 6% ont même moins de 25 ans.
Les jeunes désireux d'entreprendre sont ainsi passés de 41% en 2005 à plus d’un jeune sur deux aujourd’hui.
Cette forte appétence est le fruit d’un long travail de simplification mais aussi d’incitation entamée dès l’accession à la présidence de Nicolas Sarkozy. Le régime de l’auto-entrepreneur, de l’EIRL ou la défiscalisation du travail étudiant ont été de longues batailles gagnées par la majorité présidentielle pour faire émerger une jeunesse entreprenante.
Au surlendemain du premier tour des primaires, cette initiative nous rappelle le complet décalage des candidats socialistes sur les questions de jeunesse. Au lieu de proposer un avenir réel à une jeunesse engagée et entreprenante, le PS a proposé des « emplois jeunes » déguisés en emplois d’avenir. Si l’on y ajoute la volonté de dépénaliser le cannabis, le PS achève son décalage en proposant à la jeunesse des subterfuges là où elle recherche des sorties par le haut et un accomplissement par son propre travail.
Jonas Haddad
Secrétaire national de l’UMP en charge de l’entreprenariat des jeunes
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Source : www.lemouvementpopulaire.fr
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Même les artistes le disent à commencer par le cinéaste Christophe Honoré, cinéaste, écrivain et scénariste de renom, qui l’a dit personnellement à Martine Aubry : « J’ai lu les trente engagements du PS. Je n’ai pas du tout vu le mot art ! » (Libération du 18 juillet 2011).
Afin de faire taire les critiques, tous les prétendants socialistes se sont précipités au festival d’Avignon pour s’offrir une séance de rattrapage et de devoirs de vacances sur la culture… A ce petit jeu, Martine Aubry a remporté le concours de la démagogie : dans la droite ligne du projet PS/hotte du Père Noël, elle a promis d’augmenter de 50% le budget de la culture!
1/ A Avignon, Martine Aubry s’est crue en compétition à Cannes et a remporté la palme de la démagogie !
A Avignon, Martine Aubry s’est sentie obligée de promettre « de 30 à 50% » d’augmentation pour le budget de la culture ! Rien de moins. C’est une promesse idéologique, simpliste, irresponsable, contradictoire, méprisante :
► Idéologique et archaïque, car elle reprend l’antienne habituelle du PS : ne jamais se demander comment dépenser mieux, mais toujours comment dépenser plus ! Quand on parle éducation, le PS répond plus d’enseignants, quand on parle administration, le PS répond plus de fonctionnaires, quand on parle sécurité, le PS dit plus de moyens etc… L’usage de la démagogie est quasiment devenu un réflexe pavlovien !
► Simpliste, car on se demande bien à quoi correspond ce chiffre de 50%... pourquoi par 100%, 150% ou 200% ? Au PS, les enchères peuvent monter vite. Et pour financer quels projets ? Une politique culturelle ne peut se résumer à un budget, ce n’est pas une bataille de chiffres, cela consiste avant tout à assurer le soutien à la création et l’accessibilité à l’art par l’ensemble des Français.
► Irresponsable, car on voit bien que Martine Aubry finance cette mesure à la louche. Martine Aubry compte financer cette augmentation du budget de la culture par la suppression de la défiscalisation des heures supplémentaires (qui coûte environ 4,5 milliards €). Cela pose plusieurs problèmes :
L’exonération des heures supplémentaires profite essentiellement aux salariés les plus modestes (grâce à cette mesure, un ouvrier au salaire moyen qui a 2 h supplémentaires par semaine gagne 150€ en plus par mois). Nous attendons avec impatience que Martine Aubry explique aux ouvriers qu’elle va rogner sur leur pouvoir d’achat pour augmenter le budget de la culture !
Martine Aubry nous avait déjà expliqué que la suppression des heures supplémentaires servirait à financer ses emplois jeunes. Elle annonce désormais que sur les 4,5 milliards dégagés, 3 mds serviraient aux emplois jeunes, et 1,5 mds à la culture… La fée Martine, par un coup de baguette magique, vient donc de décider que les emplois jeunes ne coûteraient plus 4,5 milliards € comme c’était initialement annoncé, mais 3 milliards €. Les jeunes seront heureux d’apprendre que le PS a choisi de réduire la voilure sur la jeunesse pour financer la culture.
A l’heure où la contrainte financière n’a jamais été aussi forte en France, cet amateurisme budgétaire est coupable.
► Contradictoire, car cette annonce intervient au moment même où Martine Aubry veut donner des leçons de rigueur en déclarant : « les finances publiques doivent être assainies, les déficits et la dette réduites, c’est un devoir vis-à-vis des générations futures » (Libération du 18 juillet)… On voit bien que de la parole aux actes, il y a un pas que Martine Aubry se garde de franchir : elle dit vouloir réduire les déficits, et préconise d’augmenter de 50% les dépenses de la culture… cherchez l’erreur !
Ce contraste entre le tournant de la rigueur et la répétition de promesses électoralistes est la preuve du double langage de Martine Aubry. Sa politique des promesses pour chacun risque de devenir celle des désillusions pour tous.
► Méprisant, car annoncer une hypothétique augmentation de budget, comme seule mesure pour la culture, c’est considérer les artistes comme des clients, et laisser croire que la culture est un monde qui s’achète… Personne, même le PS, ne peut prétendre faire une OPA sur l’art !
► Ses « amis » socialistes n’ont d’ailleurs pas tardé à la rappeler à l’ordre :
François Hollande : Le monde de la culture n’attend pas « que de l’argent » « Ce n'est pas une surenchère qu'on doit demander, c'est une politique. » « Sur toutes les recettes on vous dit que c’est la défiscalisation des heures supplémentaires ! Il faut faire attention de dire la vérité sur l'état de nos comptes publics et je ne tomberai pas dans une espèce d'échelle du perroquet où on va proposer plus. »
Manuel Valls a qualifié de « facilité » la promesse de Martine Aubry : « Il ne faut pas augmenter le budget » « Il faut réinventer un modèle culturel, cela demande du temps et de la pédagogie. »
2/ Tordons le coup à l’intox du PS : jamais la droite ne s’est désengagée de la culture !
La promesse fallacieuse de Martine Aubry fait écho aux déclarations d’Harlem Désir qui affirme que « jamais les politiques culturelles n’ont été à ce point méprisées »... Rien n’est plus faux que cette accusation :
► Depuis 2007, l’action de Nicolas Sarkozy a été tournée vers 3 objectifs principaux :
1/ Élargir l’accès de tous les publics à la Culture :
un enseignement de l’histoire des arts obligatoire est en place à l’école depuis 2008, au collège et au lycée depuis 2009 ;
les grands établissements culturels de l’État se sont engagés dans une politique de délocalisation afin de rapprocher leurs collections de tous les publics : inauguration du Centre Pompidou-Metz en mai 2010, ouverture du Louvre-Lens en 2012, du Musée des civilisations de l’Europe et de la Méditerranée à Marseille en 2013…
la gratuité d’accès aux musées et monuments de l’État (avril 2009) a déjà attiré plus 2,7 millions de jeunes de 18 à 25 ans et 500 000 enseignants ;
l’audiovisuel est le premier vecteur d’accès à la Culture : avant le 1er décembre 2011, grâce à l’action des pouvoirs publics, l’ensemble des Français bénéficieront de 18 chaînes gratuites en qualité numérique avec la TNT.
2/Protéger le patrimoine et encourager la création :
le budget de restauration des monuments historiques atteint 400 millions € par an depuis 2008, ce qui représente une hausse de 25 % par rapport au niveau antérieur ;
la suppression de la publicité en soirée sur les chaînes de la télévision publique a permis de sortir le service public de la contrainte d’audience.
3/Accompagner la modernisation de nos industries culturelles et de médias et leur transition vers l’univers numérique :
pour lutter contre le piratage, depuis le 1er octobre 2010, l’Hadopi adresse des rappels à la loi pour prévenir le piratage ;
pour améliorer l’offre légale, les verrous numériques (DRM) ont été supprimés pour la musique (octobre 2008), les films sont accessibles en vidéo 4 mois après leur sortie en salle (juillet 2009), une carte « musique jeune » a été lancée (octobre 2010) qui offre des réductions de 50% sur des services de musique en ligne, enfin, un label délivré par l’Hadopi permet d’identifier les offres légales dans le «maquis» numérique (avril 2011) ;
des États Généraux de la presse écrite ont abouti sur un plan de relance qui a porté dans un premier temps de 185 à 300 millions € le soutien à ce secteur. Ces mesures ont permis d’éviter le pire en 2009 alors que les recettes publicitaires de la presse chutaient de 18 %.
► Malgré la crise, et contrairement à d’autres pays européens, en France, le budget du ministère de la culture et de la communication a été sanctuarisé, et même augmenté en 2011 de 2,1%, soit 154 M€ de plus qu’en 2010. Le ministère de la culture a en outre bénéficié de 750 millions € dans le cadre des investissements d’avenir.
La culture bénéficie ainsi des moyens de ses ambitions :
+1,6% pour le budget de la mise en valeur du patrimoine ;
663 millions € pour le spectacle vivant ;
+3% pour les crédits du secteur de l'enseignement supérieur (écoles d'art) ;
131 M€ consacrés au passage au tout numérique en prévision de l’extinction de la diffusion analogique des chaînes de télévision à la fin de l’année 2011 ;
750 M€ pour le Centre National du Cinéma et de l’Image Animée destinés à soutenir le cinéma, l’audiovisuel et le multimédia et 125 M€ pour la numérisation des salles de cinéma sur 3 ans ;
+ 0,7%, soit 420,5 M€, de soutien à la presse ;
+3,4% pour l’audiovisuel public (France Télévision, Arte…) etc.
► Alors que l’Etat, sous l’impulsion de Nicolas Sarkozy, a ainsi renforcé son investissement ambitieux dans la culture, on vient d’apprendre que le maire de Paris, Bertrand Delanoë, soutien de Martine Aubry, envisage de couper de plusieurs millions d’euros dans son budget de la culture… les socialistes sont une nouvelle fois pris en flagrant délit de double langage !
Source:www.lemouvementpopulaire.fr
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15 propositions phares du PS jugées irréalistes par les socialistes
Dès le mois d’avril, Arnaud Montebourg a qualifié le projet socialiste de « rez-de-chaussée », François Hollande a affirmé qu’il faudrait « supprimer certaines mesures » et Pierre Moscovici que « ça ne sera pas le projet du candidat ». Depuis, les critiques ne cessent de s’amplifier, comme si les socialistes se sentaient eux-mêmes obligés de se démarquer d’un programme si peu crédible qu’il en devient embarrassant…
C’est d’ailleurs une vieille et très cynique habitude du PS de faire campagne sur un projet démagogique dont on sait qu’il sera inapplicable. Souvenons-nous des aveux de Ségolène Royal, moins d’un moins après son échec à la présidentielle de 2007 : « il faut remettre en cause un certain nombre de choses, par exemple le Smic à 1500 euros (…) ou la généralisation des 35 h. Ce sont deux idées qui étaient dans le projet socialiste et que j’ai dû reprendre dans le Pacte présidentiel et qui n’ont pas été du tout crédibles. Moi-même j’avais un doute là-dessus.»
Dans ce cadre, on comprend mieux pourquoi Martine Aubry, la seule à assumer en bloc les propositions du PS, essaye de faire diversion en dénonçant des rumeurs à son encontre pour se « victimiser ». La ficelle est grosse : Martine Aubry fait de la rumeur sur les rumeurs pour masquer les tensions internes au PS et tenter de décrédibiliser l’UMP.
Quand le PS va-t-il vraiment travailler sur le fond ?
15 propositions phares du PS jugées irréalistes par les socialistes :
1/ « Sur 5 ans, 300 000 emplois d’avenir seront proposés » (projet PS, p 20)
► Manuel Valls, député PS candidats aux primaires : « tout ne sera pas finançable, tout ne sera pas possible. Par exemple, les 300 000 emplois jeunes, je n’y crois pas, bien évidemment. » (6 juillet 2011)
► Jérôme Cahuzac, Président socialiste de la Commission des Finances de l’Assemblée nationale, parle d’une proposition « datée » (14 avril 2011, « les Echos »)
► Jean-Michel Baylet, sénateur et président radical de gauche du conseil général du Tarn-et-Garonne, candidat à la primaire socialiste : « par, principe je ne suis pas favorable à une généralisation des emplois aidés, qui sont des emplois à court terme. » (Le Monde, 14 juillet 2011)
2/ « Nous reviendrons sur les dispositifs ayant dégradé les 35 heures » (Convention PS pour un nouveau modèle économique p 14)
► François Hollande : « La France, globalement, doit travailler plus.» «On ne peut pas dire: on va rétablir les 35 heures ! ». (30 août 2007)
► Manuel Valls : « Est-ce que dans le monde tel qu’il est aujourd’hui, avec la concurrence que nous connaissons, nous pouvons nous permettre d’être sur des idées des années 70, 80 et 90 ? Non ! Il faut dépasser la question des 35 heures. » (2 janvier 2011)
► Martine Aubry : « il faudra reprendre ce qui n'a pas marché» dans les 35h, «les réponses de 2008 ne sont pas celles de 1997 ! » (rue 89 novembre 2008)
3/ « Nous défendons le maintien de l’âge légal du départ à la retraite à 60 ans » (projet PS p 28)
► Manuel Valls : « Il n’y aura pas de retour à la retraite à 60 ans (…) le dire c’est mentir aux Français. » (6 juillet 2011)
► Jean-Marie Le Guen : « Evidemment que nous ne reviendrons pas sur les 60 ans. » (LCI, 7 juillet 2011)
► François Hollande :
« Oui, il va falloir allonger la durée de cotisation en fonction de ce qu'on sait de l'espérance de vie. L'espérance de vie s'allonge, il faut allonger la durée de cotisation ». (11 février 2011)
« A l'avenir, il n'y aura plus d'âge légal de la retraite. Tout sera déterminé par rapport à la durée de cotisation » (Le Monde, 29 juin 2011)
► Et Martine Aubry n’a jamais trop su où elle en était sur cette question :
« Je pense qu'on doit aller, qu'on va aller très certainement vers 61 ou 62 ans » (LCI, 18 janvier 2010)…
« Martine Aubry n'a jamais dit qu'elle était favorable à la remise en cause de l'âge légal du départ à la retraite à 60 ans », Benoît Hamon (27 janvier 2010)
Si le gouvernement repoussait au-delà de 60 ans l'âge de départ, le rétabliriez-vous en cas de victoire en 2012 ? « Absolument » (Le Parisien, 23 mai 2010)…
Les socialistes n’ont « jamais demandé la retraite à taux plein à 60 ans » « je souhaite être crédible dans ce que je propose » (15 septembre 2010)…
« Ceux qui ont commencé à travailler tôt, avant 18 ans (...) ou qui ont eu des emplois pénibles doivent pouvoir continuer de partir à 60 ans comme c'était le cas auparavant » (5 juillet 2011)
4/ « Nous proposerons une allocation d’études » pour les jeunes (projet PS p 25)
► Pierre Moscovici : « il faut éviter de faire quelque chose qui ressemble à de l'assistanat. » (4 avril 2011)
► François Hollande : « l’état de nos finances publiques ne nous permet pas de financer une telle mesure à moins de renoncer à la réduction de la dette… » et le Mouvement des Jeunes socialistes de réagir : « nous trouvons regrettable qu’un éminent cadre du PS, [François Hollande], remette en question une proposition, non plus des jeunes socialistes mais de la famille socialiste »
5/ « La politique économique que nous proposons donne les moyens à la France de retrouver à partir de 2013 une croissance autour de 2,5%. » (Projet PS p 29)
► Jérôme Cahuzac, Président socialiste de la Commission des Finances de l’Assemblée nationale parie sur une croissance « comprise entre 1,5 et 2% »… « C’est ainsi qu’on évite les mauvaises surprises » (les Echos, 14 avril 2011)
6/ « Nous annulerons 50 milliards de niches » soit 50 milliards d’impôts en plus (Projet PS p 29)
► Jérôme Cahuzac : « Il faut fixer une borne aux prélèvements obligatoires, 45% du PIB en tendance selon moi. » (les Echos, 14 avril 2011)
► Ségolène Royal : « Je n’augmenterai pas les impôts, ça je peux vous le dire ! » (Libération, 7 juillet 2011)
7/ « Nous soutiendrons les entreprises qui réinvestissent leurs bénéfices par une modulation de l’impôt sur les sociétés » (Projet PS p 29)
► Jérôme Cahuzac : « c’est irréaliste à court terme, car cela suppose de remettre en cause de multiples niches fiscales » (les Echos, 14 avril 2011)
8/ « Nous rendrons la TVA éco-modulable afin qu’elle diminue pour les produits non polluants et qu’elle augmente pour les autres » (Projet PS P 23)
► Ségolène Royal : « L’écologie ne doit pas être punitive ! » (Libération, 7 juillet 2011)
9/ « Pour sortir de la dépendance du nucléaire ou du pétrole, nous développerons massivement les économies d’énergie et les énergies renouvelables » (Projet PS p 21)
► Martine Aubry : « Personnellement, je pense qu'il faudra sortir du nucléaire et je le redis » (5 avril 2011)
► François Hollande : « Un candidat socialiste ne peut prétendre sortir du nucléaire, » « abandonner une industrie où on est sans doute les meilleurs, serait ni économiquement sérieux, ni écologiquement protecteur, ni socialement rassurant.» (Le JDD.fr, 30 mai 2011)
► Manuel Valls : « Le devoir de vérité s’impose. Cela induira très certainement une augmentation des prix. Et la sortie définitive du nucléaire ne se fera pas en dix ans. » (Le Monde, 1er juillet 2011)
► Jérôme Cahuzac : « Nous avons une politique énergétique qui a été décidée il y a plusieurs dizaines d'années, tous les gouvernements successifs ont souscrit à cette politique énergétique ; je pense qu'il en sera de même à l'avenir. » (Europe 1, 30 mai)
10/ Créer « une police de proximité présente sur tout le territoire » (Projet PS p 25)
► Delphine Batho, députée PS des Deux-Sèvres, secrétaire nationale socialiste chargée de la Sécurité de 2003 à 2008 : « Proclamer le droit à la sécurité ne suffit pas. Trop de propositions ressemblent à ce que nous avons fait entre 1997 et 2002. On s'en tient à des solutions anciennes d'avant le 21 avril ! » (le Parisien, 18 novembre 2010)
► Ségolène Royal « Je souhaite que le PS reprenne mes idées, les approfondisse et que ce ne soit pas la ligne laxiste qui l’emporte. » (Le Parisien, 23 août 2010)
► Arnaud Montebourg : « La sécurité est une des questions encore irrésolues de la gauche » (Le Monde 23 août 2010)
11/ Daniel Vaillant, ancien ministre de l’intérieur de Lionel Jospin est pour « une légalisation contrôlée du cannabis » (15 juin 2011)
► Ségolène Royal : « Je crois que si on dépénalise le cannabis, le trafic se fera sur des drogues plus dures ». «Nous n'avons aucune garantie » qu'en «dépénalisant le cannabis, on diminue la consommation ». (15 juin 2011)
► Manuel Valls s'est « fermement » opposé à la légalisation du cannabis car cette mesure « va à l'encontre de mes valeurs ». « Je crois que le vrai débat au sein du Parti socialiste, et les primaires vont le démontrer, c'est qu'il faut de l'autorité, de la règle, des repères, des valeurs. C'est de cela que la société a besoin. » (15 juin 2011)
► Martine Aubry, il s'agit « d'un sujet trop sérieux pour qu'on prenne des positions tranchées » (France soir, 16 juin 2011)
12/ « Nous renforcerons les moyens de la police, de la gendarmerie, en créant 10000 postes de gendarmes et de policiers de proximité » (Projet PS p 33)
► Manuel Valls : « il faut dire la vérité aux Français, vu l’état de nos finances publiques, nous ne pourrons pas revenir à court terme sur l’ensemble des suppressions de postes. Je plaide davantage pour une réorganisation de nos forces de l’ordre. » (Aujourd’hui en France, 24 avril 2011).
► Jean-Jack Queyranne, Président socialiste de la région Rhône Alpes, « On ne gagnera pas en disant qu'il faut plus de fonctionnaires » (L'Express, 30 mars 2011)
13/ Le PS veut « la régularisation pour les travailleurs étrangers » (Projet PS p 27)
► Martine Aubry « des milliers d'étrangers (…) n'ont toujours pas leurs papiers» c’est «une honte» «comme l'ont fait les Espagnols, il va falloir régulariser des hommes et des femmes qui sont sur le territoire depuis longtemps». (France Inter, 15 septembre 2010)
► Ségolène Royal : « Sur l'immigration, je suis plus ferme que le PS. Je ne suis pas pour la régularisation de tous les sans-papiers. » (Le Figaro, 6 juillet 2011)
► Manuel Valls : à propos de l’afflux des immigrés en provenance du Maghreb « Ils doivent retourner en Italie ou dans leur pays ! » (12 mai 2011) « La France ne peut pas accueillir toute la misère du monde » (Aujourd’hui en France, 24 avril 2011).
14/ Le PS imposera une « stricte limitation du cumul des mandats » (Projet PS p 28)
► François Hollande : c’est « une bêtise » revenant, pour le PS, à « se tirer une balle dans le pied », un « affichage de rénovation » (L’Express, 13 juin 2010)
► Jean Paul Huchon, Président PS de la région île de France, « il peut y avoir un cumul entre un mandat parlementaire et un mandat local non exécutif ». (septembre 2009)
► Pour le reste, les faits parlent d’eux-mêmes : au PS il y a plus de 140 parlementaires cumulards dont Arnaud Montebourg, député et Président du Conseil Général de Saône-et-Loire, François Hollande, député et Président du Conseil général de Corrèze, Jean-Marc Ayrault, patron des députés PS, député de Loire-Atlantique et maire de Nantes, Manuel Valls, maire d’Evry et député de l’Essonne etc…
15/ Le PS veut créer un grand élan démocratique avec sa primaire
► Ségolène Royal :
« Les gens que je croise sont choqués que le vote ne soit pas gratuit. D'autant qu'on ne leur rendra pas la monnaie... » (France Soir, 21 juin 2011).
« Avec la hausse du prix de l'essence, si les bureaux de vote sont trop éloignés, s'il n'y en a pas suffisamment, il y a aura une barrière financière et des gens ne pourront pas participer à la primaire » (les Inrockuptibles, 18 mai)
« J'espère que le PS va tourner le dos à tout ce qui a pu entacher la liberté de vote à l'intérieur de son organisation et que l'on ait la garantie que les primaires seront équitablement organisées, en toute transparence » (France 5, 1er mai 2011)
► Claude Bartolone : « dans mon département, des maires me disent « Claude débrouille-toi pour nous débarrasser de cette primaire, on ne sait même pas comment on va l'organiser » (L’Express, 1er avril 2011)
► Jack Lang : « Toutes les personnalités socialistes devraient pouvoir se présenter. Or les apparatchiks des différents courants ont imposé une présélection. Je regrette qu’on ne soit pas allé jusqu’au bout de la démarche des primaires. » (Le Parisien, 26 juin 2011)
Source : www .lemouvementpopulaire.fr
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En cinq ans, le parti socialiste n’a jamais voté en faveur du crédit d’impôt recherche qui permet au
entreprises de moins payer d’impôt sur les sociétés si elles financent de la recherche.
En cinq ans, le parti socialiste n’a jamais soutenu le mécanisme de financement des PME par les
contributeurs de l’ISF.
En cinq ans, le parti socialiste a combattu les aménagements de charges sur le travail et les simplifications du code du travail décidé en faveur des PME.
En cinq ans, le parti socialiste a combattu l’abrogation de la taxe professionnelle.
En cinq ans, le parti socialiste a voté contre les 35 Md€ du programme d’investissements d’avenir qui
va soutenir toutes les filières d’excellence de notre pays en mariant initiatives privées et publiques.
Il y a dix ans, Martine Aubry imposait la réduction du temps de travail qui a obligé des milliers de
PME à devoir s’organiser et à revoir leur plan de développement.
Lorsque nous pensons aux entreprises, nous pensons aux 350 Milliards de charges qu’elles supportent soit deux fois plus que leurs homologues allemandes ou anglaises.
Lorsque nous pensons aux entreprises, nous pensons à l’apprentissage, à la formation des jeunes, et
pas à la création de 300 000 emplois jeunes dans des branches publiques sans débouchés.
Lorsque nous pensons aux entreprises, nous pensons aux filières à organiser vis-à-vis de l’international, le soutien à la recherche et à l’innovation.
Lorsque nous pensons aux entreprises, nous pensons à ceux qui prennent des risques et qu’il ne faut
pas matraquer fiscalement sauf à les voir quitter la France.
Le programme socialiste prévoir 50 Md€ d’impôts supplémentaires. On comprend mieux pourquoi les candidats socialistes ont besoin des PME. Voilà pourquoi ils les aiment tant !
Comment aujourd’hui, croire en la sincérité du soudain amour de Mme Aubry pour les PME. Cet
amour soudain est le baiser de Juda.
Olivier Carré, secrétaire national aux stratégies économiques
Source : www.lemouvementpopulaire.fr
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Si comme nous, vous vous opposez à l'utilisation des listes électorales par le PS pour l'organisation de ses primaires, signez cette pétition pour demander à la Commission nationale informatique et liberté (CNIL) et au Ministère de l'Intérieur de protéger les libertés publiques des Français
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1) Malgré la crise, les engagements sur le handicap ont été tenus : en 2011 la France est un pays plus accueillant, ouvert et adapté au handicap qu’en 2007 !
La majorité a fait un effort sans précédent en faveur des 5 millions de Français qui souffrent d’un handicap, parce que c’est notre devoir de solidarité de les soutenir et de leur permettre de vivre dignement. Depuis 2005, la France a augmenté ses dépenses pour le handicap de 5,5% par an (un rythme de croissance bien plus élevé que celui de la croissance globale) pour atteindre 37 milliards € en 2010. Depuis 2007, nous avons ainsi :
► garanti la possibilité de vivre dans la dignité pour les personnes handicapées qui sont dans l’incapacité de travailler.
Conformément aux promesses de Nicolas Sarkozy, l’allocation adulte handicapé (AAH) sera revalorisée de 25% sur l’ensemble du quinquennat. Elle s’élevait à 621€ fin 2007 et atteindra 776€ en septembre 2012, soit 155 € de plus en 5 ans. Soit un effort supplémentaire de la solidarité nationale de 1,4Md€ par rapport à 2007 !
La prestation de compensation du handicap, destinée à financer les besoins liés à la perte d'autonomie poursuit sa montée en charge. Elle est perçue par près de 80 000 personnes (contre 60 000 en 2008), soit un engagement de plus de 800 millions €.
► favorisé un meilleur accès à l’emploi pour les personnes handicapées.
L’accès à l’emploi des personnes handicapées a progressé : 49% des entreprises dépassent l’objectif de 6% de personnes handicapées employées. La fonction publique montre la voie puisque 4,38% des fonctionnaires sont des travailleurs handicapés contre 2,4% des salariés dans le privé.
Le service public de l’emploi s’est mobilisé pour les travailleurs handicapés avec le réseau Cap Emploi qui apporte un service de proximité aux entreprises et aux personnes handicapées pour les questions liées au recrutement.
Depuis la fin 2010, il est possible de cumuler l’allocation adulte handicapé avec des revenus professionnels jusqu’à 1,3 SMIC contre 1,1 SMIC auparavant. Une personne handicapée n’est ainsi pas pénalisée si elle reprend une activité. C’est un signal fort en faveur de la valorisation du travail des personnes handicapées.
► fait progresser la scolarisation des enfants en milieu « ordinaire ».
210 000 enfants handicapés vont aujourd’hui à l’école, étudient et grandissent en compagnie des autres enfants de leur âge (soit près de 2 fois plus qu’en 2005 !).
Pour accompagner ces enfants au quotidien, le Ministère de l’Education a recours à des auxiliaires de vie scolaire (AVS) dont le nombre a été multiplié par 2. A la rentrée 2010, près de 60 000 élèves ont ainsi bénéficié d’un accompagnement individuel.
► renforcé les moyens alloués à l’accueil des enfants et adultes handicapés dans des établissements spécialisés. 50 000 nouvelles places devraient être ouvertes dont 30 000 dès 2012, pour un engagement financier de 1,5 milliard €.
2) Bien sûr, il reste beaucoup de chemin à faire pour atteindre l’ensemble des objectifs de la loi sur le handicap de 2005, et nous devons rester mobilisés pour améliorer la vie des handicapés dans notre pays
Il y a notamment 3 chantiers sur lesquels nous devons avancer en priorité :
► L’accessibilité des lieux accueillant du public : selon la loi de 2005 sur le handicap, tous les bâtiments publics devraient être accessibles en 2015. Aujourd’hui, nous sommes en retard sur les temps de passage, car seul 1 bâtiment public sur 5 est aux normes. En revanche, l’accessibilité dans les transports publics s’est améliorée : par exemple, en 2010, 82% des autobus avaient des planchers bas sans marche, 56% étaient dotés d’une palette d’accès, 57% comportaient un espace destiné aux personnes circulant en fauteuil roulant et plus de 55% d’entre eux disposaient de systèmes permettant une annonce sonore ou visuelle des arrêts de bus. L’objectif est d’atteindre 100% !
► L’emploi des personnes handicapées est toujours en retrait par rapport à l’objectif du taux de 6% de salariés handicapés dans les entreprises et les administrations.
► La scolarisation des enfants en milieu ordinaire ou spécialisé. Il manque encore des places et des personnes formées pour couvrir toutes les demandes d’accueil de personnes handicapées. La société doit aussi faire évoluer son regard sur le handicap et mieux accepter l’intégration de personnes handicapées en milieu ordinaire.
Ces 3 enjeux concentreront à l’avenir tous nos efforts. C’est ainsi que Nicolas Sarkozy a annoncé, dans le cadre de la conférence nationale du handicap le 8 juin à Paris :
► un plan de 150 millions d'euros sur trois ans pour «mettre en accessibilité les lieux de travail» dans la fonction publique. Un label sur l’accessibilité et la qualité d’usage des bâtiments d’habitation va être créé.
► 3000 postes supplémentaires seront créés dans les entreprises adaptées durant les trois prochaines années et les jeunes handicapés seront inscrits comme public prioritaire des contrats État-régions pour l'apprentissage.
► des auxiliaires de scolarisation qualifiés seront recrutés pour la rentrée 2011 et, dès 2012, tous les contrats aidés des AVS seront progressivement remplacés par des personnels mieux formés sur des contrats de trois ans, renouvelables une fois.
► 11 millions d'euros sur 3 ans seront aussi mobilisés pour couvrir les besoins les plus coûteux des personnes les plus fragilisées. Et le complément de libre choix de mode de garde pour les parents d’enfants lourdement handicapés sera majoré de 30%.
► Des conventions d’objectifs et de moyens seront établies pour « stabiliser le financement et le personnel» des Maisons départementales pour le handicap (MDPH).
3) La posture du PS, qui veut tirer un parti politicien du handicap, en dénonçant la politique de la majorité en faveur des personnes handicapées, est factuellement mensongère et moralement déplacée
► Jamais une majorité n’avait autant mis le handicap au cœur de ses préoccupations. En 2005 comme en 2007, nous avons pris des engagements forts et chiffrés en faveur du handicap et nous avons mobilisé les moyens nécessaires pour tenir ces objectifs.
► Pourtant, le PS a dénoncé, mardi 7 juin, un bilan de la droite « catastrophique » en matière de handicap. C’est le lot habituel d’invectives de la part du PS… La cause nationale du handicap, qui n’est ni de droite ni de gauche, méritait une autre hauteur de vues que ces critiques politiciennes et cette absence de proposition de fond.
Source : www.lemouvementpopulaire.fr
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J.-F. Copé: «Nous voulons proposer de travailler entre cinq et dix heures par semaine au service de la collectivité de résidence.» PHOTO JEAN-PIERRE BRUNET
- Le RSA doit-il être réformé avec une part de travaux d'intérêt général comme l'a souhaité Laurent Wauquiez
« Bien sûr et c'est en cohérence avec notre philosophie. L'UMP, c'est le parti des droits et des devoirs. Dans le domaine de la justice sociale, il y a besoin d'un correctif au dispositif du RSA, en faisant la part des choses entre des situations différentes. Il y a des gens dont on sait qu'ils sont dans une situation de précarité extrême et de désespérance, qui ont des problèmes de santé, des troubles psychologiques. Ceux-là ont besoin d'un accompagnement et de solidarité. Pour les autres, l'idée est de tout faire pour les aider à retrouver un emploi. Nous voulons leur proposer, dans le cadre d'un contrat unique d'insertion, de travailler entre cinq et dix heures par semaine au service de la collectivité de résidence : la commune, l'intercommunalité, le département ou la région. Et en cas de refus, il pourrait y avoir une diminution progressive du RSA. »
- À quelles activités pensez-vous ?
« Des activités d'utilité sociale, par exemple l'accompagnement de sorties d'école ou de personnes âgées, des projets environnementaux et civiques.
C'est un élément de valorisation et d'insertion pour les personnes, et c'est un premier pas dans le retour vers l'emploi. Voilà une des pistes que nous ouvrons. Nous ferons demain avec Marc-Philippe Daubresse d'autres propositions pour une politique sociale plus juste et plus efficace. »
- Quelles suites concrètes attendez-vous de la résolution parlementaire sur la laïcité votée la semaine dernière ?
« Certaines mesures peuvent être mises en oeuvre tout de suite. D'autres feront l'objet de propositions dans le programme présidentiel pour être soumises à l'arbitrage des Français à l'occasion de cette élection. Les prières dans la rue qui relèvent de l'ordre public peuvent être traitées sans attendre. En revanche, permettre aux entreprises d'adopter des règlements intérieurs sur les pratiques et tenues religieuses, cela relève de la loi. Tout comme l'autorisation des carrés confessionnels dans les cimetières ou encore la formation des ministres du culte. Avant cela, le code la laïcité que nous allons présenter dans les prochains mois permettra à chacun de connaître ses droits et devoirs en la matière. »
mardi 07.06.2011, 05:14 - RECUEILLI PAR HERVÉ FAVRE Source : www.lavoixdunord.fr
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Benoît HAMON, porte-parole du Parti Socialiste a évoqué la Seine-et-Marne et en particulier la Ville de Meaux, comme étant au sommet des difficultés rencontrées par le PS pour obtenir les listes électorales de vue de l’organisation de leurs primaires.
Jean-François Copé dénonce les allégations mensongères de Benoît Hamon et de la direction du PS qui ne savent plus quoi inventer pour préparer les esprits à la faible participation qui s’annonce pour leurs primaires !
Les listes électorales de la ville de Meaux ont été demandées par la Fédération de Seine-et-Marne du PS par courrier du 4 avril reçu le 11 en Mairie de Meaux. Elles ont été adressées à la Fédération de Seine et Marne le 5 mai suivant.
Par ailleurs, une demande de réservation pour la salle des fêtes de Meaux et de prêt de matériel électoral (urnes, isoloirs) a été reçue en mairie le 26 avril pour les dimanches 9 et 16 octobre 2011, dates auxquelles doivent se tenir les deux tours des primaires.
Cette salle étant déjà réservée de longue date par des associations meldoises, il a été confirmé par téléphone à la Fédération de Seine-et-Marne du PS, le 28 avril 2011, que la salle des fêtes était occupée à ces dates. Aucune autre demande de salle n’a été formulée à cette occasion ou par la suite auprès de la Mairie.
Jean-François Copé demande à Benoît Hamon de s’attacher à répondre aux inquiétudes légitimes que soulèvent les primaires du PS concernant les libertés politiques et individuelles de chacun plutôt que de se livrer à des attaques infondées.
Source : lemouvementpopulaire.fr
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Les socialistes renoncent de fait au quotient familial, remettant ainsi en cause l’un des fondements de la politique fiscale en faveur des familles
Laurent Wauquiez et Gilles Carrez dénoncent un projet tourné vers le passé qui découragera les classes moyennes qui sont pourtant au coeur de la croissance et de la confiance dans l’avenir
Le Parti socialiste vient de publier un socle de programme que reprendra son futur candidat à l’élection présidentielle. C’est un premier pas que nous attendions de la part de la gauche depuis longtemps afin que nous puissions enfin débattre des solutions proposées aux défis que la France et les Français doivent collectivement relever dans les prochaines années.
Mais précisément de collectif, de lien, de souffle, d’esprit aurait dit François Mitterrand, il en est peu question. Ce projet dénote par son individualisme électoral, par la juxtaposition catégorielle de propositions sans véritable sens commun, alors même que c’est de sens et d’intérêt général dont les Français ont besoin.
Ce projet comporte aussi beaucoup de relents malthusiens : plutôt que créer des emplois privés, on s’en remet au secteur public, plutôt qu’inciter à la construction de logements, on impose des contraintes pour encadrer les loyers, enfin, plutôt que parier sur la science et la recherche, on joue sur les peurs et la sortie du nucléaire.
Mais il y a plus grave. A trop s’occuper de clientèles, les socialistes en oublient ceux qui sont à l’origine de bien des dynamiques économiques et sociales en France : les classes moyennes !
D’abord leur projet porte non seulement sur l’alourdissement des dépenses d’assistance comme les 300.000 emplois jeunes (4 milliards d’euros) mais aussi sur des augmentations d’impôts. La suppression des exonérations fiscales et sociales pour les heures supplémentaires faites essentiellement par des ouvriers s’apparente à la double peine : ceux qui travaillent ont vu leur pouvoir d’achat régresser à cause des 35 heures et, aujourd’hui, les socialistes voudraient supprimer ce qui constitue le treizième mois qu’apporte de fait la défiscalisation des heures supplémentaires. C’est clairement une mesure antisociale, à l’encontre des travailleurs des classes populaires. En matière d’impôt sur les sociétés, les propositions socialistes reviendraient à voir l’Etat s’immiscer dans la gestion des entreprises notamment par le biais de la modulation de l’IS en fonction de la répartition du résultat de l’entreprise. Cette proposition tient compte ni des caractéristiques diverses des entreprises, ni des aléas ou des cycles économiques auxquels elles sont confrontées. D’ailleurs, par deux fois, les gouvernements socialistes ont essayé de la mettre en oeuvre pour y renoncer face aux difficultés d’application. La taxation des revenus de l’épargne ajoutée à la création d’une banque d’investissement revient à étatiser la gestion de l’épargne des Français. Nous avons là en deux propositions l’Etat omniprésent, quitte à être important, tel demeure le rêve socialiste.
Ensuite une proposition qui pénalise les classes moyennes et les familles : la fusion de l’impôt sur le revenu et de la CSG. Rendre la CSG progressive comme l’IR, c’est en transférer l’essentiel de la charge sur les classes moyennes car ce sont elles qui paient l’IR, puisque la moitié des ménages en sont exonérés. Individualiser l’IR comme la CSG, c’est de fait renoncer au quotient familial et remettre en cause l’un des fondements de la politique fiscale en faveur des familles.
Les socialistes en sont tellement conscients que, pour rendre cette opération moins visible et plus indolore, ils proposent le prélèvement à la source de l’impôt.
Enfin, dans ce programme, aucune interrogation, ni proposition pour réduire la dépense publique, ni pour lutter contre la fraude, alors même que la France est déjà la championne d’Europe de la dépense publique. Laisser dériver la dépense publique équivaut à des prélèvements fiscaux toujours plus lourds qui obéreront le pouvoir d’achat des ménages et dégraderont la compétitivité de nos entreprises.
Ce projet est tourné vers le passé. Ce cocktail de malthusianisme, de clientélisme et d’étatisme découragera les classes moyennes qui, grâce à leur travail et à leurs efforts, sont pourtant au cœur de la croissance et de la confiance dans l’avenir
« Point de vue » publié dans La Tribune, daté du mardi 26 avril 2011, par Laurent Wauquiez, ministre des Affaires européennes et Gilles Carrez, député et rapporteur de la Commission des finances de l’Assemblée nationale.
Source:www.lemouvementpopulaire.fr
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Le ministre Laurent Wauquiez (UMP) a indiqué dimanche que son groupe "la Droite sociale" déposerait "dans les 10 jours" à l'Assemblée une proposition de loi pour contraindre les bénéficiaires du RSA à "assumer" cinq heures hebdomadaires de "service social".
Invité de l'émission BFMTV 2012-Le Point-RMC, le ministre des Affaires européennes a dénoncé les "dérives de l'assistanat" comme "le cancer de la société française", et formulé "trois propositions".
Il a émis l'hypothèse "de plafonner le cumul de tous les minima sociaux à 75% du Smic, pas plus".
"Aujourd'hui, un couple qui est au RSA, en cumulant les différents systèmes de minima sociaux, peut gagner plus qu'un couple dans lequel il y a une personne qui travaille au Smic, a-t-il avancé. Ca c'est la société française qui tourne à l'envers."
Le maire du Puy-en-Velay a enfin jugé anormal que le système de protection sociale, "le plus généreux d'Europe", permette aux étrangers, "très facilement, de bénéficier de nos différents outils de solidarité". "Il est normal que quelqu'un qui vienne en France bénéficie de notre système à condition qu'il ait un minimum contribué", a-t-il estimé, suggérant d'établir une durée minimale de travail -cinq ans- pour pouvoir y prétendre.
L'objectif est, d'après M. Wauquiez, que ces propositions soient expérimentées avant la présidentielle de 2012, et puissent nourrir le débat de la campagne.
En contrepartie, afin de promouvoir le "sens de l'équilibre (...) au bénéfice des classes moyennes", le ministre s'est prononcé pour que chaque citoyen résidant plus de trois mois en France soit assujetti à l'impôt, contre six mois actuellement.
A propos du Revenu de solidarité active (RSA), il a réaffirmé qu'en contrepartie "il faut que chacun assume chaque semaine cinq heures de service social". Cela ne représente "pas grand-chose" mais montre que, "en face des droits (...), pour vous il y a des devoirs".
"Nous plaidons pour que ce soit une obligation, et on déposera dans les 10 jours qui viennent une proposition de loi en ce sens", a-t-il indiqué. Il a évoqué comme possibles missions les sorties d'école, les travaux de nettoyage ou encore "l'accueil de service public".
Source : orange.fr / photo : Pierre Verdy, AFP
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Pour Bruno Le Maire, Ministre de l'Agriculture, de l'Alimentation, de la Pêche, de la Ruralité et de l'Aménagement du Territoire, il n'y a pas de recette miracle pour stabiliser le revenu des agriculteurs, mais une suite de solutions.
Volatilité des prix, pression des industriels et des distributeurs, endettement grandissant des exploitations. pour de nombreux agriculteurs, s'assurer un revenu décent constitue un numéro d'équilibriste. Monsieur le Ministre, quelles sont les solutions ?
Il n'y a pas de solution miracle, mais une suite de bonnes décisions qui permettent d'améliorer et de stabiliser le revenu des producteurs. Les circuits courts sont utiles. Ils rapprochent le consommateur du producteur. Pour améliorer le revenu des producteurs, il faut aussi plus d'équité dans le partage de la valeur ajoutée entre le producteur, l'industriel et le distributeur. C'est l'objectif de l'Observatoire de la formation des prix et des marges des produits alimentaires. C'est aussi l'objectif de l'accord que les producteurs, les distributeurs et les industriels ont signé à mon initiative le 3 mai pour avoir une meilleure répercussion des coûts de production sur le prix de vente dans le secteur de la viande. On peut aussi améliorer les choses sur les coûts de production, notamment en matière énergétique, en développant par exemple la méthanisation. Enfin, les contrats permettront aux agriculteurs de retrouver de la stabilité dans leur revenu. Avoir un contrat, c'est avoir une perspective sur plusieurs années. Plus globalement, il faut défendre les instruments de régulation au niveau européen pour pouvoir intervenir en cas de crise.
A quelques semaines du G20 agricole, quelles sont vos attentes ?
L'objectif du G20, c'est d'arriver à s'entendre sur un plan d'action pour lutter contre la volatilité des prix agricoles et de renforcer la sécurité alimentaire mondiale, en particulier celle des plus vulnérables. Nous avons une obligation de résultat car les conséquences de la volatilité sont dramatiques pour les producteurs et les consommateurs, au Nord comme au Sud de la planète. Les 22 et 23 juin, lors de la ministérielle agricole organisée pour la première fois dans le cadre du G20, nous aurons des propositions sur l'amélioration de la transparence des marchés, une meilleure coordination internationale pour prévenir et gérer les crises agricoles, l'accroissement durable de la production agricole, notamment dans les pays en développement et le soutien aux pays les plus vulnérables pour faire face à la volatilité, la régulation des marchés de dérivés des matières premières et la lutte contre la spéculation.
Vous êtes confiant ?
Pour préparer le terrain et expliquer nos positions à nos partenaires du G20 comme à l'ensemble de la communauté internationale, je me suis appuyé sur les travaux des grandes organisations internationales et j'ai multiplié les rencontres avec les pays d'Amérique du Sud, d'Amérique du Nord, d'Asie et d'Afrique : Brésil, Argentine, Etats-Unis, Chine, Inde, Indonésie, Ethiopie. A partir de là, je souhaite que chacun fasse preuve d'un esprit d'ouverture et de responsabilité pour que nous puissions aller le plus loin possible dans les décisions. Le G20 constitue par ailleurs une opportunité politique majeure pour définir les contours d'une agriculture plus productive et plus durable à l'échelle de la planète.
Propos recueillis par Danièle Licata - l'express source : http://lexpansion.lexpress.fr
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Un salarié de France Télécom, membre du CSHCT et chargé des conditions de travail dans l'entreprise s'est suicidé le mardi 26 avril à Bordeaux. Ce qui porte à 60 suicides en 3 ans dans l'entreprise France Télécom.
Le stress au travail est un des axes de travail du gouvernement et des partenaires sociaux. A ce titre, le 19 avril 2011, le Conseil d'orientation sur les conditions de travail s'est réunit sous la présidence de Xavier Bertrand afin de procéder à l'examen du bilan des négociations sur les risques psychosociaux (le stress au travail).
En octobre 2009, le gouvernement a en effet décrété un « plan d'urgence » afin d'inciter les entreprises comptant plus de 1 000 salariés à négocier avec leurs représentants syndicaux sur le stress. Le rapport soumis à l'analyse du Conseil d'orientation était donc chargé de l'analyse des accords de prévention conclus et des plans d'action mis en place par les entreprises et recensés par l'administration.
C'est ainsi que 234 accords et 250 plans d'action figurent dans le rapport du ministère du Travail. Le bilan à tirer de l'étude du contenu des dispositifs qui ont ainsi été mis en œuvre dans les entreprises s'avère nuancé. En effet, 70% des accords consistent en de simples accords de méthode et rares sont les accords comportant un engagement précis de l'employeur.
Source : Par Actualités Juritravail |
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Source : www.lemouvementpopulaire.fr
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Pour l’organisation de ses primaires à l’élection présidentielle, le PS envisage d’utiliser prochainement les fichiers électoraux disponibles dans chacune des mairies de France, mais également, pour les opérations de vote, des salles municipales, salles de classe…
L’UMP s’interroge sur la légalité constitutionnelle d’une telle organisation parce que l’utilisation des listes électorales par le PS créera de fait un fichier politique des Français. Il serait de plus impossible d'assurer sa confidentialité ce qui pourrait se révéler gravissime pour nos compatriotes.
Nous nous opposons à octroyer de fait au Parti socialiste les adresses de tous les électeurs français, lequel parti aurait ensuite toute latitude pour solliciter tous les Françaises et Français sans apporter la certitude qu’il détruirait par la suite ce fichier.
De même en permettant à un Parti politique d’utiliser sur l’ensemble du territoires des salles publiques pour bureaux de vote, l’UMP constate que l’ on passe mécaniquement à une élection présidentielle à trois tours. Et cela n’est pas inscrit dans la Constitution.
L’aspect financier n’est pas neutre non plus car toute cette organisation qui pèserait sur les collectivités locales ne serait pas comptabilisée dans le compte de campagne du candidat élu par les militants socialistes.
Si comme nous, vous vous opposez à l'utilisation des listes électorales par le PS pour l'organisation de ses primaires, signez cette pétition pour demander à la Commission nationale informatique et liberté (CNIL) et au Ministère de l'Intérieur de protéger les libertés publiques des Français. Signer ici la pétition
Lire le communiqué de Philippe Meunier Député du Rhône, et secrétaire national de l'UMP en charge des libertés publiques
Les informations que vous nous communiquez sont nécessaires à la gestion de nos relations. Elles sont exclusivement réservées à l’usage de l’UMP et de l’ANFUMP (Association Nationale de Financement de l’UMP) et en retournant ce formulaire, vous autorisez celles-ci à utiliser vos données pour des opérations de communication politique et de dons. Vos informations ne pourront être communiquées qu’à des co-contractants qui, en leur qualité de sous-traitants de l’UMP, n’agiront que sur les instructions de cette dernière et seront soumis à une stricte obligation de confidentialité. Certains de ces partenaires peuvent avoir des activités dans des pays situés en dehors de l’Union Européenne, notamment aux fins d’hébergement des données. Vos données ne seront toutefois transférées que dans des pays présentant une protection adéquate au regard des garanties imposées par la loi du 6 janvier 1978 ou, en ce qui concerne les Etats-Unis, à des entités adhérant aux principes du Safe Harbour. En application des articles 38 et suivants de la loi du 6 janvier 1978, vous bénéficiez des droits d’accès, de rectification, de suppression et d’opposition aux informations vous concernant. Vous pouvez exercer ces droits en nous écrivant à l’adresse : fichiers@u-m-p.org ou à UMP- Relations extérieures, 55 rue La Boétie, 75384 Paris Cedex 08.
Source : lemouvementpopulaire.fr
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… et montre son incapacité à évoluer et à se projeter dans son époque
Les choses difficiles commencent pour le PS. Après 4 années consacrées à faire de l’antisarkozysme, le Parti socialiste s’est soudain souvenu qu’il était le premier parti de l’opposition et qu’il avait la responsabilité de présenter un programme dans le cadre de la préparation de l’élection présidentielle de 2012.
A la hâte, les acteurs des années Jospin dont en premières places Martine Aubry, Laurent Fabius et même Lionel Jospin en personne ont écrit un programme qui n’est qu’un vaste pompage, un vaste recyclage des anciennes propositions du Parti socialiste, sorties pour la circonstance de leur réfrigérateur vintage 90 et tellement indigne d’un parti qui aspire à gouvernement.
Pire, le projet du PS fait comme si ces 4 dernières années le monde n’avait pas vécu et pris de plein fouet 5 crises importantes : monétaire, économique, sociale, environnementale et géopolitique.
Ce déni de la réalité trouve sa traduction dans les propositions d’un Parti socialiste en panne d’idées, en décalage complet avec les autres partis socialistes européens, formulant des promesses coûteuses non financées, copiant-collant des lois votées par la majorité gouvernementale et sur laquelle il s’est contenté au mieux de s’abstenir ou marquant sa volonté de détruire ce qui a été patiemment élaboré : abrogation de lois sur la délinquance (plus de peines plancher, de rétention de sûreté), déni de l’immigration, pas un mot sur la réforme de la sécurité sociale (retraite, assurance-maladie, famille), aucune mesure concrète sur l’Education nationale…
« Quant à l’emploi, la proposition de créer 300 000 emplois-jeunes sur 5 ans, cela ne vaut pas politique d’emploi tel qu’on pourrait l’attendre d’un grand parti politique moderne », note Jean-François Copé.
Entre les cadeaux irréalistes (suppression des grandes écoles, salaires plafonnés, l’aide au départ aux vacances de 200 euros alors que nous sommes en pleine crise mondiale…), des propositions qui correspondent à des lois votées ou en cours ( présidence de la commission des finances accordée à l’opposition, disposition pourtant inscrite dans la Constitution, mesures sur l’alternance, contractualisation des prix dans le secteur agricole, extension de la retraite complémentaire aux conjointes d’agriculteurs, création d’un pôle public d’investissement industriel… », le Parti socialiste est en pleine hypocrisie et en total manque d’idées.
Mais surtout il persiste dans sa voie historique d’absence de rigueur : rien sur la réduction de la dette mais annonce d’une augmentation de 50 milliards d’impôts ! 50 milliards d'impôts en plus, cela représente 1 300 euros par foyer fiscal !
Quant au nucléaire, le Parti socialiste reste dans le flou. Pour l’UMP les choses sont claires et pérennes : la France doit privilégier son indépendance énergétique via, notamment, l’énergie nucléaire. Une telle indépendance énergétique nécessite un haut degré de sûreté nucléaire reconnu dans le monde entier et qui reste la priorité française. C'est cette indépendance énergétique qui nous permet d'avoir des prix de l'électricité 40% moins chers que nos voisins.
Le bureau politique qui a précédé le point presse hebdomadaire a été l’occasion pour l’équipe dirigeante de l’UMP de souligner l’absence de courage politique du Parti socialiste. Et devant devant la vacuité des propositions du principal parti d’opposition on comprend mieux pourquoi le PS se complaisait tant dans l’antisarkozysme primaire.
Aujourd’hui il va devoir convaincre, débattre, expliquer, se confronter. Le Parti socialiste semble avoir fini de manger son pain blanc.
D’autant que dans ses propres rangs, le projet du PS n’a pas recueilli l’unanimité. Loin s’en faut entre Arnaud Montebourg qui le considère comme une boîte à outils, Ségolène Royal qui estime qu’il appartient ou non au candidat du PS de s’appuyer dessus.
Sans oublier les réserves de François Hollande ou les critiques acerbes de Jérôme Cahuzac sur le projet fiscal, Jérôme Cahuzac étant par ailleurs et pour mémoire le président (socialiste) de la Commission des Finances à l’Assemblée nationale que le Parti socialiste voudrait voir confier à l’opposition alors que cette disposition est déjà en vigueur et inscrite dans notre Constitution !
De son côté l’UMP, avec le concours des fédérations militantes, des Think-tanks, des parlementaires, poursuit son travail serein d’élaboration de son projet, thématique après thématique. Après l’application des peines le mois dernier, la laïcité mardi dernier, la prochaine convention, le 3 mai, se déroulera autour de la thématique de l’emploi et de compétitivité pilotée par Hervé Novelli.
Suivra en juin celle sur la justice sociale animée par Marc-Philippe Daubresse.
Tel est le rythme de l’UMP qui veut, comme le rappelle Jean-François Copé « apporter des réponses concrètes sur toutes les questions de la vie quotidienne ».
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La solution miracle du PS pour l’emploi des jeunes c’est un retour aux emplois-jeunes de 1997 et la généralisation de l’assistanat
Transformer un vieil échec en solution révolutionnaire ne fait pas un projet crédible
Personne ne nie la problématique de l’emploi des jeunes en France. C’est un problème structurel dont notre pays n’arrive pas à se défaire durablement : depuis 1981, date à laquelle il a symboliquement franchi le seuil des 20%, le taux de chômage des jeunes actifs a toujours été compris entre 18% et 25%. 3 chiffres résument les difficultés d’insertion des jeunes sur le marché du travail :
► Difficulté à trouver un emploi : 1/5ème des jeunes actifs âgés de 15 à 24 ans sont au chômage
► Difficulté à trouver un emploi stable : ¼ des jeunes de moins de 30 ans est en CDD contre 1/6 pour l’ensemble de la population active
► Spécificité française de ces difficultés : le taux d’emploi des moins de 25 ans était de 30,2 % en 2010 en France, contre 42 % en Suède, 46,4 % en Allemagne et de 48 % au Royaume-Uni.
Mais ce n’est pas parce que ce problème dure depuis 30 ans qu’il faut lui appliquer des solutions d’un autre siècle ! Et pourtant, pour le PS, la solution miracle pour l’emploi des jeunes : c’est retour aux emplois jeunes de 1997 et généralisation de l’assistanat !
1) Les emplois d’avenir du PS, c’est retour vers le passé !
Contre le chômage des jeunes, Martine Aubry a trouvé l’innovation dernier cri : elle propose de créer « 300 000 emplois jeunes d’avenir » pour une durée de 5 ans, rémunérés au SMIC, financés à 75 % par l’Etat et créés dans le secteur non marchand ! C’est exactement ce qu’elle avait mis en place sous Jospin, à deux différences près : en 1997, Martine Aubry parlait d’emplois jeunes, en 2011 elle parle d’emplois-jeunes « d’avenir »… autre nuance considérable, c’était 350 000 emplois en 1997, en 2011 c’est 50 000 de moins ! Malheureusement pour le PS, il ne suffit pas de rajouter le mot « avenir » à « emplois-jeunes » pour transformer un vieil échec en solution révolutionnaire ! Ces emplois jeunes recyclés ne sont pas malheureusement pas une solution d’avenir pour 3 raisons :
► Les emplois-jeunes épisode 1 ont un mauvais bilan !
Ils n’ont pas boosté l’emploi sur le long terme : Martine Aubry prétend que « l’avantage de ces emplois est qu’ils ont marché» car « 80% des ces jeunes ont aujourd’hui un emploi »… Ce que Martine Aubry ne dit pas, c’est que les jeunes de 1997 ne sont plus des jeunes : près de 15 ans après le lancement du dispositif, ils ont désormais entre 30 et 40 ans, âge où le taux d’emploi est le plus élevé en France (plus de 82% pour les 25-49 ans en 2009) ! Il n’y a donc pas de quoi se vanter de ce chiffre de 80%, que Martine Aubry présente comme exceptionnel alors qu’il est tout juste inférieur à la moyenne nationale !
La période suivant directement l’après emplois-jeunes a souvent été une galère. Un sondage de la CFDT –peu susceptible d’être classée à droite !- datant de 2002 montrait que 50% des emplois-jeunes en fin de contrat ne savaient pas de quoi leur avenir serait fait ! En off, les conseillers de Lionel Jospin admettaient que 15% des emplois jeunes ne répondaient à aucun besoin réel. On pense notamment aux 75 000 jeunes qui ont occupé un emploi-jeune « agent d’ambiance », « conseiller et animateur environnement » ou « médiateur familial »… emplois-jeunes artificiels, issus d’un imaginaire « bobo » déconnecté de toute réalité, qui n’ont évidement pas débouché sur un emploi stable, mais ont trompé ces jeunes en les berçant d’illusions pendant les 5 ans qu’a duré leur contrat, avant de les laisser sur le carreau !
En 2005, trois-quart des jeunes ayant occupé un emploi-jeune déclaraient toucher moins de 1500 € par mois et 40% moins de 1200€ (contre un salaire net moyen supérieur à 1900 €)… où le PS a-t-il vu un tremplin dans ces emplois ?
Ils ont coûté excessivement cher aux finances publiques pour un effet limité : quand le dispositif tournait à plein régime, en 2002, il coûtait 37 milliards de francs (5,6 milliards d’euros) par an à l’Etat, soit plus 15 000 euros par emploi subventionné! Notre endettement -25 000 euros pas Français- qui a été creusé par de telles mesures désastreuses, ne nous permet pas de jouer aux apprentis sorciers en jetant des milliards d’euros par la fenêtre !
■ Le PS veut nous faire croire que le simple fait de rebaptiser une mesure qui a échoué suffit à garantir sa réussite… La ficelle est décidément un peu grosse.
► Le chiffrage du PS sur les emplois jeunes s’est manifestement fait au doigt mouillé. Exemple de cet amateurisme : à quoi correspond ce chiffre de 300 000 emplois ? Pourquoi pas 350 000 comme en 1997, 150 000 comme Martine Aubry l’annonçait en 2009, ou 500 000 comme le prévoyait Ségolène Royal en 2007 ? Au PS, quand on propose une mesure, on n’est pas à 200 000 emplois près ! C’est la preuve du manque de sérieux des promesses du PS. Et en choisissant ce chiffre de 300 000, inférieur de 50 000 à celui de 1997, et de 200 000 à celui de 2007, le PS montre qu’il ne croit pas lui-même en ce dispositif et veut en réduire la voilure par rapport aux années Jospin.
Pour financer les 4 milliards que coûteraient par an la mesure, Martine Aubry propose :
de revenir sur la réforme de l’ISF : voilà un beau mensonge de Martine Aubry, car il n’y a pas 4 milliards € à récupérer sur la réforme de l’ISF qui s’est faite à coût constant (elle sera intégralement compensée par une taxation des revenus du patrimoine). En clair, cette proposition revient donc à augmenter les impôts de 4 milliards.
Ou de supprimer l’exonération des heures supplémentaires qui profitent pourtant essentiellement aux salariés les plus modestes (un ouvrier au salaire moyen qui a 2 heures supplémentaires par semaine gagne 150 euros par mois !). Nous attendons avec impatience que Martine Aubry explique aux ouvriers qu’elle va rogner sur leur pouvoir d’achat pour financer des emplois-jeunes voués à l’échec !
► Philosophiquement, enfin, les emplois jeunes ce n’est jamais que le retour au bon vieil étatisme socialiste : plutôt que de donner les moyens à un jeune d’accéder à l’emploi, en privilégiant des formations professionalisantes, ou de créer les conditions nécessaires à l’embauche, en agissant sur le coût du travail qui handicape notre compétitivité, le PS préfère tabler sur la planche à billet pour financer de l’emploi public ! C’est aussi la preuve que le PS a une vision passéiste de la jeunesse : la jeunesse ne mérite pas qu’on l’infantilise mais qu’on la traite en adulte, il est illusoire de lui laisser croire qu’elle doit tout attendre de l’Etat.
2) Quelle est l’autre solution miracle du PS ? La généralisation de l’assistanat !
Le PS propose 2 nouvelles allocations pour les jeunes, en se gardant d’annoncer comment il les financerait et quel serait leur coût :
► L’extension du RSA à tous les jeunes en fin de droits à l’assurance chômage alors que le RSA est actuellement accessible aux moins de 25 ans qui ont travaillé deux ans dans les trois dernières années.
► La mise en place d’une allocation d’études pour lutter « contre la sélection sociale intense qui s’effectue particulièrement dans les études supérieures. »
■ Les jeunes n’ont pas besoin d’une énième allocation incitant à l’assistanat ou au nivellement par le bas au prétexte de lutter contre « la sélection » qui s’opère lors des études supérieures. Ils ont besoin d’un emploi pérenne basé sur de véritables besoins économiques et des compétences reconnues. Contrairement à la gauche, qui veut faire rimer autonomie avec allocation, nous pensons que l’autonomie ne se reçoit pas sous perfusion publique, elle se gagne par le travail. Le PS trompe la jeunesse en lui promettant l’assistanat au travers d’emplois publics précaires subventionnés et d’allocations non conditionnées. C’est le meilleur moyen d’ancrer la jeunesse dans une trappe à pauvreté dévalorisante.
■ Une nouvelle fois, rien de neuf sous le soleil : assistanat et nivellement par le bas seront au menu du projet socialiste pour 2012.
3) Le PS dénonce à grands cris la politique de la majorité pour la jeunesse, mais n’hésite pourtant pas à recommander un copier/coller intégral de ce qu’a fait la droite depuis 2007 en faveur des jeunes !
Le PS manque tellement d’idées qu’en plus du recyclage de ses propositions d’il y a 14 ans, il propose un copier/coller de ce qu’a mis en place la majorité depuis 2007, tout en se gardant bien d’avoir l’honnêteté de verser des droits d’auteurs à l’UMP ! Le PS veut :
► Développer des formes d’alternance éducative sous statut scolaire, en apprentissage, en contrat de professionnalisation »
Le plan emploi de la majorité qui fera l’objet très de dispositions législatives en 2011 vise à développer l’alternance, avec l’objectif de 800 000 jeunes en alternance en 2015, dont 600 000 apprentis.
► « Mettre en place un grand service public de proximité de l’information et de l’orientation tout au long de la vie.
La loi du 24 novembre 2009 relative à l’orientation et à la formation professionnelle contient déjà des dispositions en faveur de la création d’un service public de l’orientation et de 1er conseil pour l’été 2011.
► « Généraliser la pratique du CV anonyme pour franchir l’obstacle des discriminations. »
Sous l'impulsion de Nicolas Sarkozy, le CV anonyme fait déjà l’objet d'une expérimentation nationale, dont le pilotage est assuré par Pôle emploi. Une cinquantaine d'entreprises, toutes volontaires, participent à cette opération.
► « Affilier les 150 000 jeunes décrocheurs à un « Pôle public de l’insertion professionnelle » pour donner un projet professionnel à chaque décrocheur avec une formation qualifiante et versement d’une allocation contractuelle.
La majorité a mis en place les écoles de la 2ème chance (E2C). Ces écoles visent des jeunes 16 / 25 ans sans qualification professionnelle ou sans diplôme. A partir d’un parcours de formation individualisé reposant sur l’acquisition d’un savoir de base et une période en alternance, les écoles de la 2ème chance affichent un taux de sortie positive, puisque 59 % des élèves sont en emploi ou en formation qualifiante. Dans le même esprit, depuis 2009, 1 268 000 de jeunes de 18-25 ans ont été en contact avec le réseau des missions locales qui les ont reçus et dont 435 000 ont pu conclure des contrats de travail classiques et 241 000 suivre formations professionalisantes.
► « Mettre en place du tutorat »,
Dans le cadre du plan emploi de la majorité mis en place pour 2011, les conditions requises pour être tuteur seront assouplies.
■ Et toutes ces mesures lancées par la majorité donnent déjà des résultats : le chômage des jeunes a baissé de 1,1% au mois de février et de 6,4% depuis un an.
Le plan pour les emplois jeunes du PS hésite donc entre :
► « retour vers le passé » -en recyclant les promesses de l’ère Jospin et les vieilles illusions socialistes, assistanat, dirigisme d’Etat, augmentation des dépenses publiques et des impôts…-
► « voyage en terre inconnue » -multiplication de nouvelles allocations et de cadeaux dont on ne sait pas du tout comment ils pourraient être financés-
► et « l’école des cancres » – en plagiant sans vergogne le plan emploi des jeunes de la majorité sans citer ses sources.
Dans tous les cas, ces propositions sont le signe d’une absence de crédibilité indigne d’un parti qui s’estime en position de gouverner la France en 2012. Elles sont le signe d’un parti dirigé par les caciques de l’ère Jospin qui n’ont toujours pas compris pourquoi ils avaient perdu en 2002 malgré un bilan qu’ils estiment exceptionnel… et qui pensent donc qu’ils peuvent gagner en 2012 avec les promesses de 1997… Les Français apprécieront.
Source : lemouvementpopulaire.fr
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Nous faisons part de notre indignation à la suite de l’appel « Nouvel Observateur - Respect Mag » contre le débat sur la laïcité organisé le 5 avril prochain par l’UMP.
Parmi les signataires de cet appel, on retrouve le nom de Martine Aubry, première secrétaire du PS et celui de Tariq Ramadan, qui se présente comme un universitaire et qui est surtout connu pour ses positions ambigües sur le respect des valeurs républicaines.
Cet homme, proche des Frères Musulmans, refuse toujours de prendre position clairement et sans détour pour l’arrêt immédiat et définitif de la lapidation des femmes dans tous les pays du monde !
Parmi les signataires de cet appel, on trouve aussi Laurent Fabius, ancien Premier ministre socialiste.
Comment des responsables politiques socialistes peuvent-ils associer leur nom et leur voix à celle de Tariq Ramadan ? C’est une faute extrêmement grave, une insulte à la dignité des femmes à travers le monde.
A travers cette opération politicienne, le PS a perdu son âme. L’UMP appelle tous les socialistes attachés au respect des valeurs républicaines et à la cause des femmes à prendre clairement leur distance avec cette association qui crée un profond malaise.
Nous attendons par exemple la réaction de Jean Glavany qui a plusieurs fois déploré le double-discours dangereux de Tariq Ramadan, notamment lors d’une audition parlementaire devant la mission d’information sur le voile intégral, le 2 décembre 2009.
Il n’y a décidément pas de Front républicain possible quand les socialistes unissent leur voix aux alliés des Frères Musulmans pour attaquer l’UMP.
Nadine MORANO, Conseiller politique de l’UMP
Valérie ROSSO DEBORD, Déléguée Générale de l’UMP
Michèle TABAROT, Déléguée Générale de l’UMP
Catherine VAUTRIN, Déléguée Générale de l’UMP
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Le député UMP de la Mayenne, et secrétaire national de l’UMP en charge de la ruralité, Yannick Favennec, salue le rejet en commission, à l’Assemblée nationale, de la proposition de loi socialiste baptisée « Bouclier rural ».
« Le PS a une vision passéiste des territoires ruraux, alors que la ruralité est porteuse d’avenir de modernité, de créativité et d’innovation. »
Pour Yannick Favennec, cette proposition de loi « opportuniste », à l’occasion des élections cantonales, « méprise la capacité d’initiative des milieux ruraux ».
« La gauche nous propose une mise sous tutelle des élus locaux et nous ressert son antienne : réglementer plus pour dépenser plus ».
Le secrétaire national de l’UMP en charge de la ruralité dénonce « une opération de dénigrement malhonnête sur la politique du gouvernement en faveur de la ruralité ».
Il souligne l’action du gouvernement, depuis quatre ans, pour accompagner les évolutions et le développement des territoires ruraux.
« Notre majorité n’a pas attendu les élections cantonales pour se préoccuper du monde rural. Nous avons élaboré des mesures pour améliorer l’accès aux soins, connecter les territoires et les désenclaver, faciliter l’accès à des services de proximité de qualité, soutenir et encourager le développement de nouvelles activités économiques au service de l’emploi, organiser la solidarité entre les territoires et accompagner l’équipement des territoires ruraux.
Bien-sûr, nous devons continuer d’agir.
C’est pourquoi, en tant que secrétaire national de l’UMP en charge de la ruralité et animateur d’un groupe de travail sur la ruralité à l’Assemblée nationale, je vais faire plusieurs propositions qui seront soumises au vote de mes collègues d’ici la fin de la législature et qui alimenteront le projet présidentiel de 2012.
Exemples de propositions concrètes
Adaptation de la RGPP
Il est indispensable que la Révision générale des politiques publiques tienne compte de la spécificité des territoires ruraux.
Lorsque l’on ferme une école ou une classe en milieu rural, cela n’a pas les mêmes conséquences qu’en milieu urbain.
Notre territoire national est pluriel et notre politique de développement local ne peut être uniforme. Elle doit être équitable et juste.
Accès aux soins
Je souhaite que nous incitions davantage les médecins à s’installer dans les zones déficitaires, en conditionnant la liberté d’installation au remplacement d’un confrère. Une installation sera possible contre un départ.
En revanche, dans les zones déficitaires reconnues comme telle par une décision ministérielle, l’installation ne sera pas soumise à cette condition.
Ce dispositif offrira une grande souplesse et aura le mérite de canaliser les installations vers les secteurs définis sans les interdire ailleurs.
Adaptation des normes
Les normes ne sont actuellement pas prises en pensant à la spécificité des territoires ruraux. C’est pourquoi je souhaite que le gouvernement les adapte pour, par exemple, dans le cadre de l’Agenda 21, présenter un schéma adapté aux communes de moins de 5 000 habitants. En effet, s’il est éminemment important de favoriser les comportements environnementaux, les dispositifs issus de l’Agenda 21 ne sont pas applicables aux petites communes car beaucoup trop rigides.
Zones franches rurales
Afin de réduire les inégalités de développement au sein du territoire national, je vais également proposer la création de zones franches rurales. Les zones franches urbaines, de leur côté, constituent un des éléments principaux du volet économique de la politique de la ville, il est essentiel qu’il en soit de même pour les territoires ruraux dont les zones de revitalisation rurale ne sont pas assez attractives.
Source : www.lemouvementpopulaire.fr
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Chère Amie, L’égalité homme-femme est une valeur universelle avec laquelle la République ne peut transiger. Si cette égalité est inscrite dans notre droit, le constat au quotidien est différent. Pour ne donner qu’un seul exemple, la rémunération des femmes est, à poste égal, de 19% inférieure à celle des hommes.
En matière législative, tout a été fait pour promouvoir l’égalité entre les sexes. Le combat qu’il nous reste à mener, avec vous, est celui de l’évolution des mentalités. Vous êtes les actrices de ce changement : comment éviter les temps partiels subis ? Comment favoriser l’accès des femmes aux postes à responsabilité ? Comment faire en sorte que la conciliation entre vie familiale et vie professionnelle ne se décline plus seulement au féminin ? Très bonne journée à toutes,
Jean-François Copé |
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Direction de la Communication Paris, 23 février 2011
Service de presse
Communiqué de presse
« Trop c’est trop ! », Jean-François Copé, Secrétaire Général de l'UMP, appelle le PS à revenir dans le cadre d’un débat républicain respectueux des personnes et des institutions.
Trop c’est trop ! Les dirigeants du PS n’ont-ils rien d’autre à nous opposer et à proposer aux Français que des insultes nauséabondes et indignes ?
Une nouvelle étape dans la bassesse a été franchie avec l’affiche du Mouvement des Jeunes Socialistes (MJS) qui détourne honteusement une photo dans l’unique but d’assimiler Nicolas Sarkozy à Adolf Hitler, et ceux qui soutiennent le Président de la République aux nazis !
L’UMP dénonce cette dérive malsaine et dangereuse qui consiste à constamment faire l’amalgame entre nos propositions, nos élus, le Président de la République et le pétainisme ou le nazisme. C’est insultant pour le débat démocratique et républicain, pour notre pays et nos institutions et pour les familles des victimes de la barbarie nazie.
Jean-François Copé, au nom de l’UMP, appelle solennellement Martine Aubry à dénoncer et à stopper immédiatement cette campagne. Plus largement, il appelle le PS à quitter ce caniveau de l’insinuation scandaleuse sur le nazisme ou le pétainisme, pour revenir dans le débat républicain, dans l’échange d’idées, dans la confrontation de projet.
L’UMP appelle tous les Républicains, de droite comme de gauche, à faire part de leur indignation face à ces méthodes déshonorantes pour ceux qui les emploient.
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Bruno Le Maire
envoyé par franceinter. - L'actualité du moment en vidéo.
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On attendait depuis longtemps les propositions du PS, on en a pour nos impôts, mais il faut reconnaître que la collection 2010 ressemble beaucoup à celles des années précédentes : dans l’esprit c’est 1936, avec le retour en force des promesses les plus folles et dans la méthode c’est 1981 avec les 100 propositions !
Tous les classiques du vieux socialisme y sont : les vœux pieux, les promesses non financées, les dépenses publiques nouvelles, les hausses d’impôts, les contraintes sur les collectivités et les entreprises… Et surtout aucun chiffrage en 40 pages !
Une succession désordonnée de vœux pieux, de promesses intenables et de nouvelles allocations, sans financement et sans propositions concrètes :
► Des vœux pieux : diviser par 2 les écarts de salaires hommes femmes, tripler le nombre d’enfants accueillis dans les structures collectives (crèches…), créer un statut social pour les jeunes, réduire de 2/3 le nombre de sans-abris (pourquoi seulement 2/3, d’ailleurs ?), faire en sorte que plus personne ne soit contraint de consacrer plus de 25% de son budget à son logement, instaurer un prix très bas pour la consommation d’eau, plafonner à 1 euro le coût de chaque trajet logement/travail…
► Une pluie de nouvelles allocations : une aide au départ en vacances de 200 euros minimum pour les mineurs qui ne partent jamais, une allocation d’autonomie pour les étudiants, une aide à la recherche du premier emploi,
Une avalanche de nouveaux impôts : majorer les cotisations patronales pour les temps partiels, rétablir les droits de succession à leur niveau antérieur à 2007, élargir la base de la fiscalité du patrimoine, créer un nouvel impôt local pour remplacer la TP…
Des contraintes qui risquent d’étouffer les collectivités, l’économie et l’initiative individuelle : une loi SRU sur les crèches, un durcissement de la loi SRU sur les logements sociaux (passage à un seuil de 25%), suppression des grandes écoles, entraves à la libre installation des médecins généralistes, une pluie de pénalités contre les entreprises, les partis politiques, les collectivités…
Lire la suite "« L’égalité réelle », la nouvelle arnaque du PS " »
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1) Nous pouvons être fiers de notre action en matière de lutte contre l’insécurité :
Depuis 2002, nous avons pris toute une série de dispositions pour adapter la réponse pénale aux évolutions de la délinquance :
Pour lutter contre les bandes : nous avons créé une procédure d’exception pour les délits et crimes commis en « bande organisée » et institué le délit de participation à une bande violente.
Pour traiter la récidive : nous avons limité les libertés conditionnelles en cas de récidive et avons instauré des peines « planchers ».
Pour prévenir la délinquance des mineurs : nous avons diversifié et individualisé les mesures à la disposition des juges.
Pour endiguer la délinquance sexuelle : nous avons permis le bracelet électronique pour les délinquants sexuels après exécution de leur peine ; créé un fichier des délinquants sexuels ; donné la possibilité de retenir dans des centres fermés les auteurs de crimes pédophiles toujours considérés comme dangereux à leur sortie de prison.
Pour protéger nos enfants dans l’enceinte scolaire : nous avons choisi l’aggravation des peines pour vol commis dans un établissement scolaire, aggravation des peines en cas d'atteinte à un enseignant.
Les peines planchers et les comparutions immédiates sont des outils efficaces pour lutter contre l’impunité dont jouissaient certains délinquants. Il faut absolument accentuer l’effort dans ce domaine. Les Français n’en peuvent plus de voir toujours les mêmes délinquants, connus de tous dans les halls d’immeuble !
Tous les chiffres témoignent de la baisse de la délinquance générale ! L’Observatoire national de la délinquance et des réponses pénales (ONDRP) a publié, mardi 16 novembre, un bilan de la délinquance pour l’ensemble de l’année 2009.
Dans le détail on observe que :
Les atteintes aux biens décroissent de 0,7%.
Les escroqueries baissent : le nombre d'escroqueries et d'infractions économiques et financières diminue pour la 1ère fois depuis 2005. Cette baisse s'explique par la décrue des infractions liées aux cartes de crédit (-7,3% en 2009).
Mais, les violences qui étaient stables ont augmenté de 2,8% et elles concernent des délinquants de plus en plus jeunes ! Ainsi, le nombre d'hommes mineurs mis en cause pour vols à main armée est en hausse de 55,7%.
Ces chiffres montrent que la majorité doit rester très mobilisée pour assurer la sécurité alors que la délinquance évolue rapidement. Renforcer la sécurité des Français, c’est garantir leur liberté !
Cette volonté de lutter sans relâche sur le terrain contre la délinquance est plus que jamais la marque de fabrique de la majorité comme le montrent les opérations « coup de poing » menées pour piéger les trafiquants d’arme et de drogue (exemple à Marseille : 124 personnes ont été contrôlées, 78 véhicules fouillés, 7 personnes ont été interpellées).
Les Français ont besoin d’une réponse ferme et réaliste, à l’image des mesures votées dans la LOPPSI en novembre dernier, qui sont à des lieux des récentes propositions lénifiantes du PS sur la sécurité.
Lire la suite "Renforcer la sécurité pour garantir la liberté " »
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La modernisation de l'organisation territoriale de notre pays va pouvoir être lancée
Fondamentale pour la modernisation de l'organisation territoriale de notre pays, la réforme des collectivités territoriales a été validée dans sa quasi totalité par le Conseil constitutionnel. Les arguments de l’opposition ont ainsi été rejetés.
La réforme des collectivités territoriales permettra :
à toutes les communes, points d'ancrage de notre organisation territoriale pour nos concitoyens, de mieux s'inscrire dans des intercommunalités rénovées et démocratisées par le renfort, notamment, des conseillers communautaires.
aux grandes agglomérations qui le souhaitent de faire le choix d'une plus grande intégration renforçant leur compétitivité, en se transformant en métropole.
d’améliorer la cohérence et la convergence des politiques publiques avec la création du conseiller territorial. Cet élu, qui siégera en 2014 à la fois au conseil régional et au conseil général, facilitera les prises de décisions au sein des départements et des régions. Il sera l'interlocuteur unique des maires et accéléra en conséquence le montage des projets des communes, des intercommunalités et des autres partenaires des collectivités.
d'assurer une meilleure représentation des territoires, notamment des territoires ruraux, tout en simplifiant l'action publique locale, au plus près des réalités du terrain et des attentes de nos concitoyens.
Le Conseil constitutionnel a toutefois considéré que le tableau de répartition du nombre de conseillers territoriaux, qui avait été élaboré, discuté et approuvé par le Parlement, ne prenait pas suffisamment en compte les équilibres démographiques. Il appartiendra donc au Parlement de débattre prochainement d'une nouvelle répartition du nombre de conseillers territoriaux.
www.lemouvementpopulaire.fr
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Objectif : présidentielle 2012
Refonder le parti. Renouer avec l’élan militant.
Les 1800 délégués présents samedi 11 décembre au Conseil national de l’UMP n’ont pas attendu très longtemps pour constater combien une nouvelle dynamique est lancée depuis que Jean-François Copé a été élu secrétaire général en compagnie de Marc-Phillippe et Hervé Daubresse les deux secrétaires généraux adjoints.
« 100% loyal au président de la République et 100% de liberté de débats au parti », avait indiqué Jean-François Copé à l’issue de son élection.
A peine les membres du bureau du Conseil national puis du bureau politique élus, Jean-Pierre Raffarin, en qualité de 1er vice-président du Conseil national, a tout de suite donné le micro aux membres du Conseil national pour « un débat sans tabou », sur tous les sujets « y compris ceux qui fâchent ».
La gouvernance moderne est de réfléchir et d’agir ensemble. Désormais le Conseil National fonctionne comme un Parlement avec une séquence dédiée de questions-réponses entre les conseillers nationaux et les membres du bureau politique.
L’occasion de brasser un large spectre d’interrogations touchant tant au fonctionnement du parti qu’aux questions touchant aux sujets politiques (retraites, sécurité, G20, emploi des jeunes…). Cette démarche correspond complètement au constat dressé en introduction du Conseil national par des experts : « il est fini le temps où l’on pouvait imaginer qu’un projet parte du sommet pour aller vers la base. Aujourd’hui chaque citoyen s’estime capable de participer à la définition d’un projet ».
La nouvelle dynamique de l’UMP est inscrite dans cette volonté et dans cet esprit de bâtir, dans la perspective de la présidentielle 2012, un projet politique courageux et audacieux dans l’union sacrée : celle avec les militants de toutes les sensibilités et diversités de l’UMP mais également avec tout ce que la France compte de clubs, d’experts, de gens qui ont des choses à dire.
Ce Conseil national incarne l'esprit de mobilisation, d'engagement, d'ouverture et de débat qui doit guider notre parti, l'UMP!
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Intervention de Catherine MORIN-DESAILLY, lundi 6 décembre, durant la séance budgétaire du Conseil Régional de Haute-Normandie dans le débat de politique régionale au nom du groupe "Pour une nouvelle Normandie".
Il fallait dénoncer le discours mensonger, véhiculant la peur, que tient la majorité socialiste depuis des mois, niant la réalité et la vérité des chiffres quant aux recettes de la collectivité régionale. Le président du Conseil régional instrumentalise la Région pour en faire un contre-pouvoir au gouvernement, alors que la situation de crise sans précédent en France et dans toute l'Europe impose un effort collectif.
Il fallait dire que les recettes inscrites au budget primitif 2011 ainsi que les chiffres transmis par l'Etat viennent contredire ce discours catastrophiste.
Ainsi le remplacement de la Taxe Professionnelle par la CVAE, impôt plus dynamique, permettra a la Région d'engranger dès cette année 3,7% de recette supplémentaire par rapport à ce qu'aurait apporté le maintien de la TP. Sur la durée de la mandature, cette réforme constituera une cagnotte de plus 25millions d'Euros pour la Région.
Il fallait enfin souligner que si la Région avait vu s'accroître entre 2003 et 2011, sa marge de manœuvre financière en matière de dépenses, on ne peut que regretter que cela aille toujours dans le sens de plus de dépenses pour l'administration des services de la Région (+10%) et jamais dans le sens d'investissement porteur d'avenir pour notre Région (-22% pour nos lycées, -13% pour la santé, -12% pour le développement économique, -200 000€ pour la recherche).
Finalement, moi-même et mes collègues du groupe "Pour une nouvelle Normandie" avons voté contre ce budget qui ne répond pas aux efforts nécessaires tant sur le plan de l’indispensable contraction des dépenses de fonctionnement que sur celui de la redynamisation de l'investissement notamment par le recours raisonné a l'emprunt. Cela tout particulièrement dans une période où les défis à relever sont immenses: renforcer la recherche et l'innovation, adapter les formations à l'évolution des métiers de la croissance verte, des nouvelles technologies et du développement du numérique.
Retrouvez ci-après l'Intégralité de son intervention
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En contrepartie du financement de leurs études, de jeunes internes s’installeront dans les déserts médicaux. Avec le soutien des communes
Les choses vont bouger très rapidement, dès 2011, dans le domaine de la médecine générale. Et plus particulièrement dans la médecine de proximité.
Mardi dernier, devant de très nombreux maires de France confrontés à une désertification médicale de leur territoire, le président de la République a souligné l'urgence à agir face à une situation inacceptable et paradoxale, puisque « certains quartiers de nos villes ont une hypertrophie de la représentation médicale ».
La responsabilité de l’Etat est d’aider les communes « à installer durablement des professionnels de santé ». Et pour y parvenir, le Président à notamment proposé une piste pragmatique et concrète : aider au financement des études des jeunes internes qui, en contrepartie, « s’engageront à s'implanter dans des régions et des départements où il n’y a pas de médecins ».
Cette aide doit être partagée par les communes qui devront mettre à disposition de ces jeunes internes des locaux mais également, pour les habitants, des moyens de transport pour se rendre aux consultations.
Nicolas Sarkozy -qui était en déplacement mercredi 1er décembre sur cette thématique dans le Calvados- a aussitôt demandé au Gouvernement de se mobilier « très rapidement » sur ce dossier, en concertation avec les professionnels de la santé. Outre ce sujet prioritaire, d’autres mesures devront être abordées :
Simplification des conditions d’exercice du médecin
Modernisation des systèmes d’information
Appui à l’exercice regroupé des professionnels
Valorisation de la formation initiale de médecine générale…
Autant de mesures destinées à raffermir la médecine de proximité, service essentiel pour nos concitoyens car premier élément de la chaîne de soins. Mais également à valoriser et reconnaître le dévouement et la mission quotidienne des médecins généralistes qui est de soigner, de soulager et d'accompagner.
source : le mouvement populaire
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Si la téléréalité Star Académy a disparu du petit écran, elle a réapparu dans le monde politique et c'est une triste réalité !... Nous nous préparons comme en 2007 pour la grande finale des candidats du PS à l'investiture pour l'élection à la Présidence de la République en 2012. Nous aurons le droit à un casting digne d'un film que nous pourrions appeler : Ségolène, Martine, Dominique, François, Pierre et les autres !... La candidature médiatique de notre madone nationale est un cadeau royal à la droite. La candidate malheureuse aux élections de 2002 se trouve en état de plénitude heureuse et désire
atteindre la bravitude par un programme dont elle ne connaît pas encore le contenu! Il ne faut pas prendre les français pour des zozos ! Gageons que nos compatriotes s'en souviendront lors des prochaines échéances électorales.
Source: mail reçu sur www.valoisel.fr
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Christine LAGARDE, ministre de l’Economie, des Finances et de l’Industrie, François BAROIN, ministre du Budget, des Comptes publics, de la Fonction publique et de la Réforme de l’Etat – Porte-parole du Gouvernement, et Frédéric LEFEBVRE, secrétaire d’Etat chargé du Commerce, de l’Artisanat, des Petites et moyennes entreprises, du Tourisme, des Services, des Professions libérales et de la Consommation répondent aux interrogations des auto-entrepreneurs au sujet de leurs modalités d’imposition à la cotisation foncière des entreprises (CFE).
Comme toutes les entreprises, les auto-entrepreneurs doivent en principe acquitter la CFE. Toutefois, ils ne sont pas soumis à cette imposition :
- au titre des années au cours desquelles ils ne réalisent pas de chiffre d’affaires et n’emploient pas de salariés ;
- au titre de l’année au cours de laquelle ils ont, pour la première fois, réalisé un chiffre d’affaires ou employé un salarié ;
- et, lorsqu’ils ont opté pour le prélèvement forfaitaire libératoire, au titre des deux années suivantes.
Les auto-entrepreneurs qui sont dans l’un de ces trois cas et qui auraient reçu un avis d’imposition à la CFE pour l’année 2010 peuvent se rapprocher du service de la Direction générale des finances publiques (DGFiP) dont ils dépendent afin d’obtenir l’annulation de cette imposition.
Par ailleurs, le Gouvernement présentera un amendement au projet de loi de finances rectificative pour 2010, afin d’aligner le régime d’exonération des contribuables qui n’ont pas opté pour le prélèvement forfaitaire libératoire sur celui des contribuables ayant exercé l’option. Si elle est adoptée par le Parlement, cette mesure aura pour effet de porter à trois ans la durée maximale d’exonération de CFE pour l’ensemble des auto-entrepreneurs.
Passé ce délai, les auto-entrepreneurs seront soumis à la contribution économique territoriale dans les conditions de droit commun Le Gouvernement proposera que cette évolution législative prenne effet dès 2010. Le cas échéant, ceux qui auraient déjà payé pourront obtenir le remboursement des sommes versées. S’agissant des années 2011 et suivantes, les Ministres feront des propositions afin que les commerçants et artisans qui ont de très faibles chiffres d’affaires, quel que soit leur statut, ne puissent pas se voir imposer une cotisation foncière manifestement excessive au regard de leur activité.
Cabinet de Frédéric LEFEBVRE
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En début de semaine, Martine Aubry annonce une alliance et un triumvirat Aubry-Strauss-Kahn-Royal pour les primaires du parti socialiste. Immédiatement contredite par Ségolène Royal qui depuis a annoncé sa candidature, la première secrétaire du PS n’est pas plus aidée par Dominique Strauss-Kahn tenu à son devoir de réserve au FMI.
Erreur de communication ou de stratégie ? Toujours est-il que Martine Aubry s’attire les foudres de la jeune garde socialiste qui s’insurge contre ces alliances entre tout-puissants. Alors qu’Arnaud Montebourg se dit opposé à un « Yalta des
primaires », François Hollande dénonce « les petits arrangements » des trois ténors.
Ainsi, et comme pour rattraper cette cacophonie ambiante à Solferino, Benoit Hamon déclare lundi matin, « tout ce qui contribue à l’unité des socialistes est salutaire » ;
« la solution ce n’est pas une personne mais un projet politique ».
Quel projet politique ? Retour de la retraite à 60 ans, progrès social par l’assistanat, antisarkozysme primaire… Rien de très innovant, ni de très intéressant pour la conduite des affaires d’un pays qui doit, dans un contexte internationalisé, faire entendre sa voix et mener une politique pragmatique.
"Je note qu'entre les candidats déclarés et ceux qui le seront dans les prochains mois, il y aura bientôt plus de compétiteurs à la primaire que d'adhérents au PS", ironise Dominique Paillé mardi matin.
Pactes, accords et ententes en faux-semblants, les socialistes prouvent, une fois de plus qu’ils ne peuvent pas gouverner.
Source: le mouvement populaire
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Le gouvernement prévoit une consultation sur ce thème au premier semestre 2011, impliquant notamment les conseils généraux, le monde associatif et les syndicats. Il s'agit de trouver de nouvelles sources de financement pour les dépenses croissantes liées aux personnes âgées dépendantes.
"Au cours de ce débat citoyen qui va s'ouvrir, nous devrons nous pencher sur le sort des plus fragiles. En premier lieu, les familles qui ont des frais importants à supporter", a estimé Mme Bachelot, qui animera la consultation.
"Issues des classes moyennes à revenu modeste, elles ne bénéficient pas massivement des aides et ne sont pas concernées par des dispositifs d?exonération fiscale et sociale", a-t-elle poursuivi. Le débat devra aussi permettre d'"examiner la situation des départements les plus fragiles qui peinent à financer la dépendance" et d'"affiner les besoins futurs, qui sont évalués actuellement à 30 milliards d'euros", alors que les dépenses annuelles liées à la dépendance sont aujourd'hui de 22 mds.
Sur les pistes de financement envisagées (solidarité nationale ou assurance privée, combinaison des deux, éventuel recours sur succession), Mme Bachelot n'a pas souhaité se prononcer avant la consultation.
source : AFP - 27/11/2010 à 00:00
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Les « Sages » ont souligné l’objectif de cette loi : préserver le système de retraite par répartition
Dans la nuit du 10 novembre, le président de la République, Nicolas Sarkozy, a promulgué la loi sur la réforme des retraites adoptée le 27 octobre dernier par le Parlement.
En effet, le Conseil constitutionnel, réuni le mardi 9 novembre, a jugé les articles contestés de la loi par des députés et sénateurs de gauche , parce que portant atteinte au principe d’égalité pour certains salariés, « conformes à la Constitution ».
Dans leur décision, les « Sages » ont acté le fait que « le législateur s’est fixé comme objectif de préserver le système de retraite par répartition. En fixant à 62 ans (à la place de 60 ans) l’âge minimum de départ à la retraite », « il n’a méconnu ni le principe d’égalité, ni l’exigence constitutionnelle relative à une politique de solidarité nationale en faveur des travailleurs retraités », remarquent les membres du Conseil constitutionnel.
De même le Conseil constitutionnel remarque que la mesure de report de 65 à 67 ans du départ à taux plein (sans décote) « n’est pas contraire au principe d égalité entre les femmes et les hommes. Cette règle leur est commune». De plus, ajoutent les « Sages », « des dispositions particulières prennent en compte notamment la situation des parents ayant élevé 3 enfants ». Notant que la décision du président de l’Assemblée nationale d’interrompre les explications de vote « n’a pas porté atteinte aux exigences de clarté et de sincérité du débat parlementaire », le Conseil constitutionnel a cependant rétorqué les articles 63 à 75 de la loi relatifs à la réforme de la médecine du travail. Insérés dans le projet de loi par amendements, le Conseil constitutionnel remarque cependant que ces articles n’ont « pas de lien, même indirect, avec le projet de loi initial ».
source : lemouvementpopulaire.fr
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Au pied de la croix de Lorraine, à quelques mètres de la Boisserie, dernière demeure du Général de Gaulle, Nicolas Sarkozy a rendu un hommage appuyé à l’illustre homme d’Etat
Avec François Fillon, Xavier Bertrand et les responsables de la majorité, Nicolas Sarkozy a rappelé que le fondateur de la Vème République avait mis en place des Institutions impliquant qu’un homme, le Président de la République, puisse prendre les décisions importantes pour son pays.
Une conception toujours plus exigeante de la France
« La France n’est jamais plus grande que lorsqu’elle l’est pour les autres » a déclaré Nicolas Sarkozy qui s’apprête à prendre la présidence du G20 et qui garde, comme tous les grands hommes politiques français, foi dans les préceptes du Général de Gaulle.
« Ne jamais reculer devant la nécessité de décider »
Alors que beaucoup de grandes réformes ont été menées en France depuis 2007, le Président de la République a rappelé une phrase du premier Président de la Vème République, « Si la France m’a appelée à lui servir de guide, ce n’est certes pas présider son sommeil », renvoyant ses détracteurs à leurs attentismes.
Cl.D
Source : lemouvementpopulaire.fr
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Les prix ont baissé en moyenne de 2,15%
Le rapport de Michel Houel, adopté par la commission de l'Économie du Sénat et remis à Hervé NOVELLI, dresse un bilan positif de la TVA à 5,5 % dans la restauration.
Un an et demi après la mise en œuvre de ce dispositif, le Gouvernement est au rendez-vous des objectifs exigeants qu'il s'était fixés :
En matière d'emploi : + 29 500 emplois ont été créés en un an alors que l'objectif était de + 20 000 emplois pérennes et de + 20 000 postes en alternance en deux ans.
En matière sociale, les accords sociaux signés en décembre 2009 permettent de redistribuer 1 Md€ par an aux salariés de la restauration.
En matière de prix, l'objectif d'une baisse de 3 % est atteint à plus des deux tiers, avec une baisse réelle des prix de 2,15 % en août 2010
Malgré la crise, l'impact économique de la TVA à 5,5 % dans la restauration a été significatif, avec une augmentation du chiffre d'affaires de + 2,75 % en volume entre juin 2009 et juin 2010.
La TVA réduite dans la restauration, c'est une mesure d'équité pour soutenir l'emploi et l'activité économique.
Avant la mise en place de la TVA à 5,5 % dans la restauration, le secteur détruisait massivement des emplois : entre début 2008 et juin 2009, ce sont 14 000 emplois qui ont été détruits !
Aujourd'hui, et malgré une crise sans précédent qui a fait chuter la fréquentation des cafés-restaurants, les résultats en matière d'emploi sont au rendez-vous :
+ 29 500 emplois ont donc été crées dans le secteur « Hôtel cafés restaurants » entre juillet 2009 et juin 2010, dont + 26 700 emplois pour les activités de restauration au sens strict.
La restauration est le secteur numéro 1 pour la croissance de ses effectifs : + 4 % de hausse sur un an(juillet 2009 à juin 2010), soit un rythme quatre fois supérieur au secteur tertiaire marchand (+ 1 %).
Michel HOUEL estime dans son rapport que, sans baisse de la TVA, 20 000 de ces emplois nouveaux n'auraient pas pu être créés. le 9 juillet, je faisais une publication sur cette baisse de TVA au nom de la parité et des Femmes 76, engament pris engagement tenu (vous pouvez la retrouvez via le moteur de recherche)
source : lemouvementpopulaire.fr
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A l’issue du Conseil des ministres du 20 octobre, le Président de la République a réaffirmé sa totale détermination à mener la réforme des retraites à son terme et a souligné que son devoir consiste à garantir l’avenir de notre système de retraites par répartition
Cette réforme, qui a fait l’objet d’une large concertation, n’est pas une réforme facile et chacun doit donc pouvoir exprimer son inquiétude ou son opposition. Cependant, certaines limites ne doivent être franchies.
Or, depuis plusieurs jours, les blocages de dépôts de carburant, dans les transports ou dans certains ports comme à Marseille, ne sont plus tolérables.
En effet, ces blocages gênent un grand nombre de nos compatriotes dans leur activité professionnelle et pourraient, à terme, avoir des conséquences désastreuses en termes d’emploi.
De plus, les débordements scandaleux en marge des manifestations lycéennes, tout comme les blocages de certains lycées qui pénalisent une majorité d’élèves, doivent également cesser au plus vite.
Rappelant son soutien total à l’action réformatrice de Nicolas SARKOZY au service de notre système de retraites par répartition, le Mouvement Populaire appelle au déblocage total, par respect pour cette majorité silencieuse de Français et leur droit à travailler et circuler librement.
Vous aussi, dites NON aux blocages en signant cette pétition.
Source : www.le mouvementpopulaire.fr
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Retraite par points :
Les sénateurs ont voté un amendement dans la nuit de mercredi à jeudi
Poursuivant l’examen du projet de loi portant réforme des retraites, le Sénat a adopté au cours de sa séance de nuit du mercredi 20 octobre, à l’initiative conjointe de Dominique Leclerc (UMP-Indre-et-Loire), rapporteur de la commission des affaires sociales, des membres des groupes UMP et centriste, un amendement prévoyant l’organisation d’une réflexion nationale sur les objectifs et les caractéristiques d’une réforme systémique de la prise en charge collective du risque vieillesse.
Cette réflexion nationale, qui sera organisée à compter du premier semestre 2013 par le comité de pilotage des régimes de retraite, portera notamment sur :
les conditions d’une plus grande équité entre les régimes de retraite légalement obligatoires ;
les conditions de mise en place d’un régime universel par points ou en comptes notionnels, dans le respect du principe de répartition au cœur du pacte social qui unit les générations ;
les moyens de faciliter le libre choix par les assurés du moment et des conditions de leur cessation d’activité.
Au terme de cette réflexion, le comité de pilotage en remettra les conclusions au Parlement et au Gouvernement.
Le ministre du Travail,Eric Woerth, s’est dit favorable à cette réflexion, notamment dans le but de « renforcer la lisibilité du système », dès lors que l’actuelle réforme « garantit l’ équilibre de notre système de retraites ».
Source : lemouvementpopulaire.fr
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