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Corruption. Emplois fictifs. Marchés publics truqués. Un ancien élu socialiste du Pas-de-Calais détaille de l’intérieur un « système généralisé de corruption » dans un livre (Rose Mafia) qui fait froid dans le dos. Et pose des questions quand on sait que le parti socialiste contrôle 80% des conseils généraux et régionaux de France.
L’ancien maire socialiste d’Hénin-Beaumont, Gérard Dalongeville, est loin d’être un saint. Poursuivi par la justice pour corruption, il ne veut pas tomber seul et affirme qu’il n’a été que le rouage d’un système de corruption au sein du parti socialiste local. Et sa démonstration semble suffisamment précise et détaillée pour être prise au sérieux.
Et Gérard Dalongeville d’évoquer un « système pourri jusqu’à la moelle » dans lequel se multiplient les « emplois fictifs, commissions sur les marchés publics, et dons de militants qui seraient remboursés par des entreprises ». En fait, un système de financement parallèle qui permet au parti socialiste de générer de confortables revenus.
Le système que décrit Rose Mafia est en réalité assez similaire à ceux dénoncés par la justice à l’encontre d’Henri Emmanuelli (affaire Urba) et de Jacques Chirac. Pas d’enrichissement personnel, mais un financement illégal de la vie politique… Espérons que tous les départements et régions socialistes ne fonctionnent pas de la même manière.
source : 24heuresactu.com
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L'Assemblée Nationale a adopté hier soir en séance le Mécanisme Européen de Stabilité, et ce grâce aux seules voix de la Majorité présidentielle. Les socialistes, emmenés par leur président de groupe, Jean-Marc Ayrault, ont préféré s'abstenir.
Le Mécanisme Européen de Stabilité a pour objectif d'aider les pays européens si leur stabilité financière est fragilisée. Il s’agit donc d’un élément de solidarité indispensable au vu de la crise actuelle que traverse l'Europe.
Sur un sujet aussi important qui dépasse les clivages habituels, nous aurions pu espérer une autre attitude de l'opposition parlementaire qui n’a eu de cesse de faire de la solidarité une valeur fondatrice de sa pensée. Embourbé dans le clivage archaïque « droite / gauche » et en parfaite incohérence avec ses prétendues valeurs, le PS préfère s’abstenir que de s’exprimer sur le MES pour des raisons obscures, au dépens de la solidarité européenne.
Ce vote traduit également l'isolement du PS au sein de l'UE et témoigne de la méconnaissance de François Hollande et de son équipe concernant les questions européennes. Il s’agit pourtant d’un sujet primordial lorsqu'on a l'ambition de diriger la France.
L’écologiste Daniel Cohn-Bendit qualifiait avant hier la gauche Française "d’hypocrite". On peut également ajouter que la gauche Française est de loin la plus archaïque et la plus déconnectée des réalités des gauches européennes.
Xavier FOURNIER
Secrétaire National en charge de la mobilité des jeunes en Europe
source : le mouvement populaire
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Le président français Nicolas Sarkozy a affirmé que l'instauration d'une taxe sur les transactions financières était "financièrement indispensable" et "moralement incontournable", jeudi devant la presse à Cannes (sud de la France), à l'issue de la première journée du G20.Cette taxe, ardemment défendue par l'Allemagne et la France, est critiquée par d'autres pays du G20, dont les Etats-Unis et la Grande-Bretagne.
Photo : Thomas Coex, AFP
"Nous allons continuer des contacts pour constituer un groupe de pays leaders en la matière", a poursuivi le chef de l'Etat.
"Une taxe sur les transactions financières est techniquement possible, financièrement indispensable, moralement incontournable", a assuré M. Sarkozy. La chancelière allemande "Angela Merkel a dit à quel point elle soutenait ce projet" de taxe, a-t-il ajouté.
Nicolas Sarkozy a "noté avec grande satisfaction les déclarations des présidentes brésiliennes et argentines, indiquant qu'elles n'avaient aucune opposition à la taxe" mais il a ajouté, pour tempérer immédiatement son propos: "inutile de dire qu'il n'y a pas consensus, certains pays y sont très opposés".
Les ONG des pays du G20 avaient insisté mercredi auprès du chef de l'Etat français, dont le pays assure la présidence du G20, pour que le sommet de Cannes permette l'adoption dans certains pays "pionniers" d'une taxe sur les transactions financières, souhaitant qu'elle ne soit pas victime de la crise de l'euro.
Avatar de la taxe "Tobin" portée par le mouvement altermondialiste, la taxe sur les transactions financières et, plus généralement, la question des financements innovants pour le développement, a été inscrite à l'ordre du jour du G20 par Nicolas Sarkozy.
Source :AFP
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Depuis plusieurs années, les conseillers généraux Alternance 76 (UMP, Centre, Radicaux et divers droite) alertent sur la situation financière inquiétante du Conseil général de Seine-Maritime.
Ils dénoncent un endettement record (1,2 milliard € de dettes !) et les dépenses d’administration trop importantes. La crise n’a fait qu’aggraver une situation déjà très préoccupante.
Lors des élections cantonales de mars dernier, la gauche départementale a caché cette situation et a continué à promettre comme si de rien n’était. Le 28 juin dernier, à la veille des vacances d’été, les masques tombent ! La gauche départementale vote le plan de rigueur proposé par D. MARIE, président socialiste du Conseil général et reconnaît ainsi que la situation financière est catastrophique.
Présenté comme un recentrage sur ses compétences départementales, ce plan touche en fait les associations, les familles, les communes, les structures d’insertion, les personnes âgées, les collégiens qui sont les victimes de ces coupes sombres.
Par contre, les dépenses de fonctionnement, elles, ne sont que peu touchées par ces coups de rabot.
Alternance 76
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Jonas Haddad tient à saluer l’organisation de la première Journée nationale des jeunes entrepreneurs menée par l’APCE et le salon des Micro-entreprises ce 11 octobre 2011.
Cette journée est l’occasion de rappeler qu’aujourd'hui, en France, un créateur d'entreprise sur cinq à moins de 30 ans et 6% ont même moins de 25 ans.
Les jeunes désireux d'entreprendre sont ainsi passés de 41% en 2005 à plus d’un jeune sur deux aujourd’hui.
Cette forte appétence est le fruit d’un long travail de simplification mais aussi d’incitation entamée dès l’accession à la présidence de Nicolas Sarkozy. Le régime de l’auto-entrepreneur, de l’EIRL ou la défiscalisation du travail étudiant ont été de longues batailles gagnées par la majorité présidentielle pour faire émerger une jeunesse entreprenante.
Au surlendemain du premier tour des primaires, cette initiative nous rappelle le complet décalage des candidats socialistes sur les questions de jeunesse. Au lieu de proposer un avenir réel à une jeunesse engagée et entreprenante, le PS a proposé des « emplois jeunes » déguisés en emplois d’avenir. Si l’on y ajoute la volonté de dépénaliser le cannabis, le PS achève son décalage en proposant à la jeunesse des subterfuges là où elle recherche des sorties par le haut et un accomplissement par son propre travail.
Jonas Haddad
Secrétaire national de l’UMP en charge de l’entreprenariat des jeunes
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Source : www.lemouvementpopulaire.fr
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Pourquoi vous n'avez pas eu d'expression libre de ma part dans les deux derniers bulletins municipaux ?
De nombreuses personnes m'ont interpellée en raison de la non diffusion d'un texte dans le bulletin municipal. Ce n'est pas une volonté personnelle de n'avoir pu être diffusée. Un texte a bien été envoyé !!!
Les membres de l'opposition ont reçu un courrier de Monsieur le Maire stipulant une demande auprès de Monsieur le Préfet concernant la conduite à tenir suite à la séparation du Groupe initial "'Imaginons le Barentin d'après" en trois groupes.
Pour le bulletin de septembre, j'ai envoyé un texte dont vous pouvez découvrir le contenu sur la page "Expression Libre des Elus - Septembre 2011 - Non Diffusé". Plus de 2 mois sans réponse se sont écoulés depuis cet envoi au préfet.Je n'ai reçu de réponse par mail que lors de la diffusion du bulletin dans vos boîtes aux lettres.
Pour rectifier ce manquement, un nouveau règlement intérieur doit être voté lors du prochain conseil municipal qui aura lieu le 20 octobre 11.
Messieurs HACQ et DUSSAUX n'ont pas utilisé leur droit dans le bulletin et Monsieur LOUTRE pour sa part ne diffuse plus depuis longtemps….
Alors quel changement en rapport aux précédentes diffusions, je vous laisse seuls juges.
J'ai demandé la copie du courrier de Monsieur le Préfet en réponse au courrier de Monsieur le Maire.
Cela aura au moins l'avantage d'avoir fait le point global sur la situation et les droits de l'opposition auprès des services juridiques de l'UMP.
Pourquoi ne pas demander à mon tour certains droits auprès de Monsieur Le Préfet !! Puisque certains ne sont pas à jour.
Un exemple, après plusieurs demandes auprès du DGS adjoint, la modification des indications portées sur la porte de mon bureau à la maison citoyenne n'a pas encore été faite. C'est toujours d'actualité.... J'ai quitté le groupe simplement en avril 2010... Cela est un des exemples! ALORS !!!
Il faut garder espoir après un 5008 et une promotion en interne le nécessaire sera peut être fait !!!!!!
Ou dois-je refaire un courrier à Monsieur le Maire ?...
Avec toute ma sympathie, très chaleureusement.
Valérie Karmère LOISEL
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Valérie Karmère - LOISEL conseillère municipale UMP de BARENTIN, candidate aux élections cantonales UMP de Mars dernier pour le canton de PAVILLY, est indigné de l’augmentation démesurée de 430% des tarifs des transports scolaires, imposée aux parents d’élèves par le conseil général de Seine-Maritime lors sa première sortie politique depuis la rentrée.
Répondant au boycott de la « grand messe » organisée pour les élus locaux conviés par milliers, ce même jour au Zénith de Rouen, par le Président socialiste du Conseil Général qui impose des coupes sombres aux familles, aux associations, aux organismes sociaux et aux communes.
Évoquant l'indécence d’organiser une telle manifestation, à des fins purement politiques en vue des prochaines campagnes des primaires socialistes sur le compte des Seino-Marinois.
Cette manifestation coûteuse est une véritable provocation faite aux familles.
Lors de son passage face aux militants, l'élue Barentinoise - Référente Parité-Femme76 de la 5ème circonscription répond à la séance traditionnelle des questions – Réponses, elle dénonce une volonté de vouloir produire certain raccourci et amalgame sur le pouvoir d'achat direct des familles en cette rentrée, pour dire c'est pas moi- c'est la politique du gouvernement de la part d'une majorité PS – PC.
Ironisant sur l’abstention surprenante du Parti Communiste qui dans le même temps demande plus de pouvoir d'achat au travers de ces Affiches.
Elle appelle aussi à regarder le programme du candidat élu lors des élections cantonales du 27 mars dernier sur le canton de PAVILLY sous l'étiquette PS, pour s'apercevoir des coupes sombres apportées sur certaines de ses priorités votées à peine trois mois après son élections.
Valérie Karmère - LOISEL finit les questions avant de répondre à l'invitation des anciens combattants de sa commune, sur l’absence de son expression libre des élus d'oppositions dans le bulletin municipale de BARENTIN, elle confirme l'envoie de son texte qui n'a pas été inséré pour des raisons de règlement intérieur qui doit être revu lors du prochain conseil municipal.
Elle se dit étonnée concernant cette décision ayant pu communiquer librement depuis son départ d'avril 2010 du groupe Imaginons le Barentin d'Après... sans problème.
Avec son humour habituel, elle rassure les fidèles lecteurs de ce bulletin de la présence de son communiqué sur son site internet.
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Après avoir rejeté le plan de rigueur départemental parce qu’injuste et brutal, dans lequel figurait notamment l’augmentation démesurée de 430% des tarifs des transports scolaires, les Conseillers généraux d’opposition Alternance 76 ont été très sollicités par les familles frappées de plein fouet et par les maires et présidents de structures intercommunales qui ont exprimé leur incompréhension et leur inquiétude sur l’application d’une telle hausse.
Pascal MARTIN, Président du Groupe Alternance 76 et Denis MERVILLE, Président de l’Association Départementale des Maires de Seine-Maritime ont donc sollicité un rendez-vous avec le Président du Conseil Général le 02 Août dernier.
Alors que la rentrée s’effectue, ils déplorent l’absence de réponse de Didier MARIE et condamnent ce mépris à l’égard des élus locaux.
Afin d’exprimer leur réprobation et leur désaccord à l’explosion des tarifs de transport scolaires imposés à la veille des vacances par la majorité du département, les Conseillers généraux d’Alternance 76 ne participeront pas à la « grand messe » organisée le 10 septembre prochain au Zénith de Rouen et invitent les élus locaux, conviés par milliers, à boycotter cette manifestation pour marquer leur opposition à ces mesures injustes.
Au moment où le président socialiste du Conseil Général impose des coupes sombres aux familles, aux associations, aux organismes sociaux et aux communes, il est indécent d’organiser une telle manifestation, à des fins purement politiques en pleine campagne des primaires socialistes.
Cette manifestation couteuse est une véritable provocation faite aux familles percutées par la hausse inconsidérée des tarifs des transports scolaires.
Alors que le Conseil Général n’a plus de moyens financiers et cumule une dette de plus d’un milliard d’euros, le Président socialiste du département trompe les milliers d’élus locaux qu’il a invité à imaginer la Seine-Maritime en 2020.
Pascal MARTIN
Président du Groupe Alternance 76
au Conseil général de Seine-Maritime
Maire de Montville
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Même les artistes le disent à commencer par le cinéaste Christophe Honoré, cinéaste, écrivain et scénariste de renom, qui l’a dit personnellement à Martine Aubry : « J’ai lu les trente engagements du PS. Je n’ai pas du tout vu le mot art ! » (Libération du 18 juillet 2011).
Afin de faire taire les critiques, tous les prétendants socialistes se sont précipités au festival d’Avignon pour s’offrir une séance de rattrapage et de devoirs de vacances sur la culture… A ce petit jeu, Martine Aubry a remporté le concours de la démagogie : dans la droite ligne du projet PS/hotte du Père Noël, elle a promis d’augmenter de 50% le budget de la culture!
1/ A Avignon, Martine Aubry s’est crue en compétition à Cannes et a remporté la palme de la démagogie !
A Avignon, Martine Aubry s’est sentie obligée de promettre « de 30 à 50% » d’augmentation pour le budget de la culture ! Rien de moins. C’est une promesse idéologique, simpliste, irresponsable, contradictoire, méprisante :
► Idéologique et archaïque, car elle reprend l’antienne habituelle du PS : ne jamais se demander comment dépenser mieux, mais toujours comment dépenser plus ! Quand on parle éducation, le PS répond plus d’enseignants, quand on parle administration, le PS répond plus de fonctionnaires, quand on parle sécurité, le PS dit plus de moyens etc… L’usage de la démagogie est quasiment devenu un réflexe pavlovien !
► Simpliste, car on se demande bien à quoi correspond ce chiffre de 50%... pourquoi par 100%, 150% ou 200% ? Au PS, les enchères peuvent monter vite. Et pour financer quels projets ? Une politique culturelle ne peut se résumer à un budget, ce n’est pas une bataille de chiffres, cela consiste avant tout à assurer le soutien à la création et l’accessibilité à l’art par l’ensemble des Français.
► Irresponsable, car on voit bien que Martine Aubry finance cette mesure à la louche. Martine Aubry compte financer cette augmentation du budget de la culture par la suppression de la défiscalisation des heures supplémentaires (qui coûte environ 4,5 milliards €). Cela pose plusieurs problèmes :
L’exonération des heures supplémentaires profite essentiellement aux salariés les plus modestes (grâce à cette mesure, un ouvrier au salaire moyen qui a 2 h supplémentaires par semaine gagne 150€ en plus par mois). Nous attendons avec impatience que Martine Aubry explique aux ouvriers qu’elle va rogner sur leur pouvoir d’achat pour augmenter le budget de la culture !
Martine Aubry nous avait déjà expliqué que la suppression des heures supplémentaires servirait à financer ses emplois jeunes. Elle annonce désormais que sur les 4,5 milliards dégagés, 3 mds serviraient aux emplois jeunes, et 1,5 mds à la culture… La fée Martine, par un coup de baguette magique, vient donc de décider que les emplois jeunes ne coûteraient plus 4,5 milliards € comme c’était initialement annoncé, mais 3 milliards €. Les jeunes seront heureux d’apprendre que le PS a choisi de réduire la voilure sur la jeunesse pour financer la culture.
A l’heure où la contrainte financière n’a jamais été aussi forte en France, cet amateurisme budgétaire est coupable.
► Contradictoire, car cette annonce intervient au moment même où Martine Aubry veut donner des leçons de rigueur en déclarant : « les finances publiques doivent être assainies, les déficits et la dette réduites, c’est un devoir vis-à-vis des générations futures » (Libération du 18 juillet)… On voit bien que de la parole aux actes, il y a un pas que Martine Aubry se garde de franchir : elle dit vouloir réduire les déficits, et préconise d’augmenter de 50% les dépenses de la culture… cherchez l’erreur !
Ce contraste entre le tournant de la rigueur et la répétition de promesses électoralistes est la preuve du double langage de Martine Aubry. Sa politique des promesses pour chacun risque de devenir celle des désillusions pour tous.
► Méprisant, car annoncer une hypothétique augmentation de budget, comme seule mesure pour la culture, c’est considérer les artistes comme des clients, et laisser croire que la culture est un monde qui s’achète… Personne, même le PS, ne peut prétendre faire une OPA sur l’art !
► Ses « amis » socialistes n’ont d’ailleurs pas tardé à la rappeler à l’ordre :
François Hollande : Le monde de la culture n’attend pas « que de l’argent » « Ce n'est pas une surenchère qu'on doit demander, c'est une politique. » « Sur toutes les recettes on vous dit que c’est la défiscalisation des heures supplémentaires ! Il faut faire attention de dire la vérité sur l'état de nos comptes publics et je ne tomberai pas dans une espèce d'échelle du perroquet où on va proposer plus. »
Manuel Valls a qualifié de « facilité » la promesse de Martine Aubry : « Il ne faut pas augmenter le budget » « Il faut réinventer un modèle culturel, cela demande du temps et de la pédagogie. »
2/ Tordons le coup à l’intox du PS : jamais la droite ne s’est désengagée de la culture !
La promesse fallacieuse de Martine Aubry fait écho aux déclarations d’Harlem Désir qui affirme que « jamais les politiques culturelles n’ont été à ce point méprisées »... Rien n’est plus faux que cette accusation :
► Depuis 2007, l’action de Nicolas Sarkozy a été tournée vers 3 objectifs principaux :
1/ Élargir l’accès de tous les publics à la Culture :
un enseignement de l’histoire des arts obligatoire est en place à l’école depuis 2008, au collège et au lycée depuis 2009 ;
les grands établissements culturels de l’État se sont engagés dans une politique de délocalisation afin de rapprocher leurs collections de tous les publics : inauguration du Centre Pompidou-Metz en mai 2010, ouverture du Louvre-Lens en 2012, du Musée des civilisations de l’Europe et de la Méditerranée à Marseille en 2013…
la gratuité d’accès aux musées et monuments de l’État (avril 2009) a déjà attiré plus 2,7 millions de jeunes de 18 à 25 ans et 500 000 enseignants ;
l’audiovisuel est le premier vecteur d’accès à la Culture : avant le 1er décembre 2011, grâce à l’action des pouvoirs publics, l’ensemble des Français bénéficieront de 18 chaînes gratuites en qualité numérique avec la TNT.
2/Protéger le patrimoine et encourager la création :
le budget de restauration des monuments historiques atteint 400 millions € par an depuis 2008, ce qui représente une hausse de 25 % par rapport au niveau antérieur ;
la suppression de la publicité en soirée sur les chaînes de la télévision publique a permis de sortir le service public de la contrainte d’audience.
3/Accompagner la modernisation de nos industries culturelles et de médias et leur transition vers l’univers numérique :
pour lutter contre le piratage, depuis le 1er octobre 2010, l’Hadopi adresse des rappels à la loi pour prévenir le piratage ;
pour améliorer l’offre légale, les verrous numériques (DRM) ont été supprimés pour la musique (octobre 2008), les films sont accessibles en vidéo 4 mois après leur sortie en salle (juillet 2009), une carte « musique jeune » a été lancée (octobre 2010) qui offre des réductions de 50% sur des services de musique en ligne, enfin, un label délivré par l’Hadopi permet d’identifier les offres légales dans le «maquis» numérique (avril 2011) ;
des États Généraux de la presse écrite ont abouti sur un plan de relance qui a porté dans un premier temps de 185 à 300 millions € le soutien à ce secteur. Ces mesures ont permis d’éviter le pire en 2009 alors que les recettes publicitaires de la presse chutaient de 18 %.
► Malgré la crise, et contrairement à d’autres pays européens, en France, le budget du ministère de la culture et de la communication a été sanctuarisé, et même augmenté en 2011 de 2,1%, soit 154 M€ de plus qu’en 2010. Le ministère de la culture a en outre bénéficié de 750 millions € dans le cadre des investissements d’avenir.
La culture bénéficie ainsi des moyens de ses ambitions :
+1,6% pour le budget de la mise en valeur du patrimoine ;
663 millions € pour le spectacle vivant ;
+3% pour les crédits du secteur de l'enseignement supérieur (écoles d'art) ;
131 M€ consacrés au passage au tout numérique en prévision de l’extinction de la diffusion analogique des chaînes de télévision à la fin de l’année 2011 ;
750 M€ pour le Centre National du Cinéma et de l’Image Animée destinés à soutenir le cinéma, l’audiovisuel et le multimédia et 125 M€ pour la numérisation des salles de cinéma sur 3 ans ;
+ 0,7%, soit 420,5 M€, de soutien à la presse ;
+3,4% pour l’audiovisuel public (France Télévision, Arte…) etc.
► Alors que l’Etat, sous l’impulsion de Nicolas Sarkozy, a ainsi renforcé son investissement ambitieux dans la culture, on vient d’apprendre que le maire de Paris, Bertrand Delanoë, soutien de Martine Aubry, envisage de couper de plusieurs millions d’euros dans son budget de la culture… les socialistes sont une nouvelle fois pris en flagrant délit de double langage !
Source:www.lemouvementpopulaire.fr
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15 propositions phares du PS jugées irréalistes par les socialistes
Dès le mois d’avril, Arnaud Montebourg a qualifié le projet socialiste de « rez-de-chaussée », François Hollande a affirmé qu’il faudrait « supprimer certaines mesures » et Pierre Moscovici que « ça ne sera pas le projet du candidat ». Depuis, les critiques ne cessent de s’amplifier, comme si les socialistes se sentaient eux-mêmes obligés de se démarquer d’un programme si peu crédible qu’il en devient embarrassant…
C’est d’ailleurs une vieille et très cynique habitude du PS de faire campagne sur un projet démagogique dont on sait qu’il sera inapplicable. Souvenons-nous des aveux de Ségolène Royal, moins d’un moins après son échec à la présidentielle de 2007 : « il faut remettre en cause un certain nombre de choses, par exemple le Smic à 1500 euros (…) ou la généralisation des 35 h. Ce sont deux idées qui étaient dans le projet socialiste et que j’ai dû reprendre dans le Pacte présidentiel et qui n’ont pas été du tout crédibles. Moi-même j’avais un doute là-dessus.»
Dans ce cadre, on comprend mieux pourquoi Martine Aubry, la seule à assumer en bloc les propositions du PS, essaye de faire diversion en dénonçant des rumeurs à son encontre pour se « victimiser ». La ficelle est grosse : Martine Aubry fait de la rumeur sur les rumeurs pour masquer les tensions internes au PS et tenter de décrédibiliser l’UMP.
Quand le PS va-t-il vraiment travailler sur le fond ?
15 propositions phares du PS jugées irréalistes par les socialistes :
1/ « Sur 5 ans, 300 000 emplois d’avenir seront proposés » (projet PS, p 20)
► Manuel Valls, député PS candidats aux primaires : « tout ne sera pas finançable, tout ne sera pas possible. Par exemple, les 300 000 emplois jeunes, je n’y crois pas, bien évidemment. » (6 juillet 2011)
► Jérôme Cahuzac, Président socialiste de la Commission des Finances de l’Assemblée nationale, parle d’une proposition « datée » (14 avril 2011, « les Echos »)
► Jean-Michel Baylet, sénateur et président radical de gauche du conseil général du Tarn-et-Garonne, candidat à la primaire socialiste : « par, principe je ne suis pas favorable à une généralisation des emplois aidés, qui sont des emplois à court terme. » (Le Monde, 14 juillet 2011)
2/ « Nous reviendrons sur les dispositifs ayant dégradé les 35 heures » (Convention PS pour un nouveau modèle économique p 14)
► François Hollande : « La France, globalement, doit travailler plus.» «On ne peut pas dire: on va rétablir les 35 heures ! ». (30 août 2007)
► Manuel Valls : « Est-ce que dans le monde tel qu’il est aujourd’hui, avec la concurrence que nous connaissons, nous pouvons nous permettre d’être sur des idées des années 70, 80 et 90 ? Non ! Il faut dépasser la question des 35 heures. » (2 janvier 2011)
► Martine Aubry : « il faudra reprendre ce qui n'a pas marché» dans les 35h, «les réponses de 2008 ne sont pas celles de 1997 ! » (rue 89 novembre 2008)
3/ « Nous défendons le maintien de l’âge légal du départ à la retraite à 60 ans » (projet PS p 28)
► Manuel Valls : « Il n’y aura pas de retour à la retraite à 60 ans (…) le dire c’est mentir aux Français. » (6 juillet 2011)
► Jean-Marie Le Guen : « Evidemment que nous ne reviendrons pas sur les 60 ans. » (LCI, 7 juillet 2011)
► François Hollande :
« Oui, il va falloir allonger la durée de cotisation en fonction de ce qu'on sait de l'espérance de vie. L'espérance de vie s'allonge, il faut allonger la durée de cotisation ». (11 février 2011)
« A l'avenir, il n'y aura plus d'âge légal de la retraite. Tout sera déterminé par rapport à la durée de cotisation » (Le Monde, 29 juin 2011)
► Et Martine Aubry n’a jamais trop su où elle en était sur cette question :
« Je pense qu'on doit aller, qu'on va aller très certainement vers 61 ou 62 ans » (LCI, 18 janvier 2010)…
« Martine Aubry n'a jamais dit qu'elle était favorable à la remise en cause de l'âge légal du départ à la retraite à 60 ans », Benoît Hamon (27 janvier 2010)
Si le gouvernement repoussait au-delà de 60 ans l'âge de départ, le rétabliriez-vous en cas de victoire en 2012 ? « Absolument » (Le Parisien, 23 mai 2010)…
Les socialistes n’ont « jamais demandé la retraite à taux plein à 60 ans » « je souhaite être crédible dans ce que je propose » (15 septembre 2010)…
« Ceux qui ont commencé à travailler tôt, avant 18 ans (...) ou qui ont eu des emplois pénibles doivent pouvoir continuer de partir à 60 ans comme c'était le cas auparavant » (5 juillet 2011)
4/ « Nous proposerons une allocation d’études » pour les jeunes (projet PS p 25)
► Pierre Moscovici : « il faut éviter de faire quelque chose qui ressemble à de l'assistanat. » (4 avril 2011)
► François Hollande : « l’état de nos finances publiques ne nous permet pas de financer une telle mesure à moins de renoncer à la réduction de la dette… » et le Mouvement des Jeunes socialistes de réagir : « nous trouvons regrettable qu’un éminent cadre du PS, [François Hollande], remette en question une proposition, non plus des jeunes socialistes mais de la famille socialiste »
5/ « La politique économique que nous proposons donne les moyens à la France de retrouver à partir de 2013 une croissance autour de 2,5%. » (Projet PS p 29)
► Jérôme Cahuzac, Président socialiste de la Commission des Finances de l’Assemblée nationale parie sur une croissance « comprise entre 1,5 et 2% »… « C’est ainsi qu’on évite les mauvaises surprises » (les Echos, 14 avril 2011)
6/ « Nous annulerons 50 milliards de niches » soit 50 milliards d’impôts en plus (Projet PS p 29)
► Jérôme Cahuzac : « Il faut fixer une borne aux prélèvements obligatoires, 45% du PIB en tendance selon moi. » (les Echos, 14 avril 2011)
► Ségolène Royal : « Je n’augmenterai pas les impôts, ça je peux vous le dire ! » (Libération, 7 juillet 2011)
7/ « Nous soutiendrons les entreprises qui réinvestissent leurs bénéfices par une modulation de l’impôt sur les sociétés » (Projet PS p 29)
► Jérôme Cahuzac : « c’est irréaliste à court terme, car cela suppose de remettre en cause de multiples niches fiscales » (les Echos, 14 avril 2011)
8/ « Nous rendrons la TVA éco-modulable afin qu’elle diminue pour les produits non polluants et qu’elle augmente pour les autres » (Projet PS P 23)
► Ségolène Royal : « L’écologie ne doit pas être punitive ! » (Libération, 7 juillet 2011)
9/ « Pour sortir de la dépendance du nucléaire ou du pétrole, nous développerons massivement les économies d’énergie et les énergies renouvelables » (Projet PS p 21)
► Martine Aubry : « Personnellement, je pense qu'il faudra sortir du nucléaire et je le redis » (5 avril 2011)
► François Hollande : « Un candidat socialiste ne peut prétendre sortir du nucléaire, » « abandonner une industrie où on est sans doute les meilleurs, serait ni économiquement sérieux, ni écologiquement protecteur, ni socialement rassurant.» (Le JDD.fr, 30 mai 2011)
► Manuel Valls : « Le devoir de vérité s’impose. Cela induira très certainement une augmentation des prix. Et la sortie définitive du nucléaire ne se fera pas en dix ans. » (Le Monde, 1er juillet 2011)
► Jérôme Cahuzac : « Nous avons une politique énergétique qui a été décidée il y a plusieurs dizaines d'années, tous les gouvernements successifs ont souscrit à cette politique énergétique ; je pense qu'il en sera de même à l'avenir. » (Europe 1, 30 mai)
10/ Créer « une police de proximité présente sur tout le territoire » (Projet PS p 25)
► Delphine Batho, députée PS des Deux-Sèvres, secrétaire nationale socialiste chargée de la Sécurité de 2003 à 2008 : « Proclamer le droit à la sécurité ne suffit pas. Trop de propositions ressemblent à ce que nous avons fait entre 1997 et 2002. On s'en tient à des solutions anciennes d'avant le 21 avril ! » (le Parisien, 18 novembre 2010)
► Ségolène Royal « Je souhaite que le PS reprenne mes idées, les approfondisse et que ce ne soit pas la ligne laxiste qui l’emporte. » (Le Parisien, 23 août 2010)
► Arnaud Montebourg : « La sécurité est une des questions encore irrésolues de la gauche » (Le Monde 23 août 2010)
11/ Daniel Vaillant, ancien ministre de l’intérieur de Lionel Jospin est pour « une légalisation contrôlée du cannabis » (15 juin 2011)
► Ségolène Royal : « Je crois que si on dépénalise le cannabis, le trafic se fera sur des drogues plus dures ». «Nous n'avons aucune garantie » qu'en «dépénalisant le cannabis, on diminue la consommation ». (15 juin 2011)
► Manuel Valls s'est « fermement » opposé à la légalisation du cannabis car cette mesure « va à l'encontre de mes valeurs ». « Je crois que le vrai débat au sein du Parti socialiste, et les primaires vont le démontrer, c'est qu'il faut de l'autorité, de la règle, des repères, des valeurs. C'est de cela que la société a besoin. » (15 juin 2011)
► Martine Aubry, il s'agit « d'un sujet trop sérieux pour qu'on prenne des positions tranchées » (France soir, 16 juin 2011)
12/ « Nous renforcerons les moyens de la police, de la gendarmerie, en créant 10000 postes de gendarmes et de policiers de proximité » (Projet PS p 33)
► Manuel Valls : « il faut dire la vérité aux Français, vu l’état de nos finances publiques, nous ne pourrons pas revenir à court terme sur l’ensemble des suppressions de postes. Je plaide davantage pour une réorganisation de nos forces de l’ordre. » (Aujourd’hui en France, 24 avril 2011).
► Jean-Jack Queyranne, Président socialiste de la région Rhône Alpes, « On ne gagnera pas en disant qu'il faut plus de fonctionnaires » (L'Express, 30 mars 2011)
13/ Le PS veut « la régularisation pour les travailleurs étrangers » (Projet PS p 27)
► Martine Aubry « des milliers d'étrangers (…) n'ont toujours pas leurs papiers» c’est «une honte» «comme l'ont fait les Espagnols, il va falloir régulariser des hommes et des femmes qui sont sur le territoire depuis longtemps». (France Inter, 15 septembre 2010)
► Ségolène Royal : « Sur l'immigration, je suis plus ferme que le PS. Je ne suis pas pour la régularisation de tous les sans-papiers. » (Le Figaro, 6 juillet 2011)
► Manuel Valls : à propos de l’afflux des immigrés en provenance du Maghreb « Ils doivent retourner en Italie ou dans leur pays ! » (12 mai 2011) « La France ne peut pas accueillir toute la misère du monde » (Aujourd’hui en France, 24 avril 2011).
14/ Le PS imposera une « stricte limitation du cumul des mandats » (Projet PS p 28)
► François Hollande : c’est « une bêtise » revenant, pour le PS, à « se tirer une balle dans le pied », un « affichage de rénovation » (L’Express, 13 juin 2010)
► Jean Paul Huchon, Président PS de la région île de France, « il peut y avoir un cumul entre un mandat parlementaire et un mandat local non exécutif ». (septembre 2009)
► Pour le reste, les faits parlent d’eux-mêmes : au PS il y a plus de 140 parlementaires cumulards dont Arnaud Montebourg, député et Président du Conseil Général de Saône-et-Loire, François Hollande, député et Président du Conseil général de Corrèze, Jean-Marc Ayrault, patron des députés PS, député de Loire-Atlantique et maire de Nantes, Manuel Valls, maire d’Evry et député de l’Essonne etc…
15/ Le PS veut créer un grand élan démocratique avec sa primaire
► Ségolène Royal :
« Les gens que je croise sont choqués que le vote ne soit pas gratuit. D'autant qu'on ne leur rendra pas la monnaie... » (France Soir, 21 juin 2011).
« Avec la hausse du prix de l'essence, si les bureaux de vote sont trop éloignés, s'il n'y en a pas suffisamment, il y a aura une barrière financière et des gens ne pourront pas participer à la primaire » (les Inrockuptibles, 18 mai)
« J'espère que le PS va tourner le dos à tout ce qui a pu entacher la liberté de vote à l'intérieur de son organisation et que l'on ait la garantie que les primaires seront équitablement organisées, en toute transparence » (France 5, 1er mai 2011)
► Claude Bartolone : « dans mon département, des maires me disent « Claude débrouille-toi pour nous débarrasser de cette primaire, on ne sait même pas comment on va l'organiser » (L’Express, 1er avril 2011)
► Jack Lang : « Toutes les personnalités socialistes devraient pouvoir se présenter. Or les apparatchiks des différents courants ont imposé une présélection. Je regrette qu’on ne soit pas allé jusqu’au bout de la démarche des primaires. » (Le Parisien, 26 juin 2011)
Source : www .lemouvementpopulaire.fr
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En cinq ans, le parti socialiste n’a jamais voté en faveur du crédit d’impôt recherche qui permet au
entreprises de moins payer d’impôt sur les sociétés si elles financent de la recherche.
En cinq ans, le parti socialiste n’a jamais soutenu le mécanisme de financement des PME par les
contributeurs de l’ISF.
En cinq ans, le parti socialiste a combattu les aménagements de charges sur le travail et les simplifications du code du travail décidé en faveur des PME.
En cinq ans, le parti socialiste a combattu l’abrogation de la taxe professionnelle.
En cinq ans, le parti socialiste a voté contre les 35 Md€ du programme d’investissements d’avenir qui
va soutenir toutes les filières d’excellence de notre pays en mariant initiatives privées et publiques.
Il y a dix ans, Martine Aubry imposait la réduction du temps de travail qui a obligé des milliers de
PME à devoir s’organiser et à revoir leur plan de développement.
Lorsque nous pensons aux entreprises, nous pensons aux 350 Milliards de charges qu’elles supportent soit deux fois plus que leurs homologues allemandes ou anglaises.
Lorsque nous pensons aux entreprises, nous pensons à l’apprentissage, à la formation des jeunes, et
pas à la création de 300 000 emplois jeunes dans des branches publiques sans débouchés.
Lorsque nous pensons aux entreprises, nous pensons aux filières à organiser vis-à-vis de l’international, le soutien à la recherche et à l’innovation.
Lorsque nous pensons aux entreprises, nous pensons à ceux qui prennent des risques et qu’il ne faut
pas matraquer fiscalement sauf à les voir quitter la France.
Le programme socialiste prévoir 50 Md€ d’impôts supplémentaires. On comprend mieux pourquoi les candidats socialistes ont besoin des PME. Voilà pourquoi ils les aiment tant !
Comment aujourd’hui, croire en la sincérité du soudain amour de Mme Aubry pour les PME. Cet
amour soudain est le baiser de Juda.
Olivier Carré, secrétaire national aux stratégies économiques
Source : www.lemouvementpopulaire.fr
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Il ne s’agit pas de s’opposer au principe des primaires mais d’obtenir des garanties sur leur organisation et sur le respect des libertés individuelles. Aujourd’hui, le flou juridique le plus total entoure les primaires, c’est pour cela que l’UMP tire la sonnette d’alarme et réclame une grande opération vérité.
1/ Avec ses primaires, le PS va pouvoir établir une liste nominative des opinions politiques des Français !
Le PS va se servir des listes électorales pour constituer un fichier des votants aux primaires, et donc en négatif un fichier de ceux qui n’y auront pas voté, qui seront supposés être des « opposants politiques ».
Cette gigantesque opération de fichage des opinions politiques est une vraie menace pour les libertés individuelles :
► Ficher les opinions politiques des citoyens, c’est contraire à nos principes républicains et démocratiques :
L’article 10 de la Déclaration des Droits de l’Homme et du Citoyen de 1789 dispose que « Nul ne doit être inquiété pour ses opinions, même religieuses, pourvu que leur manifestation ne trouble pas l’ordre public établi par la Loi ».
L’article 3 de la Constitution de 1958 stipule : « Le suffrage peut être direct ou indirect dans les conditions prévues par la Constitution. Il est toujours universel, égal et secret ».
► Ficher les opinions politiques c’est dangereux au quotidien pour les citoyens : les primaires peuvent en effet servir d’instrument de discrimination ou de clientélisme en fonction de l’orientation politique des citoyens. Dans les villes socialistes, le maire saura qui a des sympathies pour le PS et qui n’en a pas ! Qu'en sera-t-il alors de l'avancement du fonctionnaire qui n'aura pas été voter ? de la subvention du président de club qui n'aura pas été voter? de la maman qui demande une place de crèche ou des personnes qui demandent un emploi ou un logement ? A l’inverse, les agents ou les citoyens peuvent participer à la primaire dans le seul but d’obtenir une faveur d’un maire socialiste. Dans les deux cas, la liberté d’opinion n’est plus protégée, et des pressions peuvent être exercées pour aller voter.
Les arguments du PS pour rassurer les Français ne tiennent pas : ► Rien n’est plus faux que de dire que les primaires du PS sont une élection comme les autres ! Les primaires du PS ne sont pas pluralistes et n’assurent pas la confidentialité du vote. Dans un scrutin normal, le secret du vote est préservé car rien ne permet de dire si la personne a voté à gauche ou à droite. Là, on saura que tous les votants sont de gauche : il n’y a que des candidats socialistes !
► Aucune garantie sérieuse n’est apportée sur la destruction immédiate des listes des votants et par différence des non-votants ! Et les « pratiques des élus socialistes » nous ont vaccinés contre tout angélisme.
Rappelons-nous les propos des socialistes sur les pratiques « démocratiques » dans leur parti après le congrès de Reims :
S. Royal avait dénoncé « des méthodes qui portent atteinte au code de l'honneur, les méthodes de l'appareil du parti sont totalement insupportables » ;
M. Valls : « c'est dans les urnes, et de quelle manière, qu'on essaie de voler la victoire »
M. Boutih, membre du bureau national du PS, il est « évident qu'une opération de bourrage d'urnes » a eu lieu, « la triche est une pratique banalisée au sein du PS, c'est le cœur même du système ».
Rappelons-nous aussi du fichage organisé par Jean-Marc Ayrault, député-maire de Nantes, de tous ceux qu’il suspectait d’être des « opposants notoires ». En matière de fichage politique des opposants, le PS n’en est pas à son coup d’essai !
(Article paru dans Libération du 27/11/2007 « A Nantes, Ayrault fiche ses opposants maladroitement » : Le député et maire de Nantes (Loire-Atlantique) plaide l'«erreur». Jean-Marc Ayrault s'explique sur l'envoi aux militants socialistes de la ville d'une fiche méthodologique destinée à lister, dans les quartiers, « la présence de relais connus ou d'opposants notoires à la municipalité ».). un courrier de novembre 2007 de Jean-Marc Ayrault, député maire socialiste de Nantes, Président du groupe des députés socialistes à l'Assemblée nationale, dans lequel il demande aux militants socialistes de ficher "les opposants notoires à la municipalité"
Dans ce cadre, comment se fier à la parole des dirigeants du PS comme garantie de la non constitution de fichiers politiques ?
2/ Le PS trompe les Français en parlant d’une primaire « ouverte », mais pour voter il faudra payer un euro qui vaudra adhésion au PS !
► Nous demandons donc au PS de jouer carte sur table et de dire la vérité aux Français : en payant 1 euro symbolique et en signant une charte des valeurs de la gauche avant de voter, les potentiels électeurs aux primaires doivent savoir qu’ils deviennent adhérents au PS et qu’ils ne participent donc pas à une primaire ouverte mais à un vote interne.
► Et si le PS explique que les votants ne sont pas des adhérents, alors les primaires sont un vote ouvert destiné à mobiliser les électeurs au-delà du simple contingent des militants du PS. Cela a deux implications :
le coût des primaires est une dépense électorale et doit être intégré dans le compte de campagne du candidat socialiste, ce que le PS ne prévoit pourtant pas.
toute mise à disposition gratuite de personnel ou de matériel -urnes, isoloirs etc.- est illégale. Les maires qui accorderaient gratuitement du matériel électoral au PS pourraient être punis de 3 750 € d’amende et d'un emprisonnement d'un an.
L’UMP demande que soit levée toute ambiguïté sur le caractère de la primaire -vote interne ou vote ouvert- ce dont dépend l’obligation ou non des participants d’adhérer au PS, la légalité de l’aide à l’organisation des primaires par les mairies et l’équité financière entre les comptes de campagne des futurs candidats à l’élection présidentielle.
3/ Les primaires du PS sont en contradiction avec les grands principes revendiqués par la gauche :
► Dans un communiqué de Presse du 19 octobre 2009, le PS déclarait : « La possibilité de fichage des opinions politiques, philosophiques, religieuses ou syndicales et le fichage d’origine géographique, laissent la voie ouverte à des dérives » ! Mais quand cela sert ses intérêts électoraux, le PS n’hésite pas à organiser une gigantesque opération de fichage des opinions politiques des Français !
► Avec ses primaires, le PS réhabilite le suffrage censitaire en instaurant un ticket d’entrée de minimum 1 euro pour voter. Et Régis Juanico, trésorier du PS, d’assumer dans le JDD du 19 juin : «L'idée, c'est […] d'être bénéficiaire pour dégager de l'argent pour 2012 » ! Pour le PS, les votants aux primaires, ce sont avant tout des vaches à lait…
Certains au PS s’interrogent d’ailleurs ouvertement sur cette situation. Ainsi, Ségolène Royal (« en aparté » dans France Soir du 21 juin) : « les gens que je croise sont choqués que le vote ne soit pas gratuit. D'autant qu'on ne leur rendra pas la monnaie... »
► Le PS a prévu environ 10 000 bureaux de vote, essentiellement dans les grandes villes quand la France compte 36 000 communes. Le PS envoie un message clair aux Français : vote en priorité réservé aux bobos ; ruraux, passez votre tour ! Ségolène Royal s’en inquiétait dans les Inrockuptibles du 18 mai : «Avec la hausse du prix de l'essence, si les bureaux de vote sont trop éloignés, s'il n'y en a pas suffisamment, il y a aura une barrière financière et des gens ne pourront pas participer à la primaire. »
4/ Enfin, le Parti Communiste partage les mêmes inquiétudes que la majorité au sujet des primaires socialistes.
► Le 19 mai dernier, l’Association nationale des élus communistes et républicains (Anecr) a adressé une circulaire à ses adhérents, soit 800 maires et des milliers de conseillers municipaux du PC, dans laquelle elle demande de ne pas favoriser l’organisation des primaires socialistes pour la présidentielle de 2012.
► « Je ne t’apprendrai pas que nous considérons cette initiative avec une grande réticence, car tournant le dos à des valeurs fondamentales qui sont notre bien commun », écrit Dominique Adenot, le président de l’Anecr, maire de Champigny-sur -Marne, ancien fief de Georges Marchais. « Cette élection primaire n’a aucun cadre républicain ». «Rien n’oblige par exemple à prêter des salles habituellement dévolues aux élections officielles». « Si des frais sont engagés, il est souhaitable de facturer la même chose qu’à toute association ou parti (fleurs, ménage…) ».
Je compte sur votre mobilisation pour relayer cette campagne en faveur des libertés individuelles et contre le fichage politique!
Si comme nous, vous vous opposez à l'utilisation des listes électorales par le PS pour l'organisation de ses primaires, signez cette pétition pour demander à la Commission nationale informatique et liberté (CNIL) et au Ministère de l'Intérieur de protéger les libertés publiques des Français
Source : Délégué de Circonscription UMP 5ème circonscription « Argumentaires UMP sur la Primaire socialiste »
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Si comme nous, vous vous opposez à l'utilisation des listes électorales par le PS pour l'organisation de ses primaires, signez cette pétition pour demander à la Commission nationale informatique et liberté (CNIL) et au Ministère de l'Intérieur de protéger les libertés publiques des Français
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J.-F. Copé: «Nous voulons proposer de travailler entre cinq et dix heures par semaine au service de la collectivité de résidence.» PHOTO JEAN-PIERRE BRUNET
- Le RSA doit-il être réformé avec une part de travaux d'intérêt général comme l'a souhaité Laurent Wauquiez
« Bien sûr et c'est en cohérence avec notre philosophie. L'UMP, c'est le parti des droits et des devoirs. Dans le domaine de la justice sociale, il y a besoin d'un correctif au dispositif du RSA, en faisant la part des choses entre des situations différentes. Il y a des gens dont on sait qu'ils sont dans une situation de précarité extrême et de désespérance, qui ont des problèmes de santé, des troubles psychologiques. Ceux-là ont besoin d'un accompagnement et de solidarité. Pour les autres, l'idée est de tout faire pour les aider à retrouver un emploi. Nous voulons leur proposer, dans le cadre d'un contrat unique d'insertion, de travailler entre cinq et dix heures par semaine au service de la collectivité de résidence : la commune, l'intercommunalité, le département ou la région. Et en cas de refus, il pourrait y avoir une diminution progressive du RSA. »
- À quelles activités pensez-vous ?
« Des activités d'utilité sociale, par exemple l'accompagnement de sorties d'école ou de personnes âgées, des projets environnementaux et civiques.
C'est un élément de valorisation et d'insertion pour les personnes, et c'est un premier pas dans le retour vers l'emploi. Voilà une des pistes que nous ouvrons. Nous ferons demain avec Marc-Philippe Daubresse d'autres propositions pour une politique sociale plus juste et plus efficace. »
- Quelles suites concrètes attendez-vous de la résolution parlementaire sur la laïcité votée la semaine dernière ?
« Certaines mesures peuvent être mises en oeuvre tout de suite. D'autres feront l'objet de propositions dans le programme présidentiel pour être soumises à l'arbitrage des Français à l'occasion de cette élection. Les prières dans la rue qui relèvent de l'ordre public peuvent être traitées sans attendre. En revanche, permettre aux entreprises d'adopter des règlements intérieurs sur les pratiques et tenues religieuses, cela relève de la loi. Tout comme l'autorisation des carrés confessionnels dans les cimetières ou encore la formation des ministres du culte. Avant cela, le code la laïcité que nous allons présenter dans les prochains mois permettra à chacun de connaître ses droits et devoirs en la matière. »
mardi 07.06.2011, 05:14 - RECUEILLI PAR HERVÉ FAVRE Source : www.lavoixdunord.fr
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Benoît HAMON, porte-parole du Parti Socialiste a évoqué la Seine-et-Marne et en particulier la Ville de Meaux, comme étant au sommet des difficultés rencontrées par le PS pour obtenir les listes électorales de vue de l’organisation de leurs primaires.
Jean-François Copé dénonce les allégations mensongères de Benoît Hamon et de la direction du PS qui ne savent plus quoi inventer pour préparer les esprits à la faible participation qui s’annonce pour leurs primaires !
Les listes électorales de la ville de Meaux ont été demandées par la Fédération de Seine-et-Marne du PS par courrier du 4 avril reçu le 11 en Mairie de Meaux. Elles ont été adressées à la Fédération de Seine et Marne le 5 mai suivant.
Par ailleurs, une demande de réservation pour la salle des fêtes de Meaux et de prêt de matériel électoral (urnes, isoloirs) a été reçue en mairie le 26 avril pour les dimanches 9 et 16 octobre 2011, dates auxquelles doivent se tenir les deux tours des primaires.
Cette salle étant déjà réservée de longue date par des associations meldoises, il a été confirmé par téléphone à la Fédération de Seine-et-Marne du PS, le 28 avril 2011, que la salle des fêtes était occupée à ces dates. Aucune autre demande de salle n’a été formulée à cette occasion ou par la suite auprès de la Mairie.
Jean-François Copé demande à Benoît Hamon de s’attacher à répondre aux inquiétudes légitimes que soulèvent les primaires du PS concernant les libertés politiques et individuelles de chacun plutôt que de se livrer à des attaques infondées.
Source : lemouvementpopulaire.fr
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Les socialistes renoncent de fait au quotient familial, remettant ainsi en cause l’un des fondements de la politique fiscale en faveur des familles
Laurent Wauquiez et Gilles Carrez dénoncent un projet tourné vers le passé qui découragera les classes moyennes qui sont pourtant au coeur de la croissance et de la confiance dans l’avenir
Le Parti socialiste vient de publier un socle de programme que reprendra son futur candidat à l’élection présidentielle. C’est un premier pas que nous attendions de la part de la gauche depuis longtemps afin que nous puissions enfin débattre des solutions proposées aux défis que la France et les Français doivent collectivement relever dans les prochaines années.
Mais précisément de collectif, de lien, de souffle, d’esprit aurait dit François Mitterrand, il en est peu question. Ce projet dénote par son individualisme électoral, par la juxtaposition catégorielle de propositions sans véritable sens commun, alors même que c’est de sens et d’intérêt général dont les Français ont besoin.
Ce projet comporte aussi beaucoup de relents malthusiens : plutôt que créer des emplois privés, on s’en remet au secteur public, plutôt qu’inciter à la construction de logements, on impose des contraintes pour encadrer les loyers, enfin, plutôt que parier sur la science et la recherche, on joue sur les peurs et la sortie du nucléaire.
Mais il y a plus grave. A trop s’occuper de clientèles, les socialistes en oublient ceux qui sont à l’origine de bien des dynamiques économiques et sociales en France : les classes moyennes !
D’abord leur projet porte non seulement sur l’alourdissement des dépenses d’assistance comme les 300.000 emplois jeunes (4 milliards d’euros) mais aussi sur des augmentations d’impôts. La suppression des exonérations fiscales et sociales pour les heures supplémentaires faites essentiellement par des ouvriers s’apparente à la double peine : ceux qui travaillent ont vu leur pouvoir d’achat régresser à cause des 35 heures et, aujourd’hui, les socialistes voudraient supprimer ce qui constitue le treizième mois qu’apporte de fait la défiscalisation des heures supplémentaires. C’est clairement une mesure antisociale, à l’encontre des travailleurs des classes populaires. En matière d’impôt sur les sociétés, les propositions socialistes reviendraient à voir l’Etat s’immiscer dans la gestion des entreprises notamment par le biais de la modulation de l’IS en fonction de la répartition du résultat de l’entreprise. Cette proposition tient compte ni des caractéristiques diverses des entreprises, ni des aléas ou des cycles économiques auxquels elles sont confrontées. D’ailleurs, par deux fois, les gouvernements socialistes ont essayé de la mettre en oeuvre pour y renoncer face aux difficultés d’application. La taxation des revenus de l’épargne ajoutée à la création d’une banque d’investissement revient à étatiser la gestion de l’épargne des Français. Nous avons là en deux propositions l’Etat omniprésent, quitte à être important, tel demeure le rêve socialiste.
Ensuite une proposition qui pénalise les classes moyennes et les familles : la fusion de l’impôt sur le revenu et de la CSG. Rendre la CSG progressive comme l’IR, c’est en transférer l’essentiel de la charge sur les classes moyennes car ce sont elles qui paient l’IR, puisque la moitié des ménages en sont exonérés. Individualiser l’IR comme la CSG, c’est de fait renoncer au quotient familial et remettre en cause l’un des fondements de la politique fiscale en faveur des familles.
Les socialistes en sont tellement conscients que, pour rendre cette opération moins visible et plus indolore, ils proposent le prélèvement à la source de l’impôt.
Enfin, dans ce programme, aucune interrogation, ni proposition pour réduire la dépense publique, ni pour lutter contre la fraude, alors même que la France est déjà la championne d’Europe de la dépense publique. Laisser dériver la dépense publique équivaut à des prélèvements fiscaux toujours plus lourds qui obéreront le pouvoir d’achat des ménages et dégraderont la compétitivité de nos entreprises.
Ce projet est tourné vers le passé. Ce cocktail de malthusianisme, de clientélisme et d’étatisme découragera les classes moyennes qui, grâce à leur travail et à leurs efforts, sont pourtant au cœur de la croissance et de la confiance dans l’avenir
« Point de vue » publié dans La Tribune, daté du mardi 26 avril 2011, par Laurent Wauquiez, ministre des Affaires européennes et Gilles Carrez, député et rapporteur de la Commission des finances de l’Assemblée nationale.
Source:www.lemouvementpopulaire.fr
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Le ministre Laurent Wauquiez (UMP) a indiqué dimanche que son groupe "la Droite sociale" déposerait "dans les 10 jours" à l'Assemblée une proposition de loi pour contraindre les bénéficiaires du RSA à "assumer" cinq heures hebdomadaires de "service social".
Invité de l'émission BFMTV 2012-Le Point-RMC, le ministre des Affaires européennes a dénoncé les "dérives de l'assistanat" comme "le cancer de la société française", et formulé "trois propositions".
Il a émis l'hypothèse "de plafonner le cumul de tous les minima sociaux à 75% du Smic, pas plus".
"Aujourd'hui, un couple qui est au RSA, en cumulant les différents systèmes de minima sociaux, peut gagner plus qu'un couple dans lequel il y a une personne qui travaille au Smic, a-t-il avancé. Ca c'est la société française qui tourne à l'envers."
Le maire du Puy-en-Velay a enfin jugé anormal que le système de protection sociale, "le plus généreux d'Europe", permette aux étrangers, "très facilement, de bénéficier de nos différents outils de solidarité". "Il est normal que quelqu'un qui vienne en France bénéficie de notre système à condition qu'il ait un minimum contribué", a-t-il estimé, suggérant d'établir une durée minimale de travail -cinq ans- pour pouvoir y prétendre.
L'objectif est, d'après M. Wauquiez, que ces propositions soient expérimentées avant la présidentielle de 2012, et puissent nourrir le débat de la campagne.
En contrepartie, afin de promouvoir le "sens de l'équilibre (...) au bénéfice des classes moyennes", le ministre s'est prononcé pour que chaque citoyen résidant plus de trois mois en France soit assujetti à l'impôt, contre six mois actuellement.
A propos du Revenu de solidarité active (RSA), il a réaffirmé qu'en contrepartie "il faut que chacun assume chaque semaine cinq heures de service social". Cela ne représente "pas grand-chose" mais montre que, "en face des droits (...), pour vous il y a des devoirs".
"Nous plaidons pour que ce soit une obligation, et on déposera dans les 10 jours qui viennent une proposition de loi en ce sens", a-t-il indiqué. Il a évoqué comme possibles missions les sorties d'école, les travaux de nettoyage ou encore "l'accueil de service public".
Source : orange.fr / photo : Pierre Verdy, AFP
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Pour Bruno Le Maire, Ministre de l'Agriculture, de l'Alimentation, de la Pêche, de la Ruralité et de l'Aménagement du Territoire, il n'y a pas de recette miracle pour stabiliser le revenu des agriculteurs, mais une suite de solutions.
Volatilité des prix, pression des industriels et des distributeurs, endettement grandissant des exploitations. pour de nombreux agriculteurs, s'assurer un revenu décent constitue un numéro d'équilibriste. Monsieur le Ministre, quelles sont les solutions ?
Il n'y a pas de solution miracle, mais une suite de bonnes décisions qui permettent d'améliorer et de stabiliser le revenu des producteurs. Les circuits courts sont utiles. Ils rapprochent le consommateur du producteur. Pour améliorer le revenu des producteurs, il faut aussi plus d'équité dans le partage de la valeur ajoutée entre le producteur, l'industriel et le distributeur. C'est l'objectif de l'Observatoire de la formation des prix et des marges des produits alimentaires. C'est aussi l'objectif de l'accord que les producteurs, les distributeurs et les industriels ont signé à mon initiative le 3 mai pour avoir une meilleure répercussion des coûts de production sur le prix de vente dans le secteur de la viande. On peut aussi améliorer les choses sur les coûts de production, notamment en matière énergétique, en développant par exemple la méthanisation. Enfin, les contrats permettront aux agriculteurs de retrouver de la stabilité dans leur revenu. Avoir un contrat, c'est avoir une perspective sur plusieurs années. Plus globalement, il faut défendre les instruments de régulation au niveau européen pour pouvoir intervenir en cas de crise.
A quelques semaines du G20 agricole, quelles sont vos attentes ?
L'objectif du G20, c'est d'arriver à s'entendre sur un plan d'action pour lutter contre la volatilité des prix agricoles et de renforcer la sécurité alimentaire mondiale, en particulier celle des plus vulnérables. Nous avons une obligation de résultat car les conséquences de la volatilité sont dramatiques pour les producteurs et les consommateurs, au Nord comme au Sud de la planète. Les 22 et 23 juin, lors de la ministérielle agricole organisée pour la première fois dans le cadre du G20, nous aurons des propositions sur l'amélioration de la transparence des marchés, une meilleure coordination internationale pour prévenir et gérer les crises agricoles, l'accroissement durable de la production agricole, notamment dans les pays en développement et le soutien aux pays les plus vulnérables pour faire face à la volatilité, la régulation des marchés de dérivés des matières premières et la lutte contre la spéculation.
Vous êtes confiant ?
Pour préparer le terrain et expliquer nos positions à nos partenaires du G20 comme à l'ensemble de la communauté internationale, je me suis appuyé sur les travaux des grandes organisations internationales et j'ai multiplié les rencontres avec les pays d'Amérique du Sud, d'Amérique du Nord, d'Asie et d'Afrique : Brésil, Argentine, Etats-Unis, Chine, Inde, Indonésie, Ethiopie. A partir de là, je souhaite que chacun fasse preuve d'un esprit d'ouverture et de responsabilité pour que nous puissions aller le plus loin possible dans les décisions. Le G20 constitue par ailleurs une opportunité politique majeure pour définir les contours d'une agriculture plus productive et plus durable à l'échelle de la planète.
Propos recueillis par Danièle Licata - l'express source : http://lexpansion.lexpress.fr
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Ces derniers temps les socialistes de notre Région ont une drôle de façon d’accueillir les propositions de financement public de projets pourtant louable : l’un concerne la réalisation d’un jardin d’enfants par la ville de Dieppe, l’autre un projet artistique de l’Opéra de Rouen avec Cuba.
Les 2 projets ont ceci de commun que Monsieur député Michel Lejeune et Madame la Sénatrice Catherine Morin Desailly ont proposé d’utiliser les fonds disponibles sur leur réserve parlementaire pour aider à la réalisation de ces projets. En ces temps où les exécutifs socialistes de nos collectivités locales ne cessent de déplorer la raréfaction de l’argent public, on imaginait ce coup de pouce bienvenu.
Ce coup de pouce s’est rapidement transformé en coup de pied de l’âne : si le maire communiste de Dieppe a profité de l’aubaine –et on connaît ses bonnes relations avec ses « amis » socialistes-, les socialistes dieppois ont dénoncé cette subvention de Michel Lejeune comme étant une manœuvre politicienne en vue des prochaines législatives ! On ne prête à autrui que ce qu’on se sait soi-même capable de faire !
Quant à la proposition de Madame la Sénatrice Catherine Morin Desailly (Nouveau Centre) pour le soutien au projet de l’Opéra de Rouen, le président de l’EPCC, Alain Le Vern, l’a tout simplement refusé faisant répondre par le directeur que les financements seraient trouvés autrement. Etrange…à moins que l’impossibilité d’avoir recours à la réserve parlementaire sénatoriale pour défaut d’assiduité soit la mesquine motivation de ce refus !
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Un salarié de France Télécom, membre du CSHCT et chargé des conditions de travail dans l'entreprise s'est suicidé le mardi 26 avril à Bordeaux. Ce qui porte à 60 suicides en 3 ans dans l'entreprise France Télécom.
Le stress au travail est un des axes de travail du gouvernement et des partenaires sociaux. A ce titre, le 19 avril 2011, le Conseil d'orientation sur les conditions de travail s'est réunit sous la présidence de Xavier Bertrand afin de procéder à l'examen du bilan des négociations sur les risques psychosociaux (le stress au travail).
En octobre 2009, le gouvernement a en effet décrété un « plan d'urgence » afin d'inciter les entreprises comptant plus de 1 000 salariés à négocier avec leurs représentants syndicaux sur le stress. Le rapport soumis à l'analyse du Conseil d'orientation était donc chargé de l'analyse des accords de prévention conclus et des plans d'action mis en place par les entreprises et recensés par l'administration.
C'est ainsi que 234 accords et 250 plans d'action figurent dans le rapport du ministère du Travail. Le bilan à tirer de l'étude du contenu des dispositifs qui ont ainsi été mis en œuvre dans les entreprises s'avère nuancé. En effet, 70% des accords consistent en de simples accords de méthode et rares sont les accords comportant un engagement précis de l'employeur.
Source : Par Actualités Juritravail |
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Source : www.lemouvementpopulaire.fr
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Pour l’organisation de ses primaires à l’élection présidentielle, le PS envisage d’utiliser prochainement les fichiers électoraux disponibles dans chacune des mairies de France, mais également, pour les opérations de vote, des salles municipales, salles de classe…
L’UMP s’interroge sur la légalité constitutionnelle d’une telle organisation parce que l’utilisation des listes électorales par le PS créera de fait un fichier politique des Français. Il serait de plus impossible d'assurer sa confidentialité ce qui pourrait se révéler gravissime pour nos compatriotes.
Nous nous opposons à octroyer de fait au Parti socialiste les adresses de tous les électeurs français, lequel parti aurait ensuite toute latitude pour solliciter tous les Françaises et Français sans apporter la certitude qu’il détruirait par la suite ce fichier.
De même en permettant à un Parti politique d’utiliser sur l’ensemble du territoires des salles publiques pour bureaux de vote, l’UMP constate que l’ on passe mécaniquement à une élection présidentielle à trois tours. Et cela n’est pas inscrit dans la Constitution.
L’aspect financier n’est pas neutre non plus car toute cette organisation qui pèserait sur les collectivités locales ne serait pas comptabilisée dans le compte de campagne du candidat élu par les militants socialistes.
Si comme nous, vous vous opposez à l'utilisation des listes électorales par le PS pour l'organisation de ses primaires, signez cette pétition pour demander à la Commission nationale informatique et liberté (CNIL) et au Ministère de l'Intérieur de protéger les libertés publiques des Français. Signer ici la pétition
Lire le communiqué de Philippe Meunier Député du Rhône, et secrétaire national de l'UMP en charge des libertés publiques
Les informations que vous nous communiquez sont nécessaires à la gestion de nos relations. Elles sont exclusivement réservées à l’usage de l’UMP et de l’ANFUMP (Association Nationale de Financement de l’UMP) et en retournant ce formulaire, vous autorisez celles-ci à utiliser vos données pour des opérations de communication politique et de dons. Vos informations ne pourront être communiquées qu’à des co-contractants qui, en leur qualité de sous-traitants de l’UMP, n’agiront que sur les instructions de cette dernière et seront soumis à une stricte obligation de confidentialité. Certains de ces partenaires peuvent avoir des activités dans des pays situés en dehors de l’Union Européenne, notamment aux fins d’hébergement des données. Vos données ne seront toutefois transférées que dans des pays présentant une protection adéquate au regard des garanties imposées par la loi du 6 janvier 1978 ou, en ce qui concerne les Etats-Unis, à des entités adhérant aux principes du Safe Harbour. En application des articles 38 et suivants de la loi du 6 janvier 1978, vous bénéficiez des droits d’accès, de rectification, de suppression et d’opposition aux informations vous concernant. Vous pouvez exercer ces droits en nous écrivant à l’adresse : fichiers@u-m-p.org ou à UMP- Relations extérieures, 55 rue La Boétie, 75384 Paris Cedex 08.
Source : lemouvementpopulaire.fr
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… et montre son incapacité à évoluer et à se projeter dans son époque
Les choses difficiles commencent pour le PS. Après 4 années consacrées à faire de l’antisarkozysme, le Parti socialiste s’est soudain souvenu qu’il était le premier parti de l’opposition et qu’il avait la responsabilité de présenter un programme dans le cadre de la préparation de l’élection présidentielle de 2012.
A la hâte, les acteurs des années Jospin dont en premières places Martine Aubry, Laurent Fabius et même Lionel Jospin en personne ont écrit un programme qui n’est qu’un vaste pompage, un vaste recyclage des anciennes propositions du Parti socialiste, sorties pour la circonstance de leur réfrigérateur vintage 90 et tellement indigne d’un parti qui aspire à gouvernement.
Pire, le projet du PS fait comme si ces 4 dernières années le monde n’avait pas vécu et pris de plein fouet 5 crises importantes : monétaire, économique, sociale, environnementale et géopolitique.
Ce déni de la réalité trouve sa traduction dans les propositions d’un Parti socialiste en panne d’idées, en décalage complet avec les autres partis socialistes européens, formulant des promesses coûteuses non financées, copiant-collant des lois votées par la majorité gouvernementale et sur laquelle il s’est contenté au mieux de s’abstenir ou marquant sa volonté de détruire ce qui a été patiemment élaboré : abrogation de lois sur la délinquance (plus de peines plancher, de rétention de sûreté), déni de l’immigration, pas un mot sur la réforme de la sécurité sociale (retraite, assurance-maladie, famille), aucune mesure concrète sur l’Education nationale…
« Quant à l’emploi, la proposition de créer 300 000 emplois-jeunes sur 5 ans, cela ne vaut pas politique d’emploi tel qu’on pourrait l’attendre d’un grand parti politique moderne », note Jean-François Copé.
Entre les cadeaux irréalistes (suppression des grandes écoles, salaires plafonnés, l’aide au départ aux vacances de 200 euros alors que nous sommes en pleine crise mondiale…), des propositions qui correspondent à des lois votées ou en cours ( présidence de la commission des finances accordée à l’opposition, disposition pourtant inscrite dans la Constitution, mesures sur l’alternance, contractualisation des prix dans le secteur agricole, extension de la retraite complémentaire aux conjointes d’agriculteurs, création d’un pôle public d’investissement industriel… », le Parti socialiste est en pleine hypocrisie et en total manque d’idées.
Mais surtout il persiste dans sa voie historique d’absence de rigueur : rien sur la réduction de la dette mais annonce d’une augmentation de 50 milliards d’impôts ! 50 milliards d'impôts en plus, cela représente 1 300 euros par foyer fiscal !
Quant au nucléaire, le Parti socialiste reste dans le flou. Pour l’UMP les choses sont claires et pérennes : la France doit privilégier son indépendance énergétique via, notamment, l’énergie nucléaire. Une telle indépendance énergétique nécessite un haut degré de sûreté nucléaire reconnu dans le monde entier et qui reste la priorité française. C'est cette indépendance énergétique qui nous permet d'avoir des prix de l'électricité 40% moins chers que nos voisins.
Le bureau politique qui a précédé le point presse hebdomadaire a été l’occasion pour l’équipe dirigeante de l’UMP de souligner l’absence de courage politique du Parti socialiste. Et devant devant la vacuité des propositions du principal parti d’opposition on comprend mieux pourquoi le PS se complaisait tant dans l’antisarkozysme primaire.
Aujourd’hui il va devoir convaincre, débattre, expliquer, se confronter. Le Parti socialiste semble avoir fini de manger son pain blanc.
D’autant que dans ses propres rangs, le projet du PS n’a pas recueilli l’unanimité. Loin s’en faut entre Arnaud Montebourg qui le considère comme une boîte à outils, Ségolène Royal qui estime qu’il appartient ou non au candidat du PS de s’appuyer dessus.
Sans oublier les réserves de François Hollande ou les critiques acerbes de Jérôme Cahuzac sur le projet fiscal, Jérôme Cahuzac étant par ailleurs et pour mémoire le président (socialiste) de la Commission des Finances à l’Assemblée nationale que le Parti socialiste voudrait voir confier à l’opposition alors que cette disposition est déjà en vigueur et inscrite dans notre Constitution !
De son côté l’UMP, avec le concours des fédérations militantes, des Think-tanks, des parlementaires, poursuit son travail serein d’élaboration de son projet, thématique après thématique. Après l’application des peines le mois dernier, la laïcité mardi dernier, la prochaine convention, le 3 mai, se déroulera autour de la thématique de l’emploi et de compétitivité pilotée par Hervé Novelli.
Suivra en juin celle sur la justice sociale animée par Marc-Philippe Daubresse.
Tel est le rythme de l’UMP qui veut, comme le rappelle Jean-François Copé « apporter des réponses concrètes sur toutes les questions de la vie quotidienne ».
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La solution miracle du PS pour l’emploi des jeunes c’est un retour aux emplois-jeunes de 1997 et la généralisation de l’assistanat
Transformer un vieil échec en solution révolutionnaire ne fait pas un projet crédible
Personne ne nie la problématique de l’emploi des jeunes en France. C’est un problème structurel dont notre pays n’arrive pas à se défaire durablement : depuis 1981, date à laquelle il a symboliquement franchi le seuil des 20%, le taux de chômage des jeunes actifs a toujours été compris entre 18% et 25%. 3 chiffres résument les difficultés d’insertion des jeunes sur le marché du travail :
► Difficulté à trouver un emploi : 1/5ème des jeunes actifs âgés de 15 à 24 ans sont au chômage
► Difficulté à trouver un emploi stable : ¼ des jeunes de moins de 30 ans est en CDD contre 1/6 pour l’ensemble de la population active
► Spécificité française de ces difficultés : le taux d’emploi des moins de 25 ans était de 30,2 % en 2010 en France, contre 42 % en Suède, 46,4 % en Allemagne et de 48 % au Royaume-Uni.
Mais ce n’est pas parce que ce problème dure depuis 30 ans qu’il faut lui appliquer des solutions d’un autre siècle ! Et pourtant, pour le PS, la solution miracle pour l’emploi des jeunes : c’est retour aux emplois jeunes de 1997 et généralisation de l’assistanat !
1) Les emplois d’avenir du PS, c’est retour vers le passé !
Contre le chômage des jeunes, Martine Aubry a trouvé l’innovation dernier cri : elle propose de créer « 300 000 emplois jeunes d’avenir » pour une durée de 5 ans, rémunérés au SMIC, financés à 75 % par l’Etat et créés dans le secteur non marchand ! C’est exactement ce qu’elle avait mis en place sous Jospin, à deux différences près : en 1997, Martine Aubry parlait d’emplois jeunes, en 2011 elle parle d’emplois-jeunes « d’avenir »… autre nuance considérable, c’était 350 000 emplois en 1997, en 2011 c’est 50 000 de moins ! Malheureusement pour le PS, il ne suffit pas de rajouter le mot « avenir » à « emplois-jeunes » pour transformer un vieil échec en solution révolutionnaire ! Ces emplois jeunes recyclés ne sont pas malheureusement pas une solution d’avenir pour 3 raisons :
► Les emplois-jeunes épisode 1 ont un mauvais bilan !
Ils n’ont pas boosté l’emploi sur le long terme : Martine Aubry prétend que « l’avantage de ces emplois est qu’ils ont marché» car « 80% des ces jeunes ont aujourd’hui un emploi »… Ce que Martine Aubry ne dit pas, c’est que les jeunes de 1997 ne sont plus des jeunes : près de 15 ans après le lancement du dispositif, ils ont désormais entre 30 et 40 ans, âge où le taux d’emploi est le plus élevé en France (plus de 82% pour les 25-49 ans en 2009) ! Il n’y a donc pas de quoi se vanter de ce chiffre de 80%, que Martine Aubry présente comme exceptionnel alors qu’il est tout juste inférieur à la moyenne nationale !
La période suivant directement l’après emplois-jeunes a souvent été une galère. Un sondage de la CFDT –peu susceptible d’être classée à droite !- datant de 2002 montrait que 50% des emplois-jeunes en fin de contrat ne savaient pas de quoi leur avenir serait fait ! En off, les conseillers de Lionel Jospin admettaient que 15% des emplois jeunes ne répondaient à aucun besoin réel. On pense notamment aux 75 000 jeunes qui ont occupé un emploi-jeune « agent d’ambiance », « conseiller et animateur environnement » ou « médiateur familial »… emplois-jeunes artificiels, issus d’un imaginaire « bobo » déconnecté de toute réalité, qui n’ont évidement pas débouché sur un emploi stable, mais ont trompé ces jeunes en les berçant d’illusions pendant les 5 ans qu’a duré leur contrat, avant de les laisser sur le carreau !
En 2005, trois-quart des jeunes ayant occupé un emploi-jeune déclaraient toucher moins de 1500 € par mois et 40% moins de 1200€ (contre un salaire net moyen supérieur à 1900 €)… où le PS a-t-il vu un tremplin dans ces emplois ?
Ils ont coûté excessivement cher aux finances publiques pour un effet limité : quand le dispositif tournait à plein régime, en 2002, il coûtait 37 milliards de francs (5,6 milliards d’euros) par an à l’Etat, soit plus 15 000 euros par emploi subventionné! Notre endettement -25 000 euros pas Français- qui a été creusé par de telles mesures désastreuses, ne nous permet pas de jouer aux apprentis sorciers en jetant des milliards d’euros par la fenêtre !
■ Le PS veut nous faire croire que le simple fait de rebaptiser une mesure qui a échoué suffit à garantir sa réussite… La ficelle est décidément un peu grosse.
► Le chiffrage du PS sur les emplois jeunes s’est manifestement fait au doigt mouillé. Exemple de cet amateurisme : à quoi correspond ce chiffre de 300 000 emplois ? Pourquoi pas 350 000 comme en 1997, 150 000 comme Martine Aubry l’annonçait en 2009, ou 500 000 comme le prévoyait Ségolène Royal en 2007 ? Au PS, quand on propose une mesure, on n’est pas à 200 000 emplois près ! C’est la preuve du manque de sérieux des promesses du PS. Et en choisissant ce chiffre de 300 000, inférieur de 50 000 à celui de 1997, et de 200 000 à celui de 2007, le PS montre qu’il ne croit pas lui-même en ce dispositif et veut en réduire la voilure par rapport aux années Jospin.
Pour financer les 4 milliards que coûteraient par an la mesure, Martine Aubry propose :
de revenir sur la réforme de l’ISF : voilà un beau mensonge de Martine Aubry, car il n’y a pas 4 milliards € à récupérer sur la réforme de l’ISF qui s’est faite à coût constant (elle sera intégralement compensée par une taxation des revenus du patrimoine). En clair, cette proposition revient donc à augmenter les impôts de 4 milliards.
Ou de supprimer l’exonération des heures supplémentaires qui profitent pourtant essentiellement aux salariés les plus modestes (un ouvrier au salaire moyen qui a 2 heures supplémentaires par semaine gagne 150 euros par mois !). Nous attendons avec impatience que Martine Aubry explique aux ouvriers qu’elle va rogner sur leur pouvoir d’achat pour financer des emplois-jeunes voués à l’échec !
► Philosophiquement, enfin, les emplois jeunes ce n’est jamais que le retour au bon vieil étatisme socialiste : plutôt que de donner les moyens à un jeune d’accéder à l’emploi, en privilégiant des formations professionalisantes, ou de créer les conditions nécessaires à l’embauche, en agissant sur le coût du travail qui handicape notre compétitivité, le PS préfère tabler sur la planche à billet pour financer de l’emploi public ! C’est aussi la preuve que le PS a une vision passéiste de la jeunesse : la jeunesse ne mérite pas qu’on l’infantilise mais qu’on la traite en adulte, il est illusoire de lui laisser croire qu’elle doit tout attendre de l’Etat.
2) Quelle est l’autre solution miracle du PS ? La généralisation de l’assistanat !
Le PS propose 2 nouvelles allocations pour les jeunes, en se gardant d’annoncer comment il les financerait et quel serait leur coût :
► L’extension du RSA à tous les jeunes en fin de droits à l’assurance chômage alors que le RSA est actuellement accessible aux moins de 25 ans qui ont travaillé deux ans dans les trois dernières années.
► La mise en place d’une allocation d’études pour lutter « contre la sélection sociale intense qui s’effectue particulièrement dans les études supérieures. »
■ Les jeunes n’ont pas besoin d’une énième allocation incitant à l’assistanat ou au nivellement par le bas au prétexte de lutter contre « la sélection » qui s’opère lors des études supérieures. Ils ont besoin d’un emploi pérenne basé sur de véritables besoins économiques et des compétences reconnues. Contrairement à la gauche, qui veut faire rimer autonomie avec allocation, nous pensons que l’autonomie ne se reçoit pas sous perfusion publique, elle se gagne par le travail. Le PS trompe la jeunesse en lui promettant l’assistanat au travers d’emplois publics précaires subventionnés et d’allocations non conditionnées. C’est le meilleur moyen d’ancrer la jeunesse dans une trappe à pauvreté dévalorisante.
■ Une nouvelle fois, rien de neuf sous le soleil : assistanat et nivellement par le bas seront au menu du projet socialiste pour 2012.
3) Le PS dénonce à grands cris la politique de la majorité pour la jeunesse, mais n’hésite pourtant pas à recommander un copier/coller intégral de ce qu’a fait la droite depuis 2007 en faveur des jeunes !
Le PS manque tellement d’idées qu’en plus du recyclage de ses propositions d’il y a 14 ans, il propose un copier/coller de ce qu’a mis en place la majorité depuis 2007, tout en se gardant bien d’avoir l’honnêteté de verser des droits d’auteurs à l’UMP ! Le PS veut :
► Développer des formes d’alternance éducative sous statut scolaire, en apprentissage, en contrat de professionnalisation »
Le plan emploi de la majorité qui fera l’objet très de dispositions législatives en 2011 vise à développer l’alternance, avec l’objectif de 800 000 jeunes en alternance en 2015, dont 600 000 apprentis.
► « Mettre en place un grand service public de proximité de l’information et de l’orientation tout au long de la vie.
La loi du 24 novembre 2009 relative à l’orientation et à la formation professionnelle contient déjà des dispositions en faveur de la création d’un service public de l’orientation et de 1er conseil pour l’été 2011.
► « Généraliser la pratique du CV anonyme pour franchir l’obstacle des discriminations. »
Sous l'impulsion de Nicolas Sarkozy, le CV anonyme fait déjà l’objet d'une expérimentation nationale, dont le pilotage est assuré par Pôle emploi. Une cinquantaine d'entreprises, toutes volontaires, participent à cette opération.
► « Affilier les 150 000 jeunes décrocheurs à un « Pôle public de l’insertion professionnelle » pour donner un projet professionnel à chaque décrocheur avec une formation qualifiante et versement d’une allocation contractuelle.
La majorité a mis en place les écoles de la 2ème chance (E2C). Ces écoles visent des jeunes 16 / 25 ans sans qualification professionnelle ou sans diplôme. A partir d’un parcours de formation individualisé reposant sur l’acquisition d’un savoir de base et une période en alternance, les écoles de la 2ème chance affichent un taux de sortie positive, puisque 59 % des élèves sont en emploi ou en formation qualifiante. Dans le même esprit, depuis 2009, 1 268 000 de jeunes de 18-25 ans ont été en contact avec le réseau des missions locales qui les ont reçus et dont 435 000 ont pu conclure des contrats de travail classiques et 241 000 suivre formations professionalisantes.
► « Mettre en place du tutorat »,
Dans le cadre du plan emploi de la majorité mis en place pour 2011, les conditions requises pour être tuteur seront assouplies.
■ Et toutes ces mesures lancées par la majorité donnent déjà des résultats : le chômage des jeunes a baissé de 1,1% au mois de février et de 6,4% depuis un an.
Le plan pour les emplois jeunes du PS hésite donc entre :
► « retour vers le passé » -en recyclant les promesses de l’ère Jospin et les vieilles illusions socialistes, assistanat, dirigisme d’Etat, augmentation des dépenses publiques et des impôts…-
► « voyage en terre inconnue » -multiplication de nouvelles allocations et de cadeaux dont on ne sait pas du tout comment ils pourraient être financés-
► et « l’école des cancres » – en plagiant sans vergogne le plan emploi des jeunes de la majorité sans citer ses sources.
Dans tous les cas, ces propositions sont le signe d’une absence de crédibilité indigne d’un parti qui s’estime en position de gouverner la France en 2012. Elles sont le signe d’un parti dirigé par les caciques de l’ère Jospin qui n’ont toujours pas compris pourquoi ils avaient perdu en 2002 malgré un bilan qu’ils estiment exceptionnel… et qui pensent donc qu’ils peuvent gagner en 2012 avec les promesses de 1997… Les Français apprécieront.
Source : lemouvementpopulaire.fr
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Le prinicipal vainqueur avec 52,08% aura été l'abstention. Soit plus d'un electeur sur deux.... n'auront pas souhaité s'exprimer pour leur conseiller général
RESULTATS COMMUNE PAR COMMUNE
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INSCRITS |
VOTANTS |
BLANCS NULS |
EXPRIMES |
MARCHAL |
HOUSSIN |
|
BARENTIN |
8482 |
3799 |
198 |
3601 |
2583 |
1018 |
|
BEAUTOT |
116 |
46 |
12 |
34 |
20 |
14 |
|
BETTEVILLE |
378 |
198 |
22 |
176 |
135 |
41 |
|
BLACQUEVILLE |
459 |
242 |
30 |
212 |
129 |
83 |
|
BOUVILLE |
755 |
412 |
53 |
359 |
246 |
113 |
|
BUTOT |
251 |
139 |
15 |
124 |
74 |
50 |
|
CARVILLE LA FOLLETIERE |
265 |
138 |
7 |
131 |
89 |
42 |
|
CROIXMARE |
524 |
213 |
26 |
187 |
115 |
72 |
|
ECALLES ALIX |
441 |
189 |
11 |
178 |
129 |
49 |
|
EMANVILLE |
438 |
218 |
21 |
197 |
121 |
76 |
|
LA FOLLETIERE |
68 |
34 |
1 |
33 |
24 |
9 |
|
FRESQUIENNES |
841 |
390 |
38 |
352 |
240 |
112 |
|
FREVILLE |
589 |
310 |
15 |
295 |
196 |
99 |
|
GOUPILLIERES |
334 |
159 |
17 |
142 |
91 |
51 |
|
GUEUTTEVILLE |
70 |
48 |
5 |
43 |
27 |
16 |
|
LIMESY |
1095 |
582 |
48 |
534 |
349 |
185 |
|
MESNIL PANNEVILLE |
452 |
234 |
20 |
214 |
156 |
58 |
|
MONT DE L'IF |
81 |
50 |
6 |
44 |
30 |
14 |
|
PAVILLY |
4700 |
2258 |
165 |
2093 |
1441 |
652 |
|
STE AUSTREBERTHE |
454 |
241 |
14 |
227 |
144 |
83 |
|
ST OUEN DU BREUIL |
595 |
320 |
25 |
295 |
207 |
88 |
|
VILLERS ECALLES |
1368 |
684 |
50 |
634 |
449 |
185 |
|
|
|
|
|
|
|
|
|
TOTAL |
22756 |
10904 |
799 |
10105 |
6995 |
3110 |
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69,22% |
30,78% |
Pascal MARCHAL est réélu avec 69,22 % des voix. (mais avec une représentativité de seulement 30,73% des électeurs du canton !!!) pour un conseiller sortant qui appelle au vote républicain ....
Pour rappel :
Au premier tour avec un taux d'abstention de 55% contre 35,40 en 2004
Monsieur Marchal 4.654 voix (46.4%) - 1.201 voix en rapport à 2004 (5.855 voix pour 43.3%)
Monsieur Houssin 2.077 voix (20.9%)
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Je tiens d'abord à remercier l'ensemble des électeurs qui nous auront fait confiance à moi et mon suppléant Jean-Claude FONTAINE pour cette élection.
En cette période de conflit pour la liberté et le droit à chacun de s'exprimer par les urnes dans de nombreux pays, je regrette que cette actualité n'est pas donnée envie à nos concitoyens abstentionnistes de se rendre aux urnes.
Trop nombreux sont ceux qui ne croient plus en leurs représentants. Nous les comprenont au vue de la situation de notre canton, où de nombreuses promesses importantes n'auront pas été tenues de la part de notre actuel conseiller général, qui a soupoudré de belles promesses encore et qui a fait force de cacher le laxisme et le clientélisme dans les actions du conseil général.
Certains électeurs ont fait le choix de privilégier encore l'augmentation des impôts qui pour rappel a augmenté de plus de 40% depuis 2004 avec une dette de plus de 1 millards soit 232% d'augmentation.
Avec toutes nos valeurs républicaines, nous n'appellerons pas a voter, pour l'un ou l'autre, nous laissons le choix a chacun de voter le candidat qu'il désire.
Ces trois années supplémentaires ne changeront rien à l'avenir de notre canton sclérosé et surtout à l'immobilisme actuel.
Valérie KARMERE-LOISEL et Jean-Claude Fontaine
Candidats UMP
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Le député UMP de la Mayenne, et secrétaire national de l’UMP en charge de la ruralité, Yannick Favennec, salue le rejet en commission, à l’Assemblée nationale, de la proposition de loi socialiste baptisée « Bouclier rural ».
« Le PS a une vision passéiste des territoires ruraux, alors que la ruralité est porteuse d’avenir de modernité, de créativité et d’innovation. »
Pour Yannick Favennec, cette proposition de loi « opportuniste », à l’occasion des élections cantonales, « méprise la capacité d’initiative des milieux ruraux ».
« La gauche nous propose une mise sous tutelle des élus locaux et nous ressert son antienne : réglementer plus pour dépenser plus ».
Le secrétaire national de l’UMP en charge de la ruralité dénonce « une opération de dénigrement malhonnête sur la politique du gouvernement en faveur de la ruralité ».
Il souligne l’action du gouvernement, depuis quatre ans, pour accompagner les évolutions et le développement des territoires ruraux.
« Notre majorité n’a pas attendu les élections cantonales pour se préoccuper du monde rural. Nous avons élaboré des mesures pour améliorer l’accès aux soins, connecter les territoires et les désenclaver, faciliter l’accès à des services de proximité de qualité, soutenir et encourager le développement de nouvelles activités économiques au service de l’emploi, organiser la solidarité entre les territoires et accompagner l’équipement des territoires ruraux.
Bien-sûr, nous devons continuer d’agir.
C’est pourquoi, en tant que secrétaire national de l’UMP en charge de la ruralité et animateur d’un groupe de travail sur la ruralité à l’Assemblée nationale, je vais faire plusieurs propositions qui seront soumises au vote de mes collègues d’ici la fin de la législature et qui alimenteront le projet présidentiel de 2012.
Exemples de propositions concrètes
Adaptation de la RGPP
Il est indispensable que la Révision générale des politiques publiques tienne compte de la spécificité des territoires ruraux.
Lorsque l’on ferme une école ou une classe en milieu rural, cela n’a pas les mêmes conséquences qu’en milieu urbain.
Notre territoire national est pluriel et notre politique de développement local ne peut être uniforme. Elle doit être équitable et juste.
Accès aux soins
Je souhaite que nous incitions davantage les médecins à s’installer dans les zones déficitaires, en conditionnant la liberté d’installation au remplacement d’un confrère. Une installation sera possible contre un départ.
En revanche, dans les zones déficitaires reconnues comme telle par une décision ministérielle, l’installation ne sera pas soumise à cette condition.
Ce dispositif offrira une grande souplesse et aura le mérite de canaliser les installations vers les secteurs définis sans les interdire ailleurs.
Adaptation des normes
Les normes ne sont actuellement pas prises en pensant à la spécificité des territoires ruraux. C’est pourquoi je souhaite que le gouvernement les adapte pour, par exemple, dans le cadre de l’Agenda 21, présenter un schéma adapté aux communes de moins de 5 000 habitants. En effet, s’il est éminemment important de favoriser les comportements environnementaux, les dispositifs issus de l’Agenda 21 ne sont pas applicables aux petites communes car beaucoup trop rigides.
Zones franches rurales
Afin de réduire les inégalités de développement au sein du territoire national, je vais également proposer la création de zones franches rurales. Les zones franches urbaines, de leur côté, constituent un des éléments principaux du volet économique de la politique de la ville, il est essentiel qu’il en soit de même pour les territoires ruraux dont les zones de revitalisation rurale ne sont pas assez attractives.
Source : www.lemouvementpopulaire.fr
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Samedi 12 mars 2011
Dernier débat avant les Elections Cantonales
Invités :
Pascal Martin, Conseiller général Parti Radical, Président du Groupe Alternance 76
Le deuxième face à face de la campagne électorale des élections cantonales oppose ce samedi Didier Marie, le Président Socialiste du Conseil Général de Seine Maritime à Pascal Martin, le Président d’Alternance 76.
Ce groupe d’opposition réunit la droite depuis l’UMP jusqu’aux divers droite en passant par les centristes y compris le parti radical auquel appartient justement Pascal Martin .
D’un point de vue politique il est facile de reconnaître combien les écarts idéologiques sont plus tranchés entre les 2 camps par rapport au département de l’Eure.
Il est vrai que les points de divergences sont plus nombreux et plus profonds.
Au président sortant qui ne cesse de dénoncer le dégagement de l’Etat vis-à-vis des départements, son challenger lui répond que si la Seine Maritime est fortement endettée c’est, selon lui, en raison de fortes dépenses de la majorité actuelle dans des domaines qui ne relèvent pas toujours des compétences des départements.
Au cours de ce débat, l’avenir des départements est également évoqué, alors que les élections des 20 et 27 mars ne compteront que pour 3 ans puisque la nouvelle loi sur les collectivités locales prévoit dès 2014 la création d’un nouvel élu : le conseiller territorial.
Celui-ci aura de nouvelles compétences élargies à la fois sur les départements ainsi que sur la région.
Voir ou revoir l'émission la vois est libre France 3 Haute-Normadie Samedi 12 Mars
Source : France 3 Haute-Normandie
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Comment peut on faire confiance à un tel candidat :
Qui se permet de polluer l'espace de nos concitoyens et de faire du collage sauvage !!!
C'est une honte !!! De voir de tels agissements !!
Oui, j'exprime un dégout d'une telle pratique !...
La loi du Pollueur payeur devrait être appliquée pour ce type de comportement .
Mes Collaborateurs partent avec des sacs poubelles à chaque tournée et c'est la même chose, ils ramassent les affiches que le Parti Socialiste laisse derrière lui.
Stop !!!!
Faites savoir à tous vos contacts ces actes qui doivent être sanctionnés !!! par les urnes et par la préfecture.
Merci à Vous Tous de droite, de gauche, écologiste, etc...
Valérie Karmère-LOISEL
Candidate UMP
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Selon la l'Article L.51 du code électoral tout affichage relatif à l'élection en dehors des emplacements réservés à cet effet est interdit.
Les panneaux d'expression libre étant tolérés durant cette période mais strictement interdit concernant l'affichage sauvage !!!
Nous avons là, notre conseiller général sortant et une Adjoint de la commune où la photo a été prise qui semble ignorer l'interdiction de l'affichage sauvage et connaitre l'article sus mentionné. Ce non respect de cette obligation est passible d'une amende de 9000 Euros (article L.90)
Pourtant il est informé sur ce mobilier urbain, qui peut se révéler dangereux en cas d'intrusion.... Cette information ne s'applique pas uniquement à la seul porte où l'indication est portée.
Why Not !
Sont ils dans leur droit ??? NON !!!
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Comme vous le savez, les 20 et 27 mars prochains auront lieu les élections cantonales. Cette élection est un rendez-vous important car il s’agit de choisir un élu qui, pour les trois prochaines années, vous représentera au Département.
Dans votre canton, Alternance 76 a investi Valérie Kamère-Loisel pour représenter ses valeurs. Conseillère municipale de la commune de Barentin depuis 2008 Valérie Karmère-Loisel jouit d’une réelle connaissance des problématiques locales grâce à ce mandat mais également grâce à sa participation active à la liste des élections régionales de 2010 que j’ai menée avec Bruno Le Maire, ministre de l’agriculture. Très impliquée dans la vie de votre canton, elle sait insuffler aux autres et à ses projets le dynamisme et l’énergie qui le caractérisent.
Aujourd’hui, le Département et la Région sont administrés par des majorités de gauche qui peinent à dynamiser et à gérer notre territoire comme le démontre par exemple les chiffres du chômage ou encore le taux d’illettrisme. Avec les autres candidats d’Alternance 76, Valérie Karmère-Loisel porte un projet pour une politique départementale à la fois ambitieuse et raisonnée.
Pour cette raison, je soutiens sa candidature ainsi que celle de son suppléant Jean-Claude Fontaine, lui-même très impliqué dans la vie locale, dans cette démarche, et je vous invite à leur faire confiance et à voter pour eux les 20 et 27 mars prochain.
Catherine MORIN-DESAILLY
Sénatrice de Haute-Normandie
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Madame, Mademoiselle, Monsieur,
Cher Barentinois, Chère Barentinoise,
Comme je l'ai lors de mes voeux pour 2011 indiquer, j'ai demandé le 19 février 2011 lors du débat d'orientation budgetaire de notre commune la baisse de l'imposition.
Déterminée à plusieurs titres à voir l'imposition baisser au sein de notre commune qui a parfaitement la capacité le faire sachant que comme les années précédentes la pression fiscale de la majorité socialiste départementale et régionale sera encore plus forte.
En cette période ou le carburant flambe et surtout que la région se frotte les mains avec la TIPP... Nos ménages auraient aimé avoir ce geste fort de la majorité municipale.
D'autres projets on été développés de ma part dans La politique d'investissement :
Ils nous faut des projets d'ensemble sur des investissements qui ne pourront pas forcément voir leur finalité et éclosion sur 2011 mais le prévoir c'est avoir une vision d'avenir sur notre commune.
Un plan pluriannuel avec des budgétisations partielle sur 2011-2012, ne pourront qu'avoir des profits budgétaires à terme, par la revente de certains investissements.
S'engager dans une politique urbaine de rachat de friche industrielle.
Vous connaissez mon attachement personnel dans le cas de la Zone dite Badin, pour la sécurité des habitants, le stationnement etc...
L'achat de celle-ci devra être une priorité communale pour 2011.
Pour y abriter de nouvelles habitations sous forme d'éco-quartier, la réhabilitation de bâtiment en vue d' une nouvelle zone d'atelier relais, d'une pépinière d'entreprises dans un secteur fortement sclérosé évitant le populisme grandissant dans ces quartiers, d'un parc paysager avec un parcours de santé, notre commune ayant beaucoup de personnes effectuant un jogging, de pouvoir réhabiliter la maison de maître, d'un bassin de rétention, etc...
Cette friche est une véritable chance a saisir avant un promoteur, qui fera de celle-ci ce qu'il veut sans possibilité d'intervention municipale.
En effectuant cette achat c'est faire un vrai développement au sein de notre commune, certes cela aura un coût mais nous aurons la maîtrise de l'ouvrage qui pourra ensuite être revendu et faire de zone immense, un véritable rebond au niveau régional comme a pu l'être celui de 1972 avec l'arriver de la carbonnière. Soyons visionnaire pour les futurs générations de Barentinois
Valoriser notre cité par le classement ville d'art et patrimoine, grâce à l'excellent travail de notre adjoint Monsieur Grisel ainsi que du programme engagé sur la rénovation depuis quelques années, et de mettre en œuvre auprès de l'office du tourisme Départementale notre inscription sur les cartes touristiques.
Au vue de la réalisation du bâtiment à usage d'habitation et commerciale rue Leseigneur , envisager le passage en rue semi-piétonne et permettre une vision globale du passage des poids-lourd au sein de notre centre-ville, qui n'encourage pas la population à venir faire leurs achats auprès de nos commerçants, donc valoriser l'hyper-centre et son attractivité et aussi sécuriser la proximité des écoles de cette rue.
Valérie Karmére-LOISEL
Groupe « Le mouvement populaire et la majorité présidentielle »
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Chère Amie, L’égalité homme-femme est une valeur universelle avec laquelle la République ne peut transiger. Si cette égalité est inscrite dans notre droit, le constat au quotidien est différent. Pour ne donner qu’un seul exemple, la rémunération des femmes est, à poste égal, de 19% inférieure à celle des hommes.
En matière législative, tout a été fait pour promouvoir l’égalité entre les sexes. Le combat qu’il nous reste à mener, avec vous, est celui de l’évolution des mentalités. Vous êtes les actrices de ce changement : comment éviter les temps partiels subis ? Comment favoriser l’accès des femmes aux postes à responsabilité ? Comment faire en sorte que la conciliation entre vie familiale et vie professionnelle ne se décline plus seulement au féminin ? Très bonne journée à toutes,
Jean-François Copé |
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La Gauche au Département de 2004 à 2010 c’est :
Une gestion irresponsable
Depuis 2004, la mauvaise gestion de la majorité socialiste a considérablement réduit les marges de manœuvres du Département : des dépenses d’administration trop élevées, une dette qui atteint le milliard d’euros en 2011, des frais de communication doublés en 5 ans !
Trop de dépenses d’administration, c’est moins de dépenses d’intervention au bénéfice des habitants de Seine-Maritime
Un Département instrumentalisé
Le Président du Conseil général instrumentalise le Département à des fins partisanes au service du Parti Socialiste et de Laurent Fabius en s’opposant de manière systématique et obsessionnelle à l’action du Gouvernement.
Opposition à la réforme territoriale, visant pourtant à améliorer la cohésion des politiques territoriales en simplifiant le mille-feuille administratif français, opposition à la réforme de la fiscalité locale supprimant la taxe professionnelle pour soutenir l’emploi, opposition à la mise en place des réformes indispensables au redressement des comptes publics.
Tout est prétexte à critiquer l’action du Gouvernement et du Président de la République. Pourtant, dans tous les domaines, l’Etat intervient pour accompagner le Département dans la mise en œuvre de politiques publiques : la Rénovation urbaine, l’aménagement du territoire, les politiques sociales, la santé …
Lire la suite "Programme du Groupe des élus de la droite et du centre Alternance 76" »
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