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Il ne s’agit pas de s’opposer au principe des primaires mais d’obtenir des garanties sur leur organisation et sur le respect des libertés individuelles. Aujourd’hui, le flou juridique le plus total entoure les primaires, c’est pour cela que l’UMP tire la sonnette d’alarme et réclame une grande opération vérité.
1/ Avec ses primaires, le PS va pouvoir établir une liste nominative des opinions politiques des Français !
Le PS va se servir des listes électorales pour constituer un fichier des votants aux primaires, et donc en négatif un fichier de ceux qui n’y auront pas voté, qui seront supposés être des « opposants politiques ».
Cette gigantesque opération de fichage des opinions politiques est une vraie menace pour les libertés individuelles :
► Ficher les opinions politiques des citoyens, c’est contraire à nos principes républicains et démocratiques :
L’article 10 de la Déclaration des Droits de l’Homme et du Citoyen de 1789 dispose que « Nul ne doit être inquiété pour ses opinions, même religieuses, pourvu que leur manifestation ne trouble pas l’ordre public établi par la Loi ».
L’article 3 de la Constitution de 1958 stipule : « Le suffrage peut être direct ou indirect dans les conditions prévues par la Constitution. Il est toujours universel, égal et secret ».
► Ficher les opinions politiques c’est dangereux au quotidien pour les citoyens : les primaires peuvent en effet servir d’instrument de discrimination ou de clientélisme en fonction de l’orientation politique des citoyens. Dans les villes socialistes, le maire saura qui a des sympathies pour le PS et qui n’en a pas ! Qu'en sera-t-il alors de l'avancement du fonctionnaire qui n'aura pas été voter ? de la subvention du président de club qui n'aura pas été voter? de la maman qui demande une place de crèche ou des personnes qui demandent un emploi ou un logement ? A l’inverse, les agents ou les citoyens peuvent participer à la primaire dans le seul but d’obtenir une faveur d’un maire socialiste. Dans les deux cas, la liberté d’opinion n’est plus protégée, et des pressions peuvent être exercées pour aller voter.
Les arguments du PS pour rassurer les Français ne tiennent pas : ► Rien n’est plus faux que de dire que les primaires du PS sont une élection comme les autres ! Les primaires du PS ne sont pas pluralistes et n’assurent pas la confidentialité du vote. Dans un scrutin normal, le secret du vote est préservé car rien ne permet de dire si la personne a voté à gauche ou à droite. Là, on saura que tous les votants sont de gauche : il n’y a que des candidats socialistes !
► Aucune garantie sérieuse n’est apportée sur la destruction immédiate des listes des votants et par différence des non-votants ! Et les « pratiques des élus socialistes » nous ont vaccinés contre tout angélisme.
Rappelons-nous les propos des socialistes sur les pratiques « démocratiques » dans leur parti après le congrès de Reims :
S. Royal avait dénoncé « des méthodes qui portent atteinte au code de l'honneur, les méthodes de l'appareil du parti sont totalement insupportables » ;
M. Valls : « c'est dans les urnes, et de quelle manière, qu'on essaie de voler la victoire »
M. Boutih, membre du bureau national du PS, il est « évident qu'une opération de bourrage d'urnes » a eu lieu, « la triche est une pratique banalisée au sein du PS, c'est le cœur même du système ».
Rappelons-nous aussi du fichage organisé par Jean-Marc Ayrault, député-maire de Nantes, de tous ceux qu’il suspectait d’être des « opposants notoires ». En matière de fichage politique des opposants, le PS n’en est pas à son coup d’essai !
(Article paru dans Libération du 27/11/2007 « A Nantes, Ayrault fiche ses opposants maladroitement » : Le député et maire de Nantes (Loire-Atlantique) plaide l'«erreur». Jean-Marc Ayrault s'explique sur l'envoi aux militants socialistes de la ville d'une fiche méthodologique destinée à lister, dans les quartiers, « la présence de relais connus ou d'opposants notoires à la municipalité ».). un courrier de novembre 2007 de Jean-Marc Ayrault, député maire socialiste de Nantes, Président du groupe des députés socialistes à l'Assemblée nationale, dans lequel il demande aux militants socialistes de ficher "les opposants notoires à la municipalité"
Dans ce cadre, comment se fier à la parole des dirigeants du PS comme garantie de la non constitution de fichiers politiques ?
2/ Le PS trompe les Français en parlant d’une primaire « ouverte », mais pour voter il faudra payer un euro qui vaudra adhésion au PS !
► Nous demandons donc au PS de jouer carte sur table et de dire la vérité aux Français : en payant 1 euro symbolique et en signant une charte des valeurs de la gauche avant de voter, les potentiels électeurs aux primaires doivent savoir qu’ils deviennent adhérents au PS et qu’ils ne participent donc pas à une primaire ouverte mais à un vote interne.
► Et si le PS explique que les votants ne sont pas des adhérents, alors les primaires sont un vote ouvert destiné à mobiliser les électeurs au-delà du simple contingent des militants du PS. Cela a deux implications :
le coût des primaires est une dépense électorale et doit être intégré dans le compte de campagne du candidat socialiste, ce que le PS ne prévoit pourtant pas.
toute mise à disposition gratuite de personnel ou de matériel -urnes, isoloirs etc.- est illégale. Les maires qui accorderaient gratuitement du matériel électoral au PS pourraient être punis de 3 750 € d’amende et d'un emprisonnement d'un an.
L’UMP demande que soit levée toute ambiguïté sur le caractère de la primaire -vote interne ou vote ouvert- ce dont dépend l’obligation ou non des participants d’adhérer au PS, la légalité de l’aide à l’organisation des primaires par les mairies et l’équité financière entre les comptes de campagne des futurs candidats à l’élection présidentielle.
3/ Les primaires du PS sont en contradiction avec les grands principes revendiqués par la gauche :
► Dans un communiqué de Presse du 19 octobre 2009, le PS déclarait : « La possibilité de fichage des opinions politiques, philosophiques, religieuses ou syndicales et le fichage d’origine géographique, laissent la voie ouverte à des dérives » ! Mais quand cela sert ses intérêts électoraux, le PS n’hésite pas à organiser une gigantesque opération de fichage des opinions politiques des Français !
► Avec ses primaires, le PS réhabilite le suffrage censitaire en instaurant un ticket d’entrée de minimum 1 euro pour voter. Et Régis Juanico, trésorier du PS, d’assumer dans le JDD du 19 juin : «L'idée, c'est […] d'être bénéficiaire pour dégager de l'argent pour 2012 » ! Pour le PS, les votants aux primaires, ce sont avant tout des vaches à lait…
Certains au PS s’interrogent d’ailleurs ouvertement sur cette situation. Ainsi, Ségolène Royal (« en aparté » dans France Soir du 21 juin) : « les gens que je croise sont choqués que le vote ne soit pas gratuit. D'autant qu'on ne leur rendra pas la monnaie... »
► Le PS a prévu environ 10 000 bureaux de vote, essentiellement dans les grandes villes quand la France compte 36 000 communes. Le PS envoie un message clair aux Français : vote en priorité réservé aux bobos ; ruraux, passez votre tour ! Ségolène Royal s’en inquiétait dans les Inrockuptibles du 18 mai : «Avec la hausse du prix de l'essence, si les bureaux de vote sont trop éloignés, s'il n'y en a pas suffisamment, il y a aura une barrière financière et des gens ne pourront pas participer à la primaire. »
4/ Enfin, le Parti Communiste partage les mêmes inquiétudes que la majorité au sujet des primaires socialistes.
► Le 19 mai dernier, l’Association nationale des élus communistes et républicains (Anecr) a adressé une circulaire à ses adhérents, soit 800 maires et des milliers de conseillers municipaux du PC, dans laquelle elle demande de ne pas favoriser l’organisation des primaires socialistes pour la présidentielle de 2012.
► « Je ne t’apprendrai pas que nous considérons cette initiative avec une grande réticence, car tournant le dos à des valeurs fondamentales qui sont notre bien commun », écrit Dominique Adenot, le président de l’Anecr, maire de Champigny-sur -Marne, ancien fief de Georges Marchais. « Cette élection primaire n’a aucun cadre républicain ». «Rien n’oblige par exemple à prêter des salles habituellement dévolues aux élections officielles». « Si des frais sont engagés, il est souhaitable de facturer la même chose qu’à toute association ou parti (fleurs, ménage…) ».
Je compte sur votre mobilisation pour relayer cette campagne en faveur des libertés individuelles et contre le fichage politique!
Si comme nous, vous vous opposez à l'utilisation des listes électorales par le PS pour l'organisation de ses primaires, signez cette pétition pour demander à la Commission nationale informatique et liberté (CNIL) et au Ministère de l'Intérieur de protéger les libertés publiques des Français
Source : Délégué de Circonscription UMP 5ème circonscription « Argumentaires UMP sur la Primaire socialiste »
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Si comme nous, vous vous opposez à l'utilisation des listes électorales par le PS pour l'organisation de ses primaires, signez cette pétition pour demander à la Commission nationale informatique et liberté (CNIL) et au Ministère de l'Intérieur de protéger les libertés publiques des Français
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1) Malgré la crise, les engagements sur le handicap ont été tenus : en 2011 la France est un pays plus accueillant, ouvert et adapté au handicap qu’en 2007 !
La majorité a fait un effort sans précédent en faveur des 5 millions de Français qui souffrent d’un handicap, parce que c’est notre devoir de solidarité de les soutenir et de leur permettre de vivre dignement. Depuis 2005, la France a augmenté ses dépenses pour le handicap de 5,5% par an (un rythme de croissance bien plus élevé que celui de la croissance globale) pour atteindre 37 milliards € en 2010. Depuis 2007, nous avons ainsi :
► garanti la possibilité de vivre dans la dignité pour les personnes handicapées qui sont dans l’incapacité de travailler.
Conformément aux promesses de Nicolas Sarkozy, l’allocation adulte handicapé (AAH) sera revalorisée de 25% sur l’ensemble du quinquennat. Elle s’élevait à 621€ fin 2007 et atteindra 776€ en septembre 2012, soit 155 € de plus en 5 ans. Soit un effort supplémentaire de la solidarité nationale de 1,4Md€ par rapport à 2007 !
La prestation de compensation du handicap, destinée à financer les besoins liés à la perte d'autonomie poursuit sa montée en charge. Elle est perçue par près de 80 000 personnes (contre 60 000 en 2008), soit un engagement de plus de 800 millions €.
► favorisé un meilleur accès à l’emploi pour les personnes handicapées.
L’accès à l’emploi des personnes handicapées a progressé : 49% des entreprises dépassent l’objectif de 6% de personnes handicapées employées. La fonction publique montre la voie puisque 4,38% des fonctionnaires sont des travailleurs handicapés contre 2,4% des salariés dans le privé.
Le service public de l’emploi s’est mobilisé pour les travailleurs handicapés avec le réseau Cap Emploi qui apporte un service de proximité aux entreprises et aux personnes handicapées pour les questions liées au recrutement.
Depuis la fin 2010, il est possible de cumuler l’allocation adulte handicapé avec des revenus professionnels jusqu’à 1,3 SMIC contre 1,1 SMIC auparavant. Une personne handicapée n’est ainsi pas pénalisée si elle reprend une activité. C’est un signal fort en faveur de la valorisation du travail des personnes handicapées.
► fait progresser la scolarisation des enfants en milieu « ordinaire ».
210 000 enfants handicapés vont aujourd’hui à l’école, étudient et grandissent en compagnie des autres enfants de leur âge (soit près de 2 fois plus qu’en 2005 !).
Pour accompagner ces enfants au quotidien, le Ministère de l’Education a recours à des auxiliaires de vie scolaire (AVS) dont le nombre a été multiplié par 2. A la rentrée 2010, près de 60 000 élèves ont ainsi bénéficié d’un accompagnement individuel.
► renforcé les moyens alloués à l’accueil des enfants et adultes handicapés dans des établissements spécialisés. 50 000 nouvelles places devraient être ouvertes dont 30 000 dès 2012, pour un engagement financier de 1,5 milliard €.
2) Bien sûr, il reste beaucoup de chemin à faire pour atteindre l’ensemble des objectifs de la loi sur le handicap de 2005, et nous devons rester mobilisés pour améliorer la vie des handicapés dans notre pays
Il y a notamment 3 chantiers sur lesquels nous devons avancer en priorité :
► L’accessibilité des lieux accueillant du public : selon la loi de 2005 sur le handicap, tous les bâtiments publics devraient être accessibles en 2015. Aujourd’hui, nous sommes en retard sur les temps de passage, car seul 1 bâtiment public sur 5 est aux normes. En revanche, l’accessibilité dans les transports publics s’est améliorée : par exemple, en 2010, 82% des autobus avaient des planchers bas sans marche, 56% étaient dotés d’une palette d’accès, 57% comportaient un espace destiné aux personnes circulant en fauteuil roulant et plus de 55% d’entre eux disposaient de systèmes permettant une annonce sonore ou visuelle des arrêts de bus. L’objectif est d’atteindre 100% !
► L’emploi des personnes handicapées est toujours en retrait par rapport à l’objectif du taux de 6% de salariés handicapés dans les entreprises et les administrations.
► La scolarisation des enfants en milieu ordinaire ou spécialisé. Il manque encore des places et des personnes formées pour couvrir toutes les demandes d’accueil de personnes handicapées. La société doit aussi faire évoluer son regard sur le handicap et mieux accepter l’intégration de personnes handicapées en milieu ordinaire.
Ces 3 enjeux concentreront à l’avenir tous nos efforts. C’est ainsi que Nicolas Sarkozy a annoncé, dans le cadre de la conférence nationale du handicap le 8 juin à Paris :
► un plan de 150 millions d'euros sur trois ans pour «mettre en accessibilité les lieux de travail» dans la fonction publique. Un label sur l’accessibilité et la qualité d’usage des bâtiments d’habitation va être créé.
► 3000 postes supplémentaires seront créés dans les entreprises adaptées durant les trois prochaines années et les jeunes handicapés seront inscrits comme public prioritaire des contrats État-régions pour l'apprentissage.
► des auxiliaires de scolarisation qualifiés seront recrutés pour la rentrée 2011 et, dès 2012, tous les contrats aidés des AVS seront progressivement remplacés par des personnels mieux formés sur des contrats de trois ans, renouvelables une fois.
► 11 millions d'euros sur 3 ans seront aussi mobilisés pour couvrir les besoins les plus coûteux des personnes les plus fragilisées. Et le complément de libre choix de mode de garde pour les parents d’enfants lourdement handicapés sera majoré de 30%.
► Des conventions d’objectifs et de moyens seront établies pour « stabiliser le financement et le personnel» des Maisons départementales pour le handicap (MDPH).
3) La posture du PS, qui veut tirer un parti politicien du handicap, en dénonçant la politique de la majorité en faveur des personnes handicapées, est factuellement mensongère et moralement déplacée
► Jamais une majorité n’avait autant mis le handicap au cœur de ses préoccupations. En 2005 comme en 2007, nous avons pris des engagements forts et chiffrés en faveur du handicap et nous avons mobilisé les moyens nécessaires pour tenir ces objectifs.
► Pourtant, le PS a dénoncé, mardi 7 juin, un bilan de la droite « catastrophique » en matière de handicap. C’est le lot habituel d’invectives de la part du PS… La cause nationale du handicap, qui n’est ni de droite ni de gauche, méritait une autre hauteur de vues que ces critiques politiciennes et cette absence de proposition de fond.
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J.-F. Copé: «Nous voulons proposer de travailler entre cinq et dix heures par semaine au service de la collectivité de résidence.» PHOTO JEAN-PIERRE BRUNET
- Le RSA doit-il être réformé avec une part de travaux d'intérêt général comme l'a souhaité Laurent Wauquiez
« Bien sûr et c'est en cohérence avec notre philosophie. L'UMP, c'est le parti des droits et des devoirs. Dans le domaine de la justice sociale, il y a besoin d'un correctif au dispositif du RSA, en faisant la part des choses entre des situations différentes. Il y a des gens dont on sait qu'ils sont dans une situation de précarité extrême et de désespérance, qui ont des problèmes de santé, des troubles psychologiques. Ceux-là ont besoin d'un accompagnement et de solidarité. Pour les autres, l'idée est de tout faire pour les aider à retrouver un emploi. Nous voulons leur proposer, dans le cadre d'un contrat unique d'insertion, de travailler entre cinq et dix heures par semaine au service de la collectivité de résidence : la commune, l'intercommunalité, le département ou la région. Et en cas de refus, il pourrait y avoir une diminution progressive du RSA. »
- À quelles activités pensez-vous ?
« Des activités d'utilité sociale, par exemple l'accompagnement de sorties d'école ou de personnes âgées, des projets environnementaux et civiques.
C'est un élément de valorisation et d'insertion pour les personnes, et c'est un premier pas dans le retour vers l'emploi. Voilà une des pistes que nous ouvrons. Nous ferons demain avec Marc-Philippe Daubresse d'autres propositions pour une politique sociale plus juste et plus efficace. »
- Quelles suites concrètes attendez-vous de la résolution parlementaire sur la laïcité votée la semaine dernière ?
« Certaines mesures peuvent être mises en oeuvre tout de suite. D'autres feront l'objet de propositions dans le programme présidentiel pour être soumises à l'arbitrage des Français à l'occasion de cette élection. Les prières dans la rue qui relèvent de l'ordre public peuvent être traitées sans attendre. En revanche, permettre aux entreprises d'adopter des règlements intérieurs sur les pratiques et tenues religieuses, cela relève de la loi. Tout comme l'autorisation des carrés confessionnels dans les cimetières ou encore la formation des ministres du culte. Avant cela, le code la laïcité que nous allons présenter dans les prochains mois permettra à chacun de connaître ses droits et devoirs en la matière. »
mardi 07.06.2011, 05:14 - RECUEILLI PAR HERVÉ FAVRE Source : www.lavoixdunord.fr
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Benoît HAMON, porte-parole du Parti Socialiste a évoqué la Seine-et-Marne et en particulier la Ville de Meaux, comme étant au sommet des difficultés rencontrées par le PS pour obtenir les listes électorales de vue de l’organisation de leurs primaires.
Jean-François Copé dénonce les allégations mensongères de Benoît Hamon et de la direction du PS qui ne savent plus quoi inventer pour préparer les esprits à la faible participation qui s’annonce pour leurs primaires !
Les listes électorales de la ville de Meaux ont été demandées par la Fédération de Seine-et-Marne du PS par courrier du 4 avril reçu le 11 en Mairie de Meaux. Elles ont été adressées à la Fédération de Seine et Marne le 5 mai suivant.
Par ailleurs, une demande de réservation pour la salle des fêtes de Meaux et de prêt de matériel électoral (urnes, isoloirs) a été reçue en mairie le 26 avril pour les dimanches 9 et 16 octobre 2011, dates auxquelles doivent se tenir les deux tours des primaires.
Cette salle étant déjà réservée de longue date par des associations meldoises, il a été confirmé par téléphone à la Fédération de Seine-et-Marne du PS, le 28 avril 2011, que la salle des fêtes était occupée à ces dates. Aucune autre demande de salle n’a été formulée à cette occasion ou par la suite auprès de la Mairie.
Jean-François Copé demande à Benoît Hamon de s’attacher à répondre aux inquiétudes légitimes que soulèvent les primaires du PS concernant les libertés politiques et individuelles de chacun plutôt que de se livrer à des attaques infondées.
Source : lemouvementpopulaire.fr
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En pièce jointe Téléchargement Brochure_fde[1]de ces festivités placées sous le signe du cirque…
et même si le temps est maussade n’hésitez pas à vous déplacer puisqu’un grand chapiteau vous permettra d’être à l’abri…
Source : service culturel - ville de Barentin – 02.2.94.90.23
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Les socialistes renoncent de fait au quotient familial, remettant ainsi en cause l’un des fondements de la politique fiscale en faveur des familles
Laurent Wauquiez et Gilles Carrez dénoncent un projet tourné vers le passé qui découragera les classes moyennes qui sont pourtant au coeur de la croissance et de la confiance dans l’avenir
Le Parti socialiste vient de publier un socle de programme que reprendra son futur candidat à l’élection présidentielle. C’est un premier pas que nous attendions de la part de la gauche depuis longtemps afin que nous puissions enfin débattre des solutions proposées aux défis que la France et les Français doivent collectivement relever dans les prochaines années.
Mais précisément de collectif, de lien, de souffle, d’esprit aurait dit François Mitterrand, il en est peu question. Ce projet dénote par son individualisme électoral, par la juxtaposition catégorielle de propositions sans véritable sens commun, alors même que c’est de sens et d’intérêt général dont les Français ont besoin.
Ce projet comporte aussi beaucoup de relents malthusiens : plutôt que créer des emplois privés, on s’en remet au secteur public, plutôt qu’inciter à la construction de logements, on impose des contraintes pour encadrer les loyers, enfin, plutôt que parier sur la science et la recherche, on joue sur les peurs et la sortie du nucléaire.
Mais il y a plus grave. A trop s’occuper de clientèles, les socialistes en oublient ceux qui sont à l’origine de bien des dynamiques économiques et sociales en France : les classes moyennes !
D’abord leur projet porte non seulement sur l’alourdissement des dépenses d’assistance comme les 300.000 emplois jeunes (4 milliards d’euros) mais aussi sur des augmentations d’impôts. La suppression des exonérations fiscales et sociales pour les heures supplémentaires faites essentiellement par des ouvriers s’apparente à la double peine : ceux qui travaillent ont vu leur pouvoir d’achat régresser à cause des 35 heures et, aujourd’hui, les socialistes voudraient supprimer ce qui constitue le treizième mois qu’apporte de fait la défiscalisation des heures supplémentaires. C’est clairement une mesure antisociale, à l’encontre des travailleurs des classes populaires. En matière d’impôt sur les sociétés, les propositions socialistes reviendraient à voir l’Etat s’immiscer dans la gestion des entreprises notamment par le biais de la modulation de l’IS en fonction de la répartition du résultat de l’entreprise. Cette proposition tient compte ni des caractéristiques diverses des entreprises, ni des aléas ou des cycles économiques auxquels elles sont confrontées. D’ailleurs, par deux fois, les gouvernements socialistes ont essayé de la mettre en oeuvre pour y renoncer face aux difficultés d’application. La taxation des revenus de l’épargne ajoutée à la création d’une banque d’investissement revient à étatiser la gestion de l’épargne des Français. Nous avons là en deux propositions l’Etat omniprésent, quitte à être important, tel demeure le rêve socialiste.
Ensuite une proposition qui pénalise les classes moyennes et les familles : la fusion de l’impôt sur le revenu et de la CSG. Rendre la CSG progressive comme l’IR, c’est en transférer l’essentiel de la charge sur les classes moyennes car ce sont elles qui paient l’IR, puisque la moitié des ménages en sont exonérés. Individualiser l’IR comme la CSG, c’est de fait renoncer au quotient familial et remettre en cause l’un des fondements de la politique fiscale en faveur des familles.
Les socialistes en sont tellement conscients que, pour rendre cette opération moins visible et plus indolore, ils proposent le prélèvement à la source de l’impôt.
Enfin, dans ce programme, aucune interrogation, ni proposition pour réduire la dépense publique, ni pour lutter contre la fraude, alors même que la France est déjà la championne d’Europe de la dépense publique. Laisser dériver la dépense publique équivaut à des prélèvements fiscaux toujours plus lourds qui obéreront le pouvoir d’achat des ménages et dégraderont la compétitivité de nos entreprises.
Ce projet est tourné vers le passé. Ce cocktail de malthusianisme, de clientélisme et d’étatisme découragera les classes moyennes qui, grâce à leur travail et à leurs efforts, sont pourtant au cœur de la croissance et de la confiance dans l’avenir
« Point de vue » publié dans La Tribune, daté du mardi 26 avril 2011, par Laurent Wauquiez, ministre des Affaires européennes et Gilles Carrez, député et rapporteur de la Commission des finances de l’Assemblée nationale.
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